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INTERNATIONAL : L’Europe dans la "guerre des diamants"
- 11 mai 2008 | Par axel johnsson
- A toi Jean Charle Muamba Nzambi momu. je suis geomologue resident en Sweden,l idee genial de resister contre toute märk de mafia organiserad par n importe quel gouvernement ou personalite, soit disant supreme au desus de l autre au sein d une society et toujour deplorable .voir les sang couler depuis la sol africain et reveler ds la film blood diamond .la marque signer bien Africain et brazilien. de commandant ZERO ET RAMBO .brave que vs ete avec une konscience noble et digne de sans tache. cette raisaon raisonante vous en pris de prendre aussi part des JEUNES SOUFFRANT QUI TRAVAIL DS DE MINE DE DIAMAND.VOS GOUVERNANT de mauvais gout kontinue la diskrination kontre les enfant. je vs (...)
EN VUE CHEZ LES EUROS
Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton
A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.
L’ensemble des résultats du sondage
Le 7 mai à Lille : RENDEZ-VOUS DES EUROPEENS !
Le 7 mai à Lille, à partir de 13h30, venez célébrer en avant première la Fête de l’Europe à quelques mois de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne et rencontrer autour de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat en charge des Affaires européennes, ceux qui pensent et préparent l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

Le Rendez-Vous des Européens, c’est 2 sessions plénières télédiffusées autour de décideurs et grands témoins européens. C’est aussi des ateliers pour échanger en direct avec des acteurs, des politiques, des journalistes de ce qui fonde notre identité commune.
Le rendez-vous des Européens à Lille
Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !
Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité !
Vous voulez en savoir plus ?Envoyez nous un message !
Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros
Galileo a enfin trouvé son orbite
29 avril 2008
Qui cherche le déficit… récolte un avertissement, voire plus
29 avril 2008
63 milliards d’euros
22 avril 2008
De l’intelligence dans la finance, c’est possible !
8 avril 2008
1.000.000 €
8 avril 2008
10.000
18 mars 2008
vers un marché intérieur à plein régime ?
25 février 2008
4 milliards
25 février 2008
La Commission aura-t-elle la main verte ?
22 janvier 2008
-5,33%
22 janvier 2008
6
14 janvier 2008
L’économie européenne à peine touchée
8 janvier 2008
Mais que font-ils avec notre argent ?
11 décembre 2007
Gordon Brown fait son chantage
11 décembre 2007
3%
2 décembre 2007
1€=1,49$
27 novembre 2007
Faire les yeux doux à son principal concurrent
19 novembre 2007
1,3920
17 septembre 2007
Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?
10 septembre 2007
Calendes tchèques
27 août 2007
SUR LE WEB
Metis, "correspondances européennes du travail"
Institut de la protection sociale européenne (Ipse)
Observatoire social européen (OSE)
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EU Business
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Bruegel
Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)
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Banque Européenne d’Investissement (BEI)
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Comité économique et social européen (CESE)
Centre européen des entreprises à participation publique et des entreprises d’intérêt économique général (CEEP)
Observatoire social européen (OSE)
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Même s’il s’agit de notre énième annonce sur le sujet, nous pouvons l’affirmer : cette fois, c’est bon ! Galileo, le système européen de localisation par satellite en projet depuis des années, est définitivement lancé. Mercredi 23 avril, le Parlement européen a adopté en première lecture les règles relatives à l’attribution des contrats et à la sécurité du système, qui avaient déjà fait l’objet d’un accord entre les Etats membres en novembre dernier. Le projet, financé dorénavant de manière purement publique et non plus sur la base d’un partenariat public-privé, bénéficiera de 3,4 milliards € afin d’être opérationnel d’ici 2013. Pour couronner le tout, un satellite – le deuxième déjà – a été mis en orbite avec succès dimanche 27 avril. D’accord, il en reste 30 à lancer… mais c’est déjà un bon début, alors au travail !
C’est ce qu’a affirmé sans ambages le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, l’Espagnol Joaquin Almunia, lors de la présentation des prévisions économiques de la Commission pour 2008 et 2009, lundi 28 avril. Selon l’exécutif européen, la croissance du PIB français ne sera pas cette année de 2 à 2,5%, comme initialement prévu par le gouvernement, mais tout au plus de 1,6%. En conséquence, les déficits devraient eux aussi augmenter et atteindre 2,9% cette année et 3% l’an prochain… c’est-à-dire la limite maximale autorisée par le pacte de stabilité. La Commission, qui n’apprécie guère l’attitude de Nicolas Sarkozy en matière de finances publiques, envisage d’ailleurs d’émettre une mise en garde formelle à l’égard de la France. Réplique immédiate de Christine Lagarde, la ministre française de l’économie : ces prévisions sont extrêmement pessimistes et la France maintient ses objectifs initiaux, avec 2% de déficit en 2009 et un retour à l’équilibre en 2012. C’est vrai, on comprend qu’elle se débatte, Christine : à quelques semaines d’une présidence française que le chef de l’Etat voulait "grandiose", cette position de dernier de la classe fait quand même un peu tâche. Mais qu’elle se rassure : les prévisions économiques n’ont pas été revues à la baisse que pour la France, mais pour l’ensemble de l’UE… Tout va donc pour le mieux.
C’est le nombre d’Euros que la Banque d’Angleterre a décidé d’injecter dans le circuit monétaire britannique en raison de la crise qui frappe actuellement le système bancaire outre-manche, conséquence indirecte de la crise des « sub-primes » aux Etats Unis. La banque centrale britannique a décidé d’échanger des titres d’Etat (appelés bons du trésor en France) contre des crédits compromis afin de rassurer les marchés financiers. Cette mesure s’inscrit dans la lignée de celle prise par la Réserve fédérale américaine en mars. Rappelons que le Royaume-Uni, parce qu’il n’est pas membre de la zone Euro, continue de pouvoir prendre des mesures en matière monétaire indépendamment des décisions prises par la BCE.
La crise bancaire américaine devient globale, les banques centrales injectent des milliards pour sauver des établissements menacés de faillite, les prévisions de croissance sont révisées à la baisse, bref, le monde financier n’apporte pas beaucoup de nouvelles réjouissantes ces temps-ci. Pourtant, les crises accouchent parfois d’innovations salutaires, et c’est ce qui pourrait ce passer aujourd’hui : vendredi 4 avril, les ministres des finances de l’UE ont signé un mémorandum destiné à permettre la gestion concertée d’une crise bancaire transfrontalière. Il s’agit de permettre la coopération, pour l’instant sur une base volontaire, des superviseurs nationaux des marchés financiers (banques centrales et ministères des finances) dans le cas de défaillance d’établissements financiers implantés dans plusieurs pays de l’UE, comme la Deutsche Bank, la BNP-Paribas, la Fortis etc. Il ne s’agit certes que d’un petit pas (certains souhaiteraient créer une législation européenne sur la supervision des instituts financiers, ou renforcer le rôle de supervision d’agences européennes comme la BCE), mais il est remarquable, dans un domaine où les Etats ont des conceptions souvent divergentes et sont très jaloux de leur souveraineté.
Il s’agit du bénéfice net annoncé par le groupe Eurotunnel pour l’année 2007. Pas beaucoup, direz-vous, pour un chiffre d’affaire annuel de 775 millions € ? Et pourtant, c’est bel et bien une information, car il s’agit des tous premiers bénéfices enregistrés par le tunnel sous la Manche, 22 ans après le lancement du projet et 14 ans après sa mise en exploitation. C’est le temps qu’il a fallu pour que cet immense ouvrage de génie civil devienne rentable, notamment grâce à la restructuration de la dette réalisée en 2007 et à une augmentation continue du trafic (+ 5% pour l’Eurostar, + 6% pour les voitures, + 9% pour les camions l’an dernier) ces dernières années. Bien sûr, tout n’est pas rose, avec une dette qui représente encore 4,3 milliards € ( !) et des petits actionnaires qui n’ont toujours pas récupéré leurs pertes en bourse, mais les anglais peuvent être rassurés : Carla Bruni pourra bien venir leur rendre visite régulièrement. Comme quoi l’industrie favorise bien l’amitié entre les peuples.
C’est le nombre de licensiements qui, selon une prévision du Centre for Economic Business Research, devraient intervenir d’ici la fin de l’année dans la City de Londres, tandis qu’une autre institution, la Cass Business School, envisage même jusqu’à 50.000 suppressions d’emplois dans le secteur financier britannique. Les incertitudes se multiplient en effet quant à la santé réelle de nombreuses banques d’affaires à la suite du rachat pour une bouchée de pain de la banque américaine Bear Stearns, en situation de quasi-faillite, par JP Morgan. La perte de confiance des acteurs financiers semble résister à toutes les interventions des banques centrales (injections de liquidités, baisse des taux par la FED américaine), puisque le dollar continue sa chute face à l’euro (1,59€ pour 1€ le lundi 17 mars) et que les bourses européennes ont maintenant perdu plus de 20% de leur valeur depuis le début de l’année. N’en déplaise aux optimistes, la crise financière pourraient bien atteindre l’économie européenne... et il ne s’agit ici pas uniquement des riches traders de la city.
Le Parlement européen a adopté, vendredi 22 février, un ensemble de mesures destinées à approfondir le marché intérieur des marchandises industrielles et ainsi à donner une nouvelle impulsion aux échanges commerciaux intra-communautaire. Initialement proposé par la Commission en février 2007, le paquet vise à renforcer l’application du principe de « reconnaissance mutuelle », selon lequel les Etats ne peuvent interdire l’accès à leur marché de produits qui remplissent des critères de qualité et de sécurité semblables aux leurs. Pourtant, en raison de normes techniques différentes entre les Etats, ce principe est encore régulièrement battu en brèche, ce que les institutions européennes cherchent à contrer à l’aide de plusieurs instruments : création d’un système de surveillance du marché pour en éliminer les produits non-sûrs ; établissement d’un système d’accréditation de des agences de certification des marchandises, afin d’augmenter leur crédibilité ; obligation pour les Etats de motiver de manière claire leur refus d’accès au marché pour des produits européens. Selon la Commission, cet approfondissement du marché intérieur devrait à terme entraîner une augmentation de 150 milliards € du commerce intra-communautaire, dont profiteraient avant tout les PME. Des bénéfices dont l’économie européenne ne se plaindrait pas.
Les bons comptes font les bons amis… mais que se passent-ils dans le cas contraire ? On en a un exemple particulièrement éloquent depuis qu’un scandale fiscal sans précédent a éclaté la semaine dernière entre l’Allemagne et le Lichtenstein : grâce aux révélations d’un informateur, obtenues pour 5 millions €, les services secrets allemands ont pu mettre à jour un immense réseau de fraude fiscale transitant par la banque LGT… propriété de la famille princière du micro-Etat. Impliquant plusieurs centaines de personnes – dont le président de la Deutsche Post, démissionnaire – le montant des détournements financiers s’élèverait à 4 milliards d’€. Fait très inhabituel, la chancelière allemande Angela Merkel est sortie de sa mesure et a très ouvertement critiqué les autorités du Lichtenstein, exigeant l’amélioration des règles de transparence bancaire. De son côté, le petit Etat alpin dénonce une attaque inadmissible de son grand voisin à l’encontre de sa souveraineté. Nul ne sait encore si cette affaire va conduire à une évolution des « paradis fiscaux » européens, mais une chose est sûre : la multiplication actuelle des scandales financiers (pensons à la Société Générale) n’est pas pour renforcer la confiance des citoyens européens dans leur système économique.
C’est le mercredi 23 janvier que la Commission Européenne devrait dévoiler son second « paquet énergie et changement climatique », environ un an après le premier. Mais il ne s’agit plus cette fois d’exposer les grandes lignes d’une stratégie globale devant mener à une politique énergétique commune plus efficace et donc moins nocive pour le climat, mais bien de propositions législatives concrètes visant à atteindre les objectifs fixés par le Conseil Européen de mars dernier (dont une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020). Comme c’est souvent le cas, les propositions de la Commission font l’objet d’intenses négociations avec les Etats et les groupes d’intérêts avant même la proposition officielle, et le moins que l’on puisse dire est que les solutions envisagées ici par la Commission créent de sérieux remous. Au cœur de la controverse, on trouve entre autres trois éléments : la révision du schéma d’échange de droits d’émission de CO2, les modalités de soutien aux énergies renouvelables (aides publiques, système d’échange) et enfin l’objectif affirmé d’atteindre une part de 10% de biocarburants dans l’énergie utilisée dans les transports. Ce dernier point est très critiqué par les ONG comme étant inefficace et plus néfaste que bénéfique pour l’environnement… ce que même un groupe de scientifiques de la Commission a récemment confirmé !
C’est le recul enregistré par le principal indice boursier paneuropéen, Eurofirst 300, le lundi 22 janvier 2008. Ce chiffre, équivalent d’après l’agence Reuters à une diminution de la capitalisation boursière de 300 milliards d’euros, représente la chute des cours la plus importante vécue en Europe depuis les attentats du 11 septembre 2001. La plupart des analystes expliquent ce qu’on peut bien appeler un crash par les inquiétudes de plus en plus grandes au sujet d’une récession aux Etats-Unis, lesquelles n’ont pas été levées par la révélation d’un plan de relance par le président Bush, jugé largement insuffisant. Depuis l’éclatement de la crise des « subprimes » l’été dernier, les signaux de l’économie mondiale virent au rouge, et il semblerait donc que l’Europe, qui avait plutôt bien résisté jusque là, ait finalement été touchée. Souhaitons qu’elle ne soit pas encore coulée...
Début janvier, la Commission a annoncé le lancement de 6 initiatives dîtes « marchés pilotes » : la santé en ligne, les textiles de protection, la construction durable, le recyclage, les bioproduits ainsi que les énergies renouvelables. L’origine de ces initiatives remonte au Conseil européen d’Hampton Court, en octobre 2005, lors duquel avait été formé un groupe d’experts, présidé par l’ancien premier ministre finnois Esko Aho, chargé de faire des propositions relatives aux objectifs de Lisbonne en matière de R&D. En janvier 2006, le groupe remettait au Conseil un rapport intitulé « Créer une Europe innovante », qui introduisait le concept de « marché pilote ». Les marchés pilotes sont des marchés à fort potentiel de croissance pour lesquels des efforts de recherche et d’innovations supplémentaires sont nécessaires. La récente communication de la Commission propose des initiatives législatives, réglementaires et financières ciblées, appelés à favoriser l’innovation dans 6 secteurs. Les plans d’action annexés détaillent pour chaque domaine les modifications législatives ainsi que les instruments complémentaires et mesures incitatives envisagées. Le Conseil compétitivité devrait examiner l’initiative les 29 et 30 mai 2008.
Malgré une conjoncture internationale tendue par la hausse des prix du pétrole et des denrées alimentaires, par la crise du crédit immobilier et le spectre d’une récession aux Etats-Unis, l’économie européenne semble plutôt bien résister. Les chiffres du chômage publiés récemment par Eurostat montrent que ce dernier s’est fixé en novembre à 7,2% pour la zone euro et à 6,9% pour l’ensemble de l’UE… soit son niveau le plus bas depuis le lancement de cette statistique. L’indice de confiance des entrepreneurs est lui aussi une relative bonne nouvelle puisqu’il ne se détériore que très légèrement. Par contre, la situation se complique au sujet de l’inflation, préoccupation croissante des européens, qui a atteint 4,3% en rythme annuel pour le dernier trimestre 2007. La bonne tenue de l’emploi, qui soutient les salaires, n’étant pas pour ralentir la hausse des prix, nous voilà une nouvelle fois revenus au bon vieux dilemme Trichet (président la Banque centrale européenne) : « To raise or not to raise the interest rates ? (augmenter ou pas les taux d’intérêt) »
C’est la question que beaucoup de citoyens se posent sur le budget de l’Union. Des questions sur l’argent communautaire ? Des remarques ? Des suggestions ? Vous pouvez participer et débattre ouvertement des questions budgétaires sur le site dédié à la Commissaire en charge des questions budgétaires, Dalia Grybauskaité. Le site est en Anglais, mais les interventions peuvent être dans toutes les langues officielles de l’UE.
Un accord sur la directive sur le temps de travail et le travail intérimaire a dû été reporté après que Gordon Brown a menacé de boycotter la cérémonie de signature prévue à Lisbonne la semaine prochaine. Ce blocage du Royaume-Uni intervient alors que l’on croyait pouvoir trouver une issue à vingt-cinq ans de négociations sur la question. La première proposition de la Commission relative au temps de travail remonte à 1982. Après des années d’efforts vains et le retrait de la proposition en 1990, une nouvelle proposition avait été avancée en 2002 et d’importants progrès notés ces derniers mois. Les ministres des affaires sociales de l’Union espéraient dès lors conclure l’affaire lors de leur réunion des 5 et 6 décembre dernier. Espoir perdu puisque le Royaume-Uni, seul contre tous à s’opposer à l’accord (le RU refuse d’imposer aux agences d’interim des garanties de sécurité minimales pour les agents intérimaires), s’est enjoué d’un chantage peu constructif s’il en faut, mettant la signature du traité de Lisbonne en jeu.
Voilà qui n’est pas fait pour arranger les affaires de la Banque Centrale Européenne (BCE). Les chiffres de l’inflation publiés par Eurostat (l’office statistique européen), vendredi 30 novembre, confirment l’accélération de la hausse des prix à la consommation constatée depuis le mois dernier. Poussée par le pétrole cher et par la hausse des prix des denrées alimentaires, celle-ci a en effet atteint 3% en novembre, ce qui constitue le niveau le plus élevé depuis 6 ans et se situe clairement au-delà de l’objectif de 2% que se fixe la BCE. Selon la logique habituelle, cette accélération de la hausse des prix devrait pousser la BCE à augmenter ses taux d’intérêts, sauf que cette nouvelle survient dans le contexte de la chute du dollar face à l’euro, que même l’Allemagne s’est récemment mise à critiquer… et qu’une hausse des taux d’intérêts de la zone euro ne ferait qu’amplifier. On se trouve donc clairement face à un dilemme entre taux d’inflation sur le plan intérieur et taux de change sur le plan extérieur. Rappelons toutefois à nos lecteurs soucieux de leur porte-monnaie que les « pressions inflationnistes » actuelles, avec 3%, ne sont pas dramatiques et sont encore loin des niveaux des années 1980…

Les intérêts industriels et commerciaux s’activent pour influencer le prochain sommet UE-Chine qui aura lieu mercredi 28 novembre prochain, à Pékin. Les messages à faire passer sont nombreux : respects de la propriété intellectuelle pour l’industrie du disque, application de normes sanitaires pour celle du jouet, lutte contre la contrefaçon pour celle de l’automobile, et on en passe. Les discours politiques officiels, eux, restent pour l’instant très courtois, notamment depuis le virage rhétorique opéré lors du 17ème congrès du PC chinois sur la question environnementale (le président Hu y avait reconnu la nécessité de trouver un équilibre entre croissance économique et respect de l’environnement). Pour soutenir cette nouvelle ligne gouvernementale, l’UE a déjà offert de prêter à la Chine 500 millions d’euros pour soutenir sa lutte contre le changement climatique. Le sommet du 28 novembre devrait être l’occasion de réitérer ces encouragements, mais aussi de dynamiser les relations commerciales sino-européennes, avec un mini-sommet d’affaires prévu la veille.
On le pensait déjà avoir atteint son taux le plus élevé, et bien on s’était trompé… l’Euro a atteint vendredi dernier (13 septembre) un niveau historique face au dollar, la devise européenne s’échangeant sur les marchés financiers à 1 euro contre 1,3920 dollar. C’est du côté américain qu’il faut chercher les sources de cette nouvelle baisse du billet vert.. Crise financière, attente de baisse des taux d’intérêt par la Fed, les arguments économiques ne manquent pas pour expliquer le dévissement de la devise américaine. Le seuil critique de 1,4 n’est plus très loin.
Le parlement européen, qui a repris cette semaine ses activités avec un programme trés chargé, auditionnera pour une audition extraordinaire (11 septembre), fait des plus rares, le président de la Banque centrale europénne (BCE), Jean-Claude Trichet. Cette audition trés spéciale a été demandée au lendemain de la décision prise par la BCE de laisser son taux directeur inchangé en raison de la crise financière des « subprimes » intervenue au mois d’août. Cette décision, jugée par certains économistes comme tout à fait adaptée a néanmoins était critiquée dans certains milieux économiques et politiques.
L’Euro, ça ne sera pas pour tout de suite à Prague. Ni pour 2012. Mais alors pour quand ? Ce n’est pas un rendez-vous cette semaine, mais un non-rendez-vous.
La République tchèque a dû encore repousser sa perspective d’adhésion à l’Euro, qui était initialement prévue pour 2010, mais cette fois sine die. Tout cela s’est d’ailleurs accompagné d’une petite crise au sommet de l’Etat : le Premier ministre Mirek Topolanek, suivi par la Banque centrale tchèque, s’est vivement opposé au ministre des finances, Miroslav Kalousek, qui considérait que l’établissement d’une date butoir devait accélérer la mise en place de réformes économiques.
Eh bien non Miroslav, on ralentit !
Metis est une publication indépendante qui regroupe des chercheurs, des syndicalistes, des consultants, des journalistes et les correspondants européens de l’Université Européenne du Travail. Elle s’intéresse à l’actualité des relations du travail en Europe et aux controverses nouées autour de la constitution d’une Europe sociale. Un site de très grande qualité que les Euros recommandent tout particulièrement.
L’Institut de la protection sociale européenne (Ipse), fondé en 1989, a pour missions d’aider ses membres à accompagner la construction européenne d’une protection sociale solidaire en favorisant le dialogue social et le débat autour d’un modèle social européen. Les membres de cet institut sont principalement le mouvement mutualiste et la protection sociale paritaire, assistés du monde associatif, de partenaires sociaux, d’universitaires, d’experts qualifiés et de personnalités européennes. Les activités de l’Ipse consistent notamment à organiser des rencontres entre acteurs de la protection sociale au niveau national comme au niveau européen, à aider ces derniers et à réaliser des études et des recherches sur des thématiques sociales. (Version complète en anglais)
L’observatoire social européen a été crée en 1984 pour contribuer à une meilleure compréhension des implications sociales de la construction européenne. Ses principales missions consistent à suivre l’évolution des politiques communautaires, en particulier des politiques sociales, et à analyser les dynamiques et les acteurs. À cette fin, l’Observatoire suit avec attention l’actualité européenne et s’attache à déchiffrer les enjeux et les grandes tendances. L’Observatoire s’est construit comme un lieu de dialogue et d’échange, largement ouvert vers l’extérieur. Son optique est d’essayer d’être une interface entre les pouvoirs publics, le monde universitaire et le mouvement syndical et social, en développant une vision critique tout en respectant les critères de la recherche académique. Sur le site internet de l’OSE, vous trouverez un certain nombre de recherches consacrées aux questions sociales au niveau européen.
La Plateforme sociale est le forum des ONG européennes du secteur social. Fondée en 1995, elle regroupe plus de 40 organisations non-gouvernementales, fédérations et réseaux européens qui travaillent à la construction d’une société ouverte à tous et à la promotion d’une dimension sociale de l’Union européenne. Les membres de la Plateforme représentent des milliers d’organisations, d’associations et autres organismes bénévoles ou du tiers secteur, qui défendent les intérêts d’une grande diversité de groupes de la société civile. La Plate-forme canalise les préoccupations des citoyens européens qui se sont rassemblés dans ces organisations pour s’attaquer à des problèmes d’intérêt commun. Elle assure également une large circulation, parmi ses membres au niveau national, des informations relatives aux activités et politiques de l’UE.
EU Business est une société de publication indépendante spécialisée sur la législation européenne et l’économie de la zone Euro. S’adressant d’abord au monde des affaires, son site internet eubusiness.com offre néanmoins un large panel d’informations et de ressources sur les politiques et les programmes européens, ainsi qu’une multitude de liens.
Le European Policy Centre (EPC) est un think tank indépendant qui travaille sur des questions de politique européenne et internationale afin de fournir à ses membres et au public une information de qualité, ainsi que des analyses sur l’UE et l’agenda politique global. Il se donne pour mission de promouvoir un dialogue équilibré entre les différentes composantes de la société que représentent ses membres, et en couvrant tous les aspects de l’économie et du social. L’EPC est actuellement présidé par Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International, et compte au sein de son comité scientifique des personnalités du monde économique, politique, scientifique et de la société civile. L’EPC diffuse certains de ses travaux en ligne. (En anglais)
Bruegel est un think tank européen consacré aux questions d’économie internationale. Créé à Bruxelles en 2005 avec le soutien des gouvernements européens et de grandes entreprises, il s’est donné pour tâche de contribuer à l’amélioration des politiques économiques en Europe à travers des recherches, analyses et débats. Le président de Bruegel est actuellement Mario Monti, président de l’Université Bocconi de Milan. Son équipe de chercheurs compte Jean Pisani-Ferry (directeur) et André Sapir. Les travaux de Bruegel sont accessibles en ligne. (En anglais)
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a été créée en 1991. Son rôle est de favoriser la transition vers une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté d’Etats indépendants (CEI) qui s’engagent à respecter et à mettre en pratique les principes de la démocratie, du pluralisme et de l’économie de marché, et d’y promouvoir l’initiative privée et l’esprit d’entreprise. (En anglais essentiellement)
Le Fonds européen d’investissement (FEI) a été créé en 1994 pour fournir du capital à risque aux petites et moyennes entreprises (PME). Il travaille essentiellement par le biais d’autres banques et d’intermédiaires financiers. Le FEI a pour actionnaire majoritaire la Banque européenne d’investissement, avec lequel il constitue le « Groupe BEI ».
Etablie par le Traité de Rome en 1957, la Banque européenne est l’institution financière de l’Union européenne. Elle a pour mission de contribuer à l’intégration, au développement équilibré et à la cohésion économique et sociale des pays membres. A cette fin, elle emprunte sur les marchés des capitaux d’importants volumes de fonds qu’elle oriente vers le financement d’investissements conformes aux objectifs de l’Union. La BEI met également en oeuvre les volets financiers des accords conclus dans le cadre des politiques européennes d’aide et de coopération au développement.
Fondée en 1958, Eurochambres est une association regroupant la plupart des chambres de commerce et d’industrie européennes. Son objectif est de présenter aux institutions communautaires "les besoins, aspirations et opinions des ressortissants des Chambres de Commerce et d’Industrie européennes et de faire en sorte qu’ils soient pris en considération". (En anglais)
Le Comité économique et social européen (CESE) n’est pas une institution à proprement parler mais un organe consultatif officiel institué par les Traités. Il représente les différentes catégories économiques et sociales (employeurs, syndicats, agriculteurs, consommateurs, etc.). Il fait connaître l’avis de ses membres et défend leurs intérêts dans les discussions politiques menées avec la Commission, le Conseil et le Parlement européen.
Le CEEP, dont les origines remontent à 1961, est une association internationale qui regroupe des entreprises ou organisations à participation publique ou qui assurent des activités d’intérêt économique général, quel que soit leur régime juridique ou de propriété. Cette association d’employeurs a son siège à Bruxelles, et est reconnue comme Partenaire Social par la Commission européenne au sens du Traité sur l’Union européenne.
L’Observatoire social européen a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension des implications sociales de la construction européenne. Ses principales missions consistent à suivre l’évolution des politiques communautaires, en particulier des politiques sociales, et à analyser les dynamiques et les acteurs.
Fondée en 1958, Business Europe est la principale organisation d’employeurs organisée au niveau européen (patronat européen). Elle se compose de 39 fédérations en provenance de 31 pays. Son ancien nom était UNICE jusqu’en janvier 2007.
Fondée en 1973, la CES constitue la principale organisation de salariés au niveau européen. Elle définit sa mission principale comme la constitution d’un contrepoids syndical face aux forces économiques qui se réorganisent dans la dimension européenne.






















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