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11 mai : le suspense serbe
- 14 mai 2008 | Par Qeni
- Victoire convaincante de l’option politique pro-européenne en Serbie. Sonja Biserko, Présidente du Comité Helsinki pour les Droits de l’homme en Serbie, 12 mai 2008 Même si la Serbie n’a pas trouvé de consensus politique sur son avenir, ses citoyens semblent avoir montré plus de maturité que ses élites, et c’est la nouveauté de ces élections. Le nationalisme reste puissant mais les problèmes de l’existence redeviennent plus actuels que les questions « patriotiques » comme le Kosovo. Espérons que Boris Tadić saisira l’occasion, au lieu de faire des compromis qui détruiraient l’élan donné par ces élections. Le résultat essentiel des élections anticipées du 11 mai 2008 en Serbie aux niveaux (...)
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TERRA NOVA : résolument européen !
Terra Nova, c’est le nouveau think tank social-démocrate qui compte remettre la gauche française en phase avec la modernité et... l’Europe.
Ambitieuse, l’initiative est portée par Olivier Ferrand, ancien conseiller de Lionel Jospin et de Romano Prodi à la présidence de la Commission européenne. Elle repose sur une Fondation présidée par Michel Rocard, député européen et ancien premier ministre français, qui compte un panel de personnalités européennes de premier choix, dont Joaquin Almunia, (Commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires), Daniel Cohn-Bendit (député européen), Bronislaw Geremek (député européen), Danuta Hubner (Commissaire en charge de la politique régionale), ou encore Sandro Gozi (député italien, et ami des Euros !).
Bref, du beau monde, des idées et l’Europe au centre des préoccupations. Les Euros ne peuvent qu’encourager l’initiative !TERRA NOVA : le site web
Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton
A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.
L’ensemble des résultats du sondage
Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !
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11 mai : le suspense serbe
5 mai 2008
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Mardi 29 avril, les ministres des affaires étrangères de l’UE se retrouvent à Luxembourg pour discuter des élections législatives qui se tiendront en Serbie le 11 mai. Ces élections anticipées avaient été provoquées par la démission du gouvernement de Vojislav Kostunica en mars dernier, lequel refusait de poursuivre la coalition le liant au parti pro-européen du président Boris Tadic, qui ne s’était selon lui pas opposé assez fermement à l’indépendance du Kosovo. Selon les sondages, les partis anti-européens pourraient réaliser une grande performance électorale, ce qui pousse l’UE à réagir : une des possibilités serait de remettre rapidement sur les rails l’Accord de Stabilisation et d’Association (SAA), stoppé en raison du manque de coopération de la Serbie dans l’extradition de Radovan Karadzic et Radko Mladic. Mais le gouvernement des Pays-Bas, malgré la pression diplomatique à laquelle il est soumise, semble pour l’instant peu enclin à lâcher du lest sur ce dossier. Espérons toutefois que les Serbes, qui avaient montré leur volonté de participer à l’aventure européenne en élisant Tadic à la présidence en février 2008, ne se dédieront pas moins de six mois plus tard.

Finalement, tout le monde est reparti content du sommet de l’OTAN tenu à Bucarest les 3 et 4 avril : l’Albanie et la Croatie font leur entrée, la Géorgie et l’Ukraine obtiennent, à défaut d’un statut officiel de pays candidat, la promesse que ce sera pour bientôt, la France se rapproche des Etats-Unis et prépare son retour dans la structure militaire, les Etats-Unis soutiennent la défense européenne… Tout le monde est reparti content ? Oui, enfin presque tout le monde, à l’exception des représentants de la Macédoine, pardon, de la "Former Yugoslav Republic of Macedonia", évitons ici les incidents diplomatiques. Le petit pays balkanique, qui aurait dû, à l’instar de ses deux voisins, intégrer l’alliance lui-aussi, a essuyé le véto de la Grèce au motif que son nom constitutionnel – "République de Macédoine" – était illégitime car il consistait à s’approprier l’héritage historique de la Grèce… Rappelons juste que cette "dispute du nom" dure depuis l’indépendance de la Macédoine en 1991, que cet Etat est bien situé sur le territoire de la Macédoine antique et que les Macédoniens de l’époque, dont le grand Alexandre, étaient considérés par les Grecs comme des barbares… Finalement, les choses n’ont peut-être pas tellement changé, et c’est plus que regrettable ! Et dépasser le nationalisme pour favoriser le rapprochement entre les peuples ne serait pas une mauvaise idée non plus !
La première élection présidentielle organisée au Monténégro depuis l’indépendance de la Serbie en mai 2006 a vu, dimanche 6 avril, la victoire au premier tour du président sortant, Filip Vujanovic, du Parti Démocratique des Socialistes (DPS). Ce résultat sans surprise confirme surtout la domination du PDS et de son réel homme fort, le premier ministre Milo Djukanovic, sur la vie politique monténégrine. On peut donc s’attendre à la poursuite de l’évolution politique singulière de ce petit pays (650 000 habitants) des Balkans occidentaux durant la législature à venir : ancien allié de Slobodan Milosevic, le Monténégro de Djukanovic s’en était progressivement distancé jusqu’à la rupture en douceur de 2006 et à la signature d’un Pacte de Stabilisation et d’Association avec l’UE en octobre 2007. Le rapprochement avec l’UE ne devrait pas s’arrêter là, puisque le président réélu a fait de l’adhésion à l’UE l’objectif principal de son nouveau mandat.
Les 26 chefs d’Etat et de gouvernement membres de l’OTAN doivent décider lors du sommet de l’Organisation internationale à Bucarest les 3 et 4 avril s’ils décident d’accepter de nouveaux membres au sein de l’organisation. Si les adhésions de la Croatie et de l’Albanie semblent acquises, celles plus délicates de la Macédoine (qui continue d’entretenir des relations difficiles voire tendues avec ses voisins, notamment la Grèce et l’Albanie), de l’Ukraine et de la Géorgie (auxquelles la Russie s’oppose) semblent beaucoup plus délicates. La question reste ouverte : combien de membres dans l’OTAN à l’issue du sommet : 26, 27, 28, 29, 30 ou 31 ?
Le Kosovo a vécu, lundi 17 mars, les violences les plus importantes depuis sa déclaration unilatérale d’indépendance le 17 février. Des manifestants serbes de la ville de Mitrovica (divisée entre une partie albanaise au sud et une partie serbe au nord), qui avaient pris possession de deux tribunaux de la mission internationale sous direction de l’ONU, ont été délogés par la police de l’ONU ainsi que des éléments des forces de l’OTAN, donnant lieu à de vifs affrontements avec les manifestants. Même si les dirigeants de la force militaire de l’OTAN (KFOR) redoublent de déclaration de fermeté sur leur volonté de garder la situation en main, on ne peut s’empècher de craindre l’émergence d’une nouvelle poudrière dans les balkans, qui pourrait déboucher sur une nouvelle partition du micro-Etat kosovar entre la majorité albanophone du sud et la minorité serbe du nord.
On savait la crise profonde mais on ne s’attendait peut-être pas à cela... et pourtant si, le premier ministre serbe, Vojislav Kostunica, a décidé de démissioner face à une situation qu’il a jugé insolvable quant à l’indépendance du Kosovo et les relations avec l’Union européenne. En désaccord avec nombre de ses ministres (principalement ceux du parti démocrate - DS) et le président Tadic (DS) quant à l’avenir du pays, M. Kostunica a appelé à des élections législatives anticipées au mois de mai. Cette décision a fait suite au rejet par de nombreux ministres d’une motion anti-européenne soutenue par Kostunica et les députés ultra-nationalistes du SRS (parti radical). La dite motion posait notamment comme condition à la signature de tout accord avec l’UE la non-reconnaissance (ou le retour en arrière quant à cette dernière) par les Etats européens de l’indépendance du Kosovo. Le risque est à présent important, dans uns Serbie traumatisée par l’indépendance de la province kosovarde et malmenée par des réformes économiques pourtant nécessaires, de voir les ultra-nationalistes du SRS s’allier avec le Kostunica. Rendez-vous en mai, donc, où la Serbie jouera (encore une fois) son avenir européen.

Sans surprise, les premiers effets de la déclaration indépendance ont rapidement vu le jour. Les deux provinces géorgiennes d’Abkhazie et d’Osstie du Sud ont d’ors et déjà annoncé leur volonté de suivre le Kosovo en déclarant unilateralement leur indépendance. Le président russe, Vladimir poutine a répété à plusieurs reprises que le fait de reconnaître au Kosovo son indépendance auto-proclamée équivalait à ouvrir une boîte de Pandore. M. Putin prévoit que la communauté internationale assistera dans un futur proche à une réaction en chaîne dans plusieurs régions. Indépendamment de ce que l’on pense de la politique étrangère du patron du Kremlin, le futur pourrait trés bien lui donner raison.
C’est par ces mots que le premier ministre kosovar, Hashim Thaci, a commencé la lecture de la déclaration d’indépendance du Kosovo. Dimanche 17 janvier 2008, l’Europe a donné naissance à un nouvel Etat quand les 109 députés du parlement kosovar ont voté en faveur de la déclaration d’indépendance. Dans les minutes qui ont suivi, les citoyens kosovars ont envahi les rues aux quatre coins du Kosovo défiant pourtant les -10°C affichés au termomètre. Au même moment, le président serbe, Boris Tadic, rejettait fermement la déclaration et la qualifiait d’humiliation de l’Europe par les Etats Unis qui auraient forcé les Européens à laisser de côté leurs valeurs fondamentales. L’indépendance est certes déclarée, mais avec elle, les problèmes entre kosovars et Serbes ne vont faire que s’accentuer.
Le président sortant et candidat du Parti Démocrate (DS), Boris Tadic, a finalement emporté le second tour de l’élection présidentielle serbe dimanche 3 février, face au candidat nationaliste Tomislav Nikolic. Ce résultat a été acquis d’extrême justesse (50,5% des voix), mais il apporte tout de même une nouvelle encourageante : le fait que la majorité des citoyens serbes préfèrent tourner la page de l’ultranationalisme des années 1990 – qui a conduit la Serbie à quatre guerres successives – et favoriser le rapprochement, voire l’intégration avec leurs voisins et le reste de l’Europe, plutôt qu’un repli sur soi désuet. Tout n’est pas parfait dans le meilleur des mondes, bien entendu : Tadic est certes pro-européen mais il a souvent hésité à s’opposer directement à la frange ultranationaliste du pays ; il est certes modéré mais il reste officiellement sur la ligne d’un refus catégorique de l’indépendance du Kosovo ; il est certes président mais le premier ministre Vojislav Kostunica, de tendance eurosceptique, reste inévitable. Pourtant, il est permis d’espérer que cette élection accélérera le processus de rapprochement de la Serbie et de l’UE, le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso ayant d’ailleurs proposé de signer très prochainement un accord temporaire de coopération, prélude à un Accord de Stabilisation et d’Association, lui-même première étape vers l’adhésion à l’UE. Partant, l’élection de Tadic permettra peut-être de trouver de trouver une nécessaire solution concertée à la question du statut du Kosovo… en utilisant par exemple l’intégration à l’UE comme monnaie d’échange.
Dimanche 21 janvier, le premier tour des élections présidentielles serbes a vu le candidat nationaliste du Parti Radical Serbe, Tomislav Nikolic, virer en tête devant le président sortant et membre du Parti Démocrate, Boris Tadic, qu’il affrontera début février dans un second tour dont l’issue est aujourd’hui très incertaine. Malgré le caractère largement symbolique de la fonction présidentielle dans le régime actuel (à part en politique étrangère), la participation importante pour le pays (61%) ainsi que le faible écart entre les deux principaux candidats indiquent que la population serbe a conscience de se trouver face à un choix essentiel pour son avenir, mais ô combien cornélien : d’un côté l’attrait du développement économique à l’aide d’une marche accélérée vers l’Union Européenne (qu’une majorité de Serbes soutient, d’après les enquêtes d’opinion) ; de l’autre la tentation de sauvegarder une fierté nationale déjà usée par une décennie de guerres et d’isolement international en refusant d’avaler les nouvelles couleuvres qu’impliquerait un rapprochement vers l’UE, comme la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo ou l’extradition du fugitif Ratko Mladic . Ce sont plus ou moins ces deux options que soutiennent respectivement le pro-européen Tadic et le nationaliste Nikolic, lequel a annoncé vouloir rompre tous liens avec les pays qui reconnaîtraient le Kosovo, en se tournant alors exclusivement vers la Russie. Il faut toutefois préciser que le président sortant Tadic s’oppose tout autant que son adversaire à l’idée d’indépendance du Kosovo. La partie est donc, on le voit, loin d’être simple.
Le Parlement serbe a adopté, mercredi 26 décembre, à une écrasante majorité, une résolution qui pourrait conduire le pays à renoncer à devenir membre de l’UE si les Etats européens reconnaissent l’indépendance du Kosovo. "Les accords internationaux que la Serbie signe, y compris l’accord de stabilisation et association avec l’UE, doivent tenir compte du maintien de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays", souligne l’un des principaux articles de la résolution. Le président serbe, Boris Tadic, et le premier ministre, Vojislav Kostunica, ont tous deux rejeté la proposition officieuse de quelques uns – une plus grande flexibilité sur la question kosovare contre une intégration européenne facilitée. La résolution rejette également le projet de l’UE d’envoyer au Kosovo une mission civile forte de 1 800 hommes pour y prendre la relève de l’ONU. Malgré l’opposition des Serbes à cette mission, les Européens semblent vouloir la maintenir. L’imbroglio kosovar n’est pas prêt d’être démêlé.
Le principal résultat du sommet européen de Bruxelles, vendredi 14 décembre, fut l’accord conclu par les 27 sur le sujet du Kosovo. Si les chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE n’ont pas trouvé de position commune sur le futur statut de la province – Chypre, l’Espagne, la Roumanie et la Slovaquie craignant que l’indépendance de la province albanophone serve d’exemple à d’autres régions d’Europe – ils se sont néanmoins accordés sur l’envoi d’une force civile, formée de policiers, de magistrats et de douaniers, et chargée d’assister les autorités kosovares dans la stabilisation de la région. L’envoi de cette mission ne signifie pas que l’Union soutient l’indépendance de la province ; il reviendra à chaque Etat membre de décider de reconnaître ou non cette indépendance au moment de sa proclamation. Certes, l’UE se doit de présenter un front uni sur la question du Kosovo si elle veut pouvoir peser sur les affaires du monde, mais le compromis trouvé vendredi dernier semble être le maximum de ce qu’il est possible d’obtenir étant donné la division des 27. Il se doit donc d’être salué.
Le Parti démocratique du Kosovo (PDK) – émanation politique de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) qui s’était rebellée contre Belgrade en 1998 – est sorti vainqueur des élections législatives du 17 novembre. Le PDK, qui a obtenu 35% des voix, doit maintenant former une coalition gouvernementale avec la Ligue démocratique du Kosovo (LDK), au pouvoir jusque là. Le scrutin a été marqué par une faible participation et un boycott serbe visant à protester contre les velléités indépendantistes de la majorité albanophone. Malgré ces signes de protestation, le probable futur premier ministre, Hashim Thaci, annonçait au lendemain de sa victoire : « Nous proclamerons l’indépendance aussitôt après le 10 décembre [ndlr : date à laquelle la Troïka doit remettre aux Nations Unies son rapport sur le futur de la province] ». Alors que les négociations entre Belgrade et Pristina au sujet du futur du Kosovo restent au point mort, les dirigeants kosovars réitèrent leur intention de déclarer unilatéralement l’indépendance de la province si les efforts de la communauté internationale devaient échouer. Dans un tel scénario, les Etats-Unis reconnaîtraient, selon toute vraisemblance, l’indépendance du Kosovo, et les 27 Etats membres de l’Union se trouveraient divisés et, une fois de plus, incapables d’adopter une position commune. L’indépendance réelle du Kosovo risque donc de prendre encore un peu de temps.
Il y a aussi eu des choses positives sur le théâtre des Balkans occidentaux cette semaine. En effet, le Monténégro, séparé de la Serbie depuis le référendum de mai 2006, a signé un Accord de Stabilisation et d’Association (ASA) avec l’Union Européenne, devenant le troisième pays issu de l’Ex-Yougoslavie après la Croatie et la Macédoine dans ce cas. La signature de cet accord est importante car elle est largement considérée comme la première étape vers l’adhésion à l’Union (pour laquelle le Monténégro n’a pas encore déposé de candidature officielle). Les ASA contiennent diverses mesures incitatives, notamment une aide financière, afin de promouvoir le développement de la démocratie, de l’Etat de droit et de l’économie de marché dans les pays partenaires. L’accord signé avec le Monténégro devrait donc contribuer à la stabilité et la prospérité de la région, et inciter les Etats voisins, notamment la Serbie, à renforcer leurs efforts pour y arriver à leur tour.
Avec ce cri de colère, le premier ministre serbe, Vojislav Kostunica, a une nouvelle fois accusé les Etats-Unis et leurs alliés de l’OTAN de bloquer tout compromis au sein des négociations sur le futur statut du Kosovo, dans le but de créer un nouvel Etat qui leur serait inféodé. Après l’échec (provisoire ?) du plan « d’indépendance supervisée » du négociateur de l’ONU Martti Ahtisaari, les positions semblent toujours inconciliables et la situation s’éternise, même si la « troïka » UE/Etats-Unis/Russie s’est fixée le 10 décembre comme nouvelle date butoir pour la formulation d’une proposition. Le reste de la semaine a d’ailleurs été loin d’être rose pour la Serbie : elle a également été la cible des critiques du premier ministre croate Ivo Sanader ainsi que de la procureur du Tribunal International pour l’Ex-Yougoslavie, Carla Del Ponte, au sujet de son manque de coopération dans l’extradition de plusieurs accusés de crimes de guerres, parmi lesquels Radovan Karadzic et Ratko Mladic.
Le Courrier des Balkans assure la réalisation et la diffusion d’une publication en ligne reprenant, en langue française, les informations et les analyses de la presse démocratique des Balkans. Les articles sont choisis pour l’intérêt de leur contenu informatif, mais aussi parce qu’ils révèlent ce que pensent les sociétés balkaniques, et l’état des débats qui les agitent. Il s’agit là d’une source d’information extrêmement précieuse.
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