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Quatre de gagnés… et un de perdu ?

9 mai 2008 | Par Cédric83
Je suis tout à fait d’accord avec vous grognon59 mais il faut tout de mêmle reconnaitre qu’une bonne partie des français ayant voté non étaient tout simplement opposés à la politique française. Dans beaucoup d’états membres, quand il y a un problème, qu’il soit économique, ou social, ou autre, et que ce problème n’arrive pas à ^tre résolu par les dirigeants nationaux, ont metsq toujours la faute sur le dos de l’Europe, et le résultat, c’est qu’aux referendum, les populations ont peur de l’Europe et EN PLUS sanctionnent leurs hommes politiques. Demandons aux hommes politiques nationaux d’améliorer l’image de l’Europe dans leur pays et je vous assure que les citoyens voteraient oui à un éventuel referendum (...)

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EN VUE CHEZ LES EUROS

Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton


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A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.

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L’ensemble des résultats du sondage

Le 7 mai à Lille : RENDEZ-VOUS DES EUROPEENS !

Le 7 mai à Lille, à partir de 13h30, venez célébrer en avant première la Fête de l’Europe à quelques mois de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne et rencontrer autour de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat en charge des Affaires européennes, ceux qui pensent et préparent l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

Le Rendez-Vous des Européens, c’est 2 sessions plénières télédiffusées autour de décideurs et grands témoins européens. C’est aussi des ateliers pour échanger en direct avec des acteurs, des politiques, des journalistes de ce qui fonde notre identité commune.





Le rendez-vous des Européens à Lille

Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !

Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité ! Vous voulez en savoir plus ?



Envoyez nous un message !

Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros

- Belgique : un nouveau gouvernement en sursis
25 mars 2008


Belgique : un nouveau gouvernement en sursis

Samedi 22 mars, le nouveau premier ministre belge Yves Leterme obtenait la confiance des députés, mettant ainsi fin à une crise politique de neuf mois. Le gouvernement bénéficie du soutien des 5 partis qui forment sa coalition : chrétiens-démocrates flamands et francophones (CD&V et cdH), libéraux flamands et francophones (Open VLD et MR) ainsi que socialistes francophones (PS). Le parti nationaliste flamand N-VA (« Nieuw-Vlaamse alliantie ») a décidé, afin d’afficher sa défiance, de ne pas faire partie du gouvernement sans toutefois rompre le cartel qu’il forme avec le CD&V. La bonne nouvelle reste néanmoins entâchée du scepticisme d’une large partie de la population. En effet, sous la pression du NVA, le propre parti de M. Leterme (CD&V) a prévenu qu’il retirerait son soutien au gouvernement si la Flandre n’a pas obtenu de nouvelles compétences d’ici au 15 juillet 2008. Yves Leterme a assuré que l’échéance sera respectée et que le transfert de compétences dans des domaines tels que l’emploi, la santé et la politique familiale, reste à l’ordre du jour. Joëlle Milquet, vice-premier ministre et ministre de l’emploi, a pourtant prévenu que les francophones seraient très réticents vis-à-vis de tels scénarios, même si elle craint "un chaos institutionnel gravissime" si le gouvernement ne parvenait pas à boucler une réforme dans les délais.

(illustration : ANP)

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- Un gouvernement d’à peine trois mois ?
8 janvier 2008


Un gouvernement d’à peine trois mois ? Que se passera-t-il le 23 mars ? C’est en-effet à cette date que Guy Verhofstadt, l’ancien et nouveau premier ministre belge, devrait remettre la démission de son gouvernement intérimaire, formé le 19 décembre dernier après 194 jours de crise politique. Chargé de s’occuper des « affaires urgentes », dont le budget 2008, cette nouvelle coalition formée, côté flammand par les libéraux et les chrétiens-démocrates , et les libéraux, centristes et socialistes côté francophone, a aussi pour mission centrale de mettre en place un comité de sages devant préparer les réformes de l’Etat fédéral. Mais il est encore loin d’être certain que ce comité réussira à désamorcer les questions les plus explosives (comme la régionalisation de la sécurité sociale), ni que les partis réussiront à s’entendre au-delà d’un accord intérimaire, ou que l’opinion publique francophone acceptera l’intronisation prévue du chrétien-démocrate Yves Leterme comme premier ministre. Le pays du « compromis à la Belge » risque donc d’en avoir encore bien besoin.
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- Ce pays est d’un compliqué...
2 décembre 2007


Ce pays est d’un compliqué...Et c’est reparti pour un tour… Samedi 1er décembre, Yves Leterme, le chef du parti démocrate-chrétien flamand chargé de mener les négociations vers la formation d’un gouvernement fédéral en Belgique (ce pourquoi on le nomme « formateur »), a une nouvelle fois remis sa démission au Roi Albert II. Pourtant, ces dernières semaines, les négociations entre les partis de « l’orange bleue » (la possible coalition entre les chrétiens-démocrates et les libéraux) semblaient avoir bien avancé sur l’idée d’un gouvernement limité à un programme socio-économique, le temps qu’une grande Convention nationale s’occupe de résoudre les questions liées à la réforme de l’Etat. Mais il restait à s’accorder sur l’agenda de cette Convention… ce qui s’est révélé impossible, poussant tout d’abord Leterme à poser un ultimatum, puis à jeter l’éponge. Si l’on n’est pas complètement retombé à la case départ, l’incertitude est cependant totale quant à la poursuite des négociations : Leterme va-t-il repartir pour une troisième mission, comme le souhaiterait son parti, qui ne peut imaginer d’autre premier ministre ? La main va-t-elle passer à un libéral, éventuellement le francophone Didier Reynders, très présent depuis les élections de Juin ? La solution passe-t-elle par un gouvernement d’union nationale, comme le demande le PS francophone ? Ou va-t-on finalement assister à un retour en force de l’actuel premier ministre, le libéral flamand Guy Verhofstadt, dans un gouvernement élargi aux Verts ? Ce sont quelques-unes des questions posées par une crise politique qui dure maintenant depuis plus de 175 jours…
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- ... Bruxelles s’en éloigne
7 novembre 2007


... Bruxelles s’en éloigneLa Belgique étant depuis 5 mois sans gouvernement, du fait de l’incapacité des partis membres de la coalition orange-bleue à conclure un accord gouvernemental, la Belgique pourrait ne pas pouvoir signer le traité de réforme le 13 décembre prochain comme cela était prévu. Le 19 octobre dernier, les 27 Etats membres de l’UE se sont pourtant accordés sur cette date pour la signature officielle du traité, dans le but de procéder à sa ratification d’ici les élections européennes de 2009. Le gouvernement belge en place est pour l’instant tenu de se limiter à l’exécution des affaires courantes – et il paraît douteux que la signature d’un traité européen puisse être considéré comme une « affaire courante ». Le concept d’ « affaire courante » est interprété par les juristes constitutionnels comme couvrant trois types de situation : les décisions concernant les affaires quotidiennes ou d’importance limitée, les décisions plus importantes résultants d’engagements pris auparavant, et les décisions sur des questions devant être réglées de façon urgente sous peine de dommages au bien commun. Certains considèrent que le deuxième type de situation pourrait s’appliquer à la signature du traité, mais aucun accord n’existe encore sur ce point. Si la signature du traité doit être différée – ce qui ne serait pas un cas unique – l’ensemble du calendrier pourrait être sérieusement compromis.
- L’homme qui aimait les compromis
9 octobre 2007


L’homme qui aimait les compromisKarel De Gucht, ministre des affaires étrangères dans le gouvernement fédéral belge sortant, a appelé Yves Leterme et ses alliés à faire preuve d’un meilleur sens du compromis dans les négociations devant conduire à la formation d’un nouveau gouvernement. Ceci n’est pas anodin car De Gucht n’est autre que le négociateur de son parti, l’Open Vld (libéraux flamands), au sein de négociations gouvernementales qui bloquent toujours sur la question de la réforme de l’Etat. Espérons que cet appel à la raison contribuera à résoudre une crise politique qui court maintenant depuis plus de 120 jours, se rapprochant toujours plus du record de 142 jours datant de 1987.
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- Allo la Belgique ? on voudrait parler à un responsable..
24 septembre 2007


Allo la Belgique ? on voudrait parler à un responsable..

On n’en est pas encore aux 147 jours qu’il avait fallu pour former le gouvernement belge en 1987-1988, mais on s’en rapproche doucement mais surtout, chose plus inquiétante, sûrement. La Belgique est dans l’impasse, tout le monde peut le voir. Pourtant, en Belgique, on s’efforce de faire bonne figure et de rassurer la presse internationale. Cette semaine, on a ainsi eu le droit à une sortie du commissaire belge, Louis Michel, dont on connaît l’attachement aux affaires nationales. Ce dernier a expliqué aux journalistes français qu’« Il y a un excès de catastrophisme dans les journaux étrangers et cela a un effet rebond chez nous. Quand les Belges lisent ça, ça en rajoute une couche ». Quelques jours plus tard, c’était au tour du ministre des affaires étrangères, Karel de Gucht (VLD, parti libéral flamand), d’expliquer : « On se dispute depuis 50 ans et on n’est toujours pas séparé. On est finalement un couple très stable : quel couple survivrait à une telle épreuve durant 50 ans » ?. Vous aurez donc bien tous compris le message : « Ne vous inquiétez donc pas, tout va bien ! ». Pourtant, le Roi de Belgique, lui, semble se faire du mauvais sang. Même constat dans les institutions européennes. Lorsque l’on parle à des Belges de la situation actuelle, bon nombre sont inquiets. C’est peut-être au niveau du discours sur la non-existence des problèmes entre communautés qu’il faut chercher la clef des difficultés actuelles. Enfin, on dit ça, on ne dit rien…

—  Voir notre article Fédéralisme à la belge : le début de la fin ?"


- Leterme met un terme
23 août 2007

"Cet après-midi, j’ai pris conscience qu’il était impossible de mettre sur pied un programme gouvernemental ambitieux"
Leterme met un terme

Yves Leterme, le formateur du gouvernement belge rend les armes. Le très constesté (surtout en Wallonie) patron du cartel "Chrétiens démocrates et autonomistes flammands", vainqueur des dernières élections fédérales, était chargé de mener les négociations pour la formation du gouvernement fédéral belge. Incapable de trouver un terrain d’entente entre les partis wallons et flamands, celui que l’on pressentait malgré tout pour être le futur premier ministre avait accumulé les provocations, soutenant notamment la séparation des compétences en matière de justice, de Code pénal, d’acquisition de la nationalité ou encore de statut des étrangers au profit des régions.

Les revendications flamandes, mettant en péril l’unité déjà bien relative de la Belgique ne sont toutefois pas enterrées. Les négociations vont se poursuivre, leRoi devant nommer prochainement un nouveau formateur ou médiateur, et rien ne dit que la crise ne durera pas. Cela fait déjà près de 80 jours que le pays est sans gouvernement...


- Brabançonne ou Marseillaise ?
23 juillet 2007

"Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé..."
Brabançonne ou Marseillaise ?

Il s’agirait, selon Yves Leterme, futur premier ministre belge, des paroles de l’hymne national belge, la "Brabançonne". Interrogé par la RTBF à l’occasion du 21 juillet, jour de la fête nationale, il n’a par ailleurs pas su dire ce que son pays célébrait

Déjà raillé pour ses déclarations douteuses sur l’incapacité intellectuelle des belges francophones à apprendre le néerlandais, le patron du cartel "Chrétiens démocrates et autonomistes flammands", vainqueur des dernières élections fédérales, n’arrange pas son cas aux yeux des Belges francophones et Wallons. L’unité de la Belgique, qui n’a toujours pas formé de gouvernement un mois et demi après les dernières élections, est décidément mise à mal...

-  Voici, pour info, les vraies paroles de l’hymne belge : "Ô Belgique ! Ô Mère chérie ! A toi nos coeurs, à toi nos bras, A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons, tous, tu vivras, Tu vivras, toujours grande et belle, Et ton invincible unité, Aura pour devise immortelle Le Roi, la Loi, la Liberté"

-  Voir notre article : "BELGIQUE : Le fatalisme tranquille ?", et nos pages spéciales "Belgique"


- Se détendre à Bruges : oubliez les canaux, c’est la semaine française du Collège d’Europe !
26 mars 2007


Se détendre à Bruges : oubliez les canaux, c’est la semaine française du Collège d’Europe !

Siroter un pastaga durant une partie de pétanque, se marrer devant le film « les Bronzés », remettre ça avec une dégustation de vins et de champagne puis tenter de redevenir sérieux pour assister à un débat politique en présence des députés européens français Jacques Toubon (UMP), Jean-Louis Bourlanges (UDF) et Pierre Moscovici (PS). Tout ça dans la même semaine, et en Belgique de surcroît ? C’est ce que les Français du Collège d’Europe (parmi lesquels on compte pas mal d’Euros) proposent aux étudiants des 47 autres nationalités représentées au Collège ainsi qu’aux habitants de la ville de Bruges dans la cadre de la Semaine Française du Collège d’Europe, qui aura lieu du 26 au 31 mars. Si vous voulez en savoir plus, consultez leur site internet :

SITE INTERNET DE LA SEMAINE FRANCAISE


- 4,5%
5 mars 2007


Non, je ne peux pas, je suis malade…La France se tape la palme en la matière avec un taux d’absentéisme de 4,5%, le plus élevé des Européens. Dur dur aussi de se lever chez nos amis Belges, Espagnols (tous deux à 4,1%), et plus loin les Italiens et les Autrichiens (à 3%). La palme de la palme de la palme est attribuée aux chimistes, assureurs, fonctionnaires et banquiers de ces mêmes pays, puisque selon cette enquête du cabinet PricewaterhouseCoopers il s’agirait des secteurs où l’on rechigne le plus à aller bosser.
- La Belgique « docile »
19 février 2007


La Belgique « docile »Les Belges se penchent sur une période obscure de leur histoire. Un rapport mandaté par le gouvernement de Guy Verhofstadt accable ainsi l’administration belge et le rôle de certaines élites dans la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale. Le sénat se prépare à prendre acte de ce rapport rédigés par des historiens et qui leur a été présenté cette semaine.
- Le tabac, plus vraiment tabou
5 février 2007


Le tabac, plus vraiment tabouEt l’on en viendra à bout. 2007, c’est l’année des bonnes résolutions, la France et la Belgique l’ont bien compris et ont décidé de forcer un peu la main aux fumeurs. Les Belges et les Français devront se patcher, mâcher ou se les peler pour s’en griller une dehors. Interdiction formelle de fumer dans les lieux publics, et restaurants en Belgique. C’est une nouvelle ère qui commence, celle du yoga et des Nicorettes. Illustration : E. PIOLI
- La Belgique et l’Autriche discrimineraient-elles les petits étudiants étrangers ?
29 janvier 2007


La Belgique et l’Autriche discrimineraient-elles les petits étudiants étrangers ?C’est en tout cas ce que pense la Commission européenne qui a annoncé jeudi qu’elle ouvrait deux procédures d’infraction à l’encontre de ces pays pour violation des règles européennes sur la libre circulation. La Belgique et l’Autriche sont accusées d’avoir introduit des règles discriminantes pour les étudiants étrangers : la première en introduisant des quotas pour certaines filières francophones (notamment certaines branches paramédicales, refuge des jeunes français qui fuient les numerus closus de leur pays) ; la seconde pour exiger des étudiants étrangers des conditions autres que celles des nationaux pour entrer à l’université.
- Mercredi soir, la Belgique, ce beau pays, est morte
18 décembre 2006


Mercredi soir, la Belgique, ce beau pays, est morteLa RTBF, la chaîne publique belge, a fait scandale mercredi en interrompant ses programmes pour annoncer une fausse déclaration d’indépendance de la Flandre et la fin de la Belgique. Exil du roi, tramways bloqués à la nouvelle frontière, scène de liesses ou de violences...le scénario était bien rodé, tout le monde s’y est laissé prendre. Accusée de ne pas avoir suffisamment mis en évidence qu’il s’agissait d’un canular, la chaîne a cependant provoqué l’ire de nombreux belges et politiques. La RTBF se défend quant à elle en expliquant qu’il s’agissait d’interpeller sur un sujet qui n’était seulement le fait des hommes et femmes politiques et qu’il fallait ouvrir le débat entre les belges eux-mêmes.
- VW se tire comme un voleur
27 novembre 2006


VW se tire comme un voleurForest est en deuil. 4000 emplois sont menacés dans la filiale belge de Volswagen. Le constructeur automobile a annoncé lundi une restructuration de grande ampleur. Sont également menacées des filiales espagnoles et portugaise. Grosse injustice alors que la compagnie enregistre des résultats positifs. La politique sociale et industrielle de l’UE est en échec totale. La Commission ne peut que mesurer son impuissance alors que les représentants des gouvernements belges se sont pressés auprès des Commissaires aux questions sociales Danuta Hubner, et aux affaires sociales Vladimir Spidla, pour négocier plus de flexibilité dans l’emploi des fonds structurels européens. Nous, aux Euros, on est écoeuré.
- Belgique : a voté !
10 octobre 2006


Belgique : a voté !

Les élections communales belges du 8 octobre ont été marquées par une progression de l’extrême droite (en Flandre, avec le Vlaams Belang, qui obtient 33,5% des suffrages à Anvers, et en Wallonie, avec le Front National, qui obtient de 8 à 10% des voix dans plusieurs grandes villes), et une érosion des partis au pouvoir, en particuliers du parti socialiste en Wallonie, affecté par des scandales de corruption à répétition. Cette élection, qui sonne, comme à chaque scrutin en Belgique, comme un "test" pour la cohésion du pays, n’a toutefois pas donné raison aux prévisions les plus pessimistes, la progression des partis extrémistes étant relativement limitée.

>>>> Voir nos pages "Belgique"


- La Belgique coince des Néo-nazis à temps
11 septembre 2006


La Belgique coince des Néo-nazis à tempsLes Belges viennent de démanteler un réseau terroriste néo-nazis infiltré dans l’armée et qui se préparait à faire sauter les institutions du pays. 17 personnes ont été interpellées (photo). Dirigé par un militaire, B.T, le groupement néonazi était baptisé BBET (Bloed-Bodem-Eer-Trouw ; Sang-Terre-Gloire-Honneur). De quoi vous donner froid dans le dos…

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Articles

Hors de l’Europe, point de salut !

Hors de l’Europe, point de salut !

Réponse à des opposants au traité de Lisbonne

Par Julien De Beys

Le quotidien belge « le Soir » daté du 1er avril publiait une carte blanche d’un collectif de signataires opposés au traité de Lisbonne. Ce n’était malheureusement pas un poisson d’avril. Il est toujours désolant de constater que des gens en principe intelligents et dotés de bonnes intentions en viennent à se méprendre à ce point sur l’Union européenne. Gageons que c’est bien la méprise, et non la mauvaise foi, qui les pousse à vilipender l’Europe à ce point.
Julien De Beys est maître de conférences invité à l’Institut d’études européennes de l’Université catholique de Louvain (UCL). Il est également membre du comité de rédaction du Journal des tribunaux.

22 avril 2008
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Rubriques : «Sur le vif»
Thématiques : Politique européenne

Belgique : Pourquoi et comment le pays est-il sans nouveau gouvernement depuis le 10 juin 2007 ?

Belgique : Pourquoi et comment le pays est-il sans nouveau gouvernement depuis le 10 juin 2007 ?

Par Bénédicte De BEYS

Alors que la Belgique s’enfonce peu à peu dans une crise dont peu d’observateurs arrivent à déterminer l’issue, les Euros du village vous proposent une rétrospective des principaux épisodes qui ont marqué les six derniers mois et vous proposent une analyse des raisons de l’impasse actuelle.

10 décembre 2007 - 0 réactions
"Bruxelles DC" : le rêve d'une Bruxelles indépendante ?

"Bruxelles DC" : le rêve d’une Bruxelles indépendante ?

Par Walter Nepigo (journaliste et écrivan indépendant)

A l’heure où la Belgique se débat dans des conflits communautaires qui empêche la formation d’un gouvernement depuis prés de six mois, l’idée de faire de Bruxelles un district indépendant fait son bout de chemin. Walter Nepigo a enquêté auprés des représentants des différentes communautés pour voir ce qu’ils en pensaient, les résultats sont surprenants...

4 décembre 2007 - 4 réactions
Fédéralisme à la belge : le début de la fin ?

Fédéralisme à la belge : le début de la fin ?

Par Bénédicte De BEYS

Avec une histoire constitutionnelle dense, une organisation institutionnelle d’un complexité inédite et des conflits communautaires, comment fait la Belgique ?

27 août 2007 - 15 réactions
BELGIQUE : Le fatalisme tranquille ?

BELGIQUE : Le fatalisme tranquille ?

Par Bénédicte De BEYS

Les élections à la chambre des représentants et au Sénat se sont tenues dimanche 10 juin en Belgique. Les résultats font apparaître un net recul des partis au pouvoir (VLD flammand et PS belge) sanctionnés par des électeurs dont les motivations diffèrent selon la communauté étudiée. Retour sur un scrution complexe et sur les conséquences probables sur la future formation gouvernementale au pouvoir en Belgique.

13 juin 2007 - 3 réactions
CONSTRUCTION EUROPEENNE : Quand Verhofstadt rêve des « Etats-Unis d'Europe »

CONSTRUCTION EUROPEENNE : Quand Verhofstadt rêve des « Etats-Unis d’Europe »

Par Emmanuel BRUTIN

Le premier ministre belge a plus d’un tour dans son sac. Il publie un livre que nous nous sommes procurés en avant première. Analyse de la plume d’un... visionnaire ?

21 février 2006 - 14 réactions
EUROPE DES REGIONS : autre chose qu'un slogan ?

EUROPE DES REGIONS : autre chose qu’un slogan ?

Par Pascal GOERGEN

Comment le régionalisme croissant résonne-t-il dans les institutions européennes à Bruxelles ? Pascal GOERGEN, représentant auprès de l’UE la région de "Bruxelles capitale" nous donne son point de vue.

18 février 2006 - 0 réactions
VIOLENCES URBAINES : Aux sources de la crise, regards sur nos voisins européens (4/4)

VIOLENCES URBAINES : Aux sources de la crise, regards sur nos voisins européens (4/4)

Par Mathieu COLLET

Pour le dernier volet de notre dossier, regard sur la Belgique. Quelques incidents y ont fait écho aux émeutes des banlieues françaises, et du fait d’une grande proximité, on pourrait croire la situation de ce pays relativement comparable à celle de la France. Mais est-ce réellement le cas ? Un dossier préparé par Anne-Lise BARRIERE, Julien DIJOL, Mathieu COLLET et Guillaume GAVOTY

22 novembre 2005 - 0 réactions