Navigation

L'Europe en action

Zones géographiques

Dossiers spéciaux

Votre dernière réaction

11 mai : le suspense serbe

14 mai 2008 | Par Qeni
Victoire convaincante de l’option politique pro-européenne en Serbie. Sonja Biserko, Présidente du Comité Helsinki pour les Droits de l’homme en Serbie, 12 mai 2008 Même si la Serbie n’a pas trouvé de consensus politique sur son avenir, ses citoyens semblent avoir montré plus de maturité que ses élites, et c’est la nouveauté de ces élections. Le nationalisme reste puissant mais les problèmes de l’existence redeviennent plus actuels que les questions « patriotiques » comme le Kosovo. Espérons que Boris Tadić saisira l’occasion, au lieu de faire des compromis qui détruiraient l’élan donné par ces élections. Le résultat essentiel des élections anticipées du 11 mai 2008 en Serbie aux niveaux (...)

Vous aussi, réagissez à cet article !

EN VUE CHEZ LES EUROS

TERRA NOVA : résolument européen !

Terra Nova, c’est le nouveau think tank social-démocrate qui compte remettre la gauche française en phase avec la modernité et... l’Europe. Ambitieuse, l’initiative est portée par Olivier Ferrand, ancien conseiller de Lionel Jospin et de Romano Prodi à la présidence de la Commission européenne. Elle repose sur une Fondation présidée par Michel Rocard, député européen et ancien premier ministre français, qui compte un panel de personnalités européennes de premier choix, dont Joaquin Almunia, (Commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires), Daniel Cohn-Bendit (député européen), Bronislaw Geremek (député européen), Danuta Hubner (Commissaire en charge de la politique régionale), ou encore Sandro Gozi (député italien, et ami des Euros !). Bref, du beau monde, des idées et l’Europe au centre des préoccupations. Les Euros ne peuvent qu’encourager l’initiative !



TERRA NOVA : le site web

Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton


BMP - 28.5 ko

A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.

BMP - 41.1 ko




L’ensemble des résultats du sondage

Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !

Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité ! Vous voulez en savoir plus ?



Envoyez nous un message !

Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros

- Qui cherche le déficit… récolte un avertissement, voire plus
29 avril 2008

"La situation de la France est la plus préoccupante de la zone euro."
Qui cherche le déficit… récolte un avertissement, voire plus C’est ce qu’a affirmé sans ambages le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, l’Espagnol Joaquin Almunia, lors de la présentation des prévisions économiques de la Commission pour 2008 et 2009, lundi 28 avril. Selon l’exécutif européen, la croissance du PIB français ne sera pas cette année de 2 à 2,5%, comme initialement prévu par le gouvernement, mais tout au plus de 1,6%. En conséquence, les déficits devraient eux aussi augmenter et atteindre 2,9% cette année et 3% l’an prochain… c’est-à-dire la limite maximale autorisée par le pacte de stabilité. La Commission, qui n’apprécie guère l’attitude de Nicolas Sarkozy en matière de finances publiques, envisage d’ailleurs d’émettre une mise en garde formelle à l’égard de la France. Réplique immédiate de Christine Lagarde, la ministre française de l’économie : ces prévisions sont extrêmement pessimistes et la France maintient ses objectifs initiaux, avec 2% de déficit en 2009 et un retour à l’équilibre en 2012. C’est vrai, on comprend qu’elle se débatte, Christine : à quelques semaines d’une présidence française que le chef de l’Etat voulait "grandiose", cette position de dernier de la classe fait quand même un peu tâche. Mais qu’elle se rassure : les prévisions économiques n’ont pas été revues à la baisse que pour la France, mais pour l’ensemble de l’UE… Tout va donc pour le mieux.
-  Voir nos "pages spéciales France"
- Sarkozy face à la sanction
18 mars 2008


Sarkozy face à la sanction Le second tour des élections municipales francaises, qui s’est tenu dimanche 16 mars, a donné lieu à un sévère coup de semonce pour l’UMP, parti du président de la République Nicolas Sarkozy et du premier ministre Francois Fillon. Le parti majoritaire à l’Assemblée Nationale ne dirige en effet plus que 12 communes de plus de 100.000 habitants sur 37, ayant perdu certaines villes très importantes comme Toulouse et Strasbourg, et ayant été laminé à Paris. Certes, les enjeux locaux jouent nécessairement un rôle important dans le sort d’élections municipales, mais l’ampleur du résultat force malgré tout à y voir une insatisfaction réelle avec le pouvoir en place, que ce soit au niveau de sa politique ou de son désormais célèbre style "bling bling". Avec 20 régions sur 22 et maintenant une majorité de départements et de grandes villes, le Parti Socialiste se refait une petite santé et pourrait être en mesure de mettre des bâtons dans les roues de la politique nationale grâce à son pouvoir local... une situation pour le moins cocace dans un pays connu pour son centralisme.
-  Voir nos "pages spéciales France"
- le moteur franco-allemand au ralenti ?
25 février 2008


le moteur franco-allemand au ralenti ?Le sommet entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy qui devait se tenir le lundi 3 mars à Straubing (Bavière) a été annulé et reporté au 9 juin. Il s’agit là d’un fait très inhabituel pour les relations franco-allemandes, qui se sont dotées depuis 2001 d’un cadre de réunions de travail régulières (tous les deux mois environ), dénommées « rencontres de Blaesheim » (du nom d’une ville alsacienne). Officiellement, le report n’est dû qu’à une incompatibilité d’emplois du temps. Pourtant, dans les cercles diplomatiques, on admet que la vraie raison pourrait être bien plus sérieuse : des divergences de vue persistantes entre les deux pays, notamment au sujet du projet français d’Union Méditerranéenne, que l’Allemagne voit d’un très mauvais œil. S’agit-il d’une simple discorde passagère ou d’une bouille plus profonde ? Souhaitons la première option, car l’entente franco-allemande, si elle n’est plus une condition suffisante au progrès de l’intégration européenne, en reste une condition nécessaire.
- Les parlementaires français en guerre contre le non… et le référendum trinque
5 février 2008


Les parlementaires français en guerre contre le non… et le référendum trinqueAprès la Hongrie, la Slovénie et Malte, la France s’apprête à être le quatrième Etat membre de l’Union Européenne à ratifier le Traité de Lisbonne. La première étape nécessaire a été franchie le lundi 4 février avec la modification de la Constitution – qui reconnaît dorénavant que « la France peut participer à l’Union européenne dans les conditions prévues par le traité de Lisbonne » - avant le vote des deux chambres du Parlement sur la ratification effective du Traité, prévu pour le vendredi 8 février. Derrière ce calendrier bien huilé se cachent pourtant une question fondamentale et un certain malaise : dans quelle mesure le Parlement peut-il accepter ce que le peuple avait refusé par référendum, étant donné que le contenu du nouveau traité est très similaire à celui du défunt Traité Constitutionnel, rejeté en 2005 ? La question est d’autant plus difficile à résoudre que l’on se trouve dans l’opposition et que l’on se veut à la fois pro-européen et pro-référendum : c’est le cas du parti socialiste, une nouvelle fois divisé entre oui, non et abstention (pour signifier l’opposition au mode de ratification choisi sans toutefois mettre cette dernière en péril). Pas sûr en effet que les citoyens s’y retrouvent, mais ceci valait-il le risque d’un nouveau non ? Chacun se fera son opinion…
-  Voir notre "dossier spécial Traité de Lisbonne"
- Sarkozy a la pêche !
22 janvier 2008

"La première chose pour aider la pêche, c’est l’affaire des quotas : il faut qu’on en sorte, et on a une opportunité pour en sortir, c’est que la France va présider l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre !"
 Sarkozy a la pêche ! C’est ce que le président français Nicolas Sarkozy a déclaré à une assemblée de pêcheurs de Boulogne-sur-Mer, samedi 19 janvier. Cette promesse, digne d’un candidat en campagne, a surpris les partenaires européens de la France… d’autant plus qu’elle intervient à peine un mois après l’accord sur la fixation des quotas européens de pêche pour l’année 2008. Monsieur Sarkozy a également implicitement remis en cause les évaluations scientifiques de la Commission, selon lesquelles le système des quotas est nécessaire pour éviter la surpêche et ainsi la disparition des espèces, affirmant que « les premiers à défendre la ressource sont les pêcheurs ». Les déclarations du président français ont entraîné une levée de boucliers de la part d’ONG environnementalistes mais aussi de l’Allemagne et de la Slovénie - qui assure actuellement la présidence du Conseil- et enfin du commissaire européen français Jacques Barrot, de telle sorte qu’il a fallu rectifier le tir. C’est Michel Barnier, ministre français de l’agriculture et de la pêche, qui s’en est chargé en assurant que la France n’avait pas l’intention d’éliminer les quotas mais de les « assouplir » en allongeant le rythme des négociations à trois ans (contre un an actuellement). Affaire à suivre…
- un retournement à peine croyable
8 janvier 2008

"Ce qui m’a le plus frappé depuis ma prise de fonction il y a sept mois, c’est la capacité de l’Union à 27 de prendre efficacement des décisions. Par conséquent, la poursuite de l’élargissement des frontières de l’UE ne m’inquiète pas"
un retournement à peine croyableOn croit rêver ! L’auteur de cette phrase n’est autre que Jean-Pierre Jouyet, ministre français des affaires européennes. Ce dernier affirme, dans une interview au Financial Times, que la France a surmonté sa longue opposition à une UE élargie, et qu’elle s’apprête à œuvrer en faveur d’un élargissement dynamique durant sa présidence de l’Union au deuxième semestre 2008. Qu’est-il donc advenu des multiples déclarations du président Sarkozy sur la nécessité de fixer les frontières de l’Union, sur l’impossibilité d’intégrer la Turquie etc. ? Il n’y a qu’un pas, que le grand quotidien britannique franchit d’ailleurs allègrement, pour considérer qu’il s’agit des prémices d’un virage essentiel dans la politique européenne de la France, qui s’alignerait de plus en plus sur les positions anglo-saxonnes… Face aux conclusions trop hâtives, il faut tout de même rappeler que monsieur Jouyet, un homme venu de la gauche et dont le soutien à l’élargissement est connu, parlait en premier lieu de l’intégration des Balkans occidentaux (dont la Serbie), et non des sujets autrement plus sensibles comme la Turquie. Et si cet apparent changement de cap reflétait plutôt une certaine tactique (notamment dans les négociations avec la Turquie) voire, plus trivialement… une certaine cacophonie gouvernementale devenue fréquente ces derniers temps ?
-  Voir nos "pages spéciales France"
- 37,5 millions €
25 décembre 2007


37,5 millions €Il s’agit de l’amende infligée par le Conseil de la concurrence français, jeudi 20 décembre, à un ensemble de cinq groupes producteurs et trois groupes de distribution de jouets en raison de pratiques d’accords sur les prix durant les périodes de Noël. Principal concerné avec une amende de 27,4 M€ à lui seul, Carrefour, le groupe de distribution en très grandes surfaces qui promet à ses clients de leur rembourser dix fois la différence de prix s’ils trouvent moins cher ailleurs (comprendrait-on maintenant pourquoi ?), a déjà annoncé son intention de faire appel de cette décision. Voilà en tout cas une affaire qui va ajouter de l’eau au moulin du vif débat sur le pouvoir d’achat actuellement en cours en France, et en particulier aux propositions de libéralisation des règles du commerce, notamment en matière de fixation des prix.
-  Voir nos "pages spéciales Marché intérieur et concurrence"
- Un programme de protection non protectionniste
19 novembre 2007

"Dans la démocratie européenne que nous voulons construire, le mot protection ne doit pas être banni."
Un programme de protection non protectionnisteNicolas Sarkozy, lors d’un discours au Parlement européen le 13 novembre dernier, a réaffirmé son mot d’ordre pour la présidence française de l’Union : mettre en place une Europe « protectrice ». Après avoir, lors de la négociation sur le futur traité réformateur fait remplacer la référence à une ‘concurrence libre et non faussée’ comme objectif de l’Union par une mission de ‘protection des citoyens’, Sarkozy propose de faire de ce thème un pilier central de son programme politique. L’Europe devrait protéger les citoyens et les entreprises des pressions de la mondialisation, et notamment de la menace d’uniformisation et de diffusion des valeurs mercantiles qu’elle véhicule. Appelant à « débattre de ce que pourrait être une véritable préférence communautaire », le président français s’est cependant défendu de prôner un quelconque protectionnisme… Mais alors, quel pourrait être le visage de l’Europe de M. Sarkozy, une Europe protectrice des effets de la mondialisation mais non protectionniste ? A cette question, le président s’est bien gardé de répondre…
- Alors que Paris se rapproche de Lisbonne...
7 novembre 2007


Alors que Paris se rapproche de Lisbonne...Après plusieurs semaines de tergiversations au sein du Parti Socialiste français quant à la position à adopter sur la ratification du futur traité de Lisbonne (qui sera soumis, en France, à ratification parlementaire), le bureau national du parti à tranché, mardi 6 novembre, en faveur du ‘oui’. La direction avait d’abord envisagé l’abstention ou la non participation au vote comme position de compromis entre partisans et opposants au traité au sein du parti, mais n’avait pu rallier l’ensemble du bureau à une telle position. François Hollande, secrétaire national du PS, a décidé de « trancher sur le fond » du traité plutôt que sur la question du mode de ratification (par voie référendaire ou parlementaire), pour ainsi clarifier la position du PS sur la question européenne. Les partisans du ‘oui’ ont alors été confortés par le ralliement d’anciens ‘nonistes’, tels que Vincent Peillon, et ont pu faire de leur vue la ligne officielle du parti. La question du mode de ratification sera plus épineuse dans un contexte où 61% des Français disent souhaiter un référendum sur le traité (selon un sondage CSA du 29 octobre 2007) – mais le président Sarkozy semble de toute façon peu décidé à changer sa ligne d’action.
- Les Euros... et leurs copains
18 octobre 2007


Les Euros... et leurs copainsNous vous proposons de découvrir cette semaine le Blog des rédacteurs de notre partenaire Toute l’Europe.fr. E-Toile est un blog animé par les contributeurs de Toute l’Europe.fr. Sur ce dernier, vous y trouverez des billets commentant l’actu européenne, la fameuse "Toile européenne" (cartographie des sites traitant des questions européennes sur laquelle on retrouve les Euros... en cherchant un peu) et les petites infos de la blogoshpère européenne. Le but n’est pas autant d’informer sur l’UE, ce que fait déjà Toute l’Europe, que de "prendre le pouls de la blogoshpère européenne". Une initiative interessante, que l’on vous recommande vivement de suivre de prés !
  Le site Internet E-Toile
- A l’épreuve de la diplomatie
28 août 2007


A l’épreuve de la diplomatieLors de son discours face aux ambassadeurs (voir "La phrase" plus haut), N. Sarkozy a également abordé la question de l’entrée de la Turquie dans l’UE. Sans revenir de manière fondamentale sur sa position, déjà bien connue (association privilégiée mais pas d’intégration), le président français a néanmoins insisté sur sa volonté de reprendre les négociations d’adhésion avec la Turquie si et seulement si une vision claire du projet européen voyait le jour dans les mois à venir à la suite de la formation d’un groupe des sages. C’est une vision plutôt constructive, saluée par les milieux européens, et qui devrait mettre d’accord opposants et partisans de l’intégration du descendant de l’empire de la sublime porte (empire ottoman).
- Euro-Sarko
28 août 2007

"Je suis de ceux qui pensent qu’il n’y a pas de France forte sans l’Europe, et qu’il n’y a pas d’Europe puissante sans la France"
Euro-SarkoLa phrase est signée N. Sarkozy, lors de la conférence des ambassadeurs à Paris le Lundi 27 août. La France serait bel et bien de retour en Europe, tout au moins à en croire le président français qui a consacré une bonne partie de son intervention aux questions européennes, rompant avec une tradition chiraquienne qui lui préférait les grands thèmes internationaux. N. Sarkozy a encore souligné son attachement à voir le traité réformateur adopté au plus tôt et a insisté sur la nécessité de voir l’Europe de la défense progresser rapidement. Ce dernier dossier sera d’ailleurs au centre de la présidence française de l’UE au second semestre 2008. Un président français réellement européen, que demander de plus ? Peut être que les annonces soient suivies d’actes… à suivre.
- Europe à modeler
24 août 2007


Europe à modeler

La maison de l’Europe à paris nous propose une vidéo particulièrement bien conçue pour attirer des visiteurs. Coup de chapeau !

- Le site de la maison de l’Europe à Paris : paris-europe.eu


- Sarkozy et Brown au Darfour ?
23 juillet 2007


Sarkozy et Brown au Darfour ?C’est en tout cas ce qu’on clairement évoqué les deux dirigeants, à la suite d’une rencontre à l’Elysée le 21 juillet. Ils se sont dits prêts à s’y rendre «  pour s’assurer que le processus de paix avance », après le vote d’une résolution aux Nations unies pour envoyer une force armée sur le terrain. Ce serait, après le somment de Saint Malo en 1998, qui avait alors réunit Jacques Chirac et Tony Blair, et qui avait posé les jalons de l’Europe de la défense, le signe que la France et la Grande-Bretagne peuvcent agir conjointement. Reste à voir quels peuvent être les effets d’un acte qui, s’il est fortement symbolique, mériterait d’être plus consistant...
- 77%
12 juillet 2007


77%

C’est le pourcentage du revenu des agriculteurs français composé uniquement de subventions publiques. 55 % de ces aides sont en outre totalement déconnectées de la production. De quoi donner du grain à moudre à nos partenaires pour considérer que la PAC mériterait d’être légèrement remise en cause...

Pour plus d’infos :
- Nos pages Agriculture/PAC
- Le site de l’Agreste, l’organisme de statistique agricole du gouvernement français


- Pluie de reproches
2 juillet 2007


Pluie de reprochesLa Commission a décidé de taper du poing sur la table contre la réticence de la France à appliquer plusieurs règlements et directives. Mauvais élève de la transposition et de l’application du droit européen dans son droit national (Paris se situe au 18e rang sur 27 pour la transposition des directives), la France a vu pleuvoir ces derniers jours les avis motivés (avertissement ferme de la part de la Commission avant recours) et recours en manquement (dernière étape avant sanction prononcée par la Cour de justice). Pêle-mêle, la Commission a donné 3 mois à Paris pour autoriser les paris sportifs sur Internet (avant de demander la même chose pour l’ensemble des jeux d’argent en ligne, qui font l’objet d’un monopole public à l’heure actuelle), a saisi la Cour de Justice pour le non respect de la législation en matière de pollution des eaux au nitrate, pour défaut de transposition d’un texte sur la contrefaçon ou encore pour abolir la condition de nationalité française imposée aux notaires. Bruxelles perd patience et a décidé de mettre la France face au respect de ses engagements... A suivre
- Te laisse pas faire Mandy…
6 juin 2007

"Il (Peter Mandelson) n’a pas le poids politique pour faire face à des puissances colossales comme le sont aujourd’hui l’Inde, le Brésil, la Chine ou les Etats-Unis"
Te laisse pas faire Mandy…

signé Nicolas Sarkozy

Et vlan, une nouvelle volée de bois vert pour le commissaire européen au commerce, Peter Mandelson. Du coup, étant donné l’impotence de ce dernier, et comme pour mieux l’aider, le président français menace de brandir son véto si les négociations de l’OMC devaient affecter les subventions des agriculteurs français. Il est vrai qu’un véto donnerait un bon exemple de cohésion au sein de l’UE. Mais à vrai dire c’est plus la forme que le fond qui nous préoccupe. En effet, amis juristes et spécialistes de la question européenne : Nicolas Sarkozy peut-il mettre son véto au Conseil de l’UE à un accord commercial international ?


- Aux mal-entendants et à ceux qui ne l’auraient pas compris
30 mai 2007

"Le traité simplifié, c’est la seule solution possible ; la solution, ça ne peut pas être la constitution"
Aux mal-entendants et à ceux qui ne l’auraient pas comprisLe nouveau président français a soulevé les foules lors de son passage à Bruxelles cette semaine. Ils étaient en effet nombreux à se presser autour de Nicolas Sarkozy, les belges en campagne tout comme les fonctionnaires européens venus assister à sa conférence de presse donné dans le cœur du quartier institutionnel européen en compagnie de José Manuel Barroso. Le président de la République en a profité pour approfondir son idée de mini-traité. Le message à l’attention de ceux qui refuseraient de se rallier à cette idée est plutôt clair, non ? Ah làlà, le sens de la négociation collective, le chef de l’Etat français l’a dans le sang.
- Du dossier turc et du nouveau président français
15 mai 2007

"Nicolas Sarkozy devra (…) effacer l’image laisser par son prédécesseur en prouvant qu’il renonce à « l’arrogance française » et sait construire des alliances avec ses partenaires européens et accepter le jeu de la négociation collective – sur le dossier turc notamment"
Du dossier turc et du nouveau président français


Signé Paul Magnette, directeur de l’Institut d’études européennes à l’université libre de Bruxelles (à droite sur la photo).

« L’adhésion d’un nouvel Etat membre se décide à l’unanimité. La France sera donc tout à fait en mesure de s’opposer à l’adhésion totale de la Turquie à l’UE si elle le souhaite. L’Europe politique est réservée aux pays européens. Ce n’est pas le cas de la Turquie, qui se situe en Asie mineure. »
Là, c’est signé Alain Lamassoure, député européen, conseiller de Nicolas Sarkozy (à gauche sur la photo).


PAR AILLEURS :
- Voir notre entretien avec Paul Magnette sur les leçons du référendum sur la constitution européenne
- Alain Lamassourre sera prochainement l’invité des Euros du Village, pour une interview en vidéo


- Une lueur
7 mai 2007


Une lueur

Il y des dimanche soirs sombres au possible où on a la boule au ventre à l’idée de commencer une nouvelle semaine de dur labeur alors que l’on vient de passer un WE formidable. Et pour peu que le candidat que vous ne souteniez pas gagne des élections présidentielles, alors là c’est définitivement foutu et vous pouvez légitimement vous interrogez "arriverais-je à me lever demain ? en ai-je tout simplement envie ?".

Face à ce drame existentiel, vous aurez cependant la chance de tomber sur un nouveau site d’info français, la petite lueur dans la pénombre, la porte ouverte quand tous les volets se referment...un site qui promet www.rue89.com



SUR LE WEB

- Le blog de Valéry Giscard d’Estaing, pour la démocratie en Europe

L’ancien président de la République française, président de la convention sur l’avenir de l’Europe chargée de la rédaction du projet de traité constitutionnel, a ouvert son blog en juin 2007. Une opportunité intéressante de dialogue sur l’avenir de l’UE et du devenir des réformes proposées par le traité constitutionnel, avec une personnalité de tout premier plan.
Visiter le site

- Mouvement européen France

branche française du Mouvement Européen International, le Mouvement Européen-France (MEF) est une association qui regroupe, au delà de leur appartenance politique, les hommes, les femmes et les associations qui souhaitent s’engager en faveur de la construction européenne dans une perspective fédérale. Sa vocation est de " développer dans le peuple français la prise de conscience de l’Europe, et de la communauté de destin des peuples qui la composent ".
Visiter le site

- EurActiv France

EurActiv France est un portail d’information sur les politiques européennes adapté aux besoins du public français. Relais entre acteurs nationaux et cercles bruxellois, il a pour objectif d’accroître la visibilité des positions de toutes les parties prenantes (responsables politiques, mais aussi entreprises, syndicats, ONG, associations, villes et régions…) dans les débats européens et d’expliquer les enjeux et l’impact des politiques européennes dans un contexte national. Il propose une information en libre accès sur son site.
Visiter le site

- Représentation permanente de la France auprès de l’Union Européenne

Point de contact entre les autorités françaises et les institutions de l’Union européenne, la Représentation permanente (RP) joue un rôle central dans les communications entre Paris et Bruxelles, la conduite des négociations au sein des instances du Conseil de l’Union Européenne et les relations avec les autres institutions, en particulier le Parlement européen et la Commission européenne. Sa mission est de promouvoir et défendre les positions françaises.
Visiter le site

- Toute l’Europe

Digne successeur d’info-europe, le portail sur l’Europe promu par le ministère français des affaires étrangères, est un espace où l’intelligence de la forme est au service de l’information.
Visiter le site


Le fil "France"

Euractiv.fr - France-UE



- Le recul de la pratique de la langue française, grand sujet d’inquiétude des acteurs de la ...
6 mai 2008
La France et l'UEA l'occasion d'un colloque organisé par l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) sur l'avenir de la francophonie, les acteurs de la francophonie ont souligné l'absence d'une stratégie cohérente en faveur de la promotion de la langue française dans le (...)
- Abdou Diouf : « Les peuples de l’Union n’avanceront pas sans leurs langues »
2 mai 2008
La France et l'UEQuel est l’avenir de la francophonie? A l’occasion d’une conférence organisée le 7 mai sur ce thème, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a confié à EurActiv.fr son point de vue sur ce débat et insisté sur la nécessité de protéger la place du français au sein de (...)
- « Les peuples de l’Union n’avanceront pas sans leurs langues »
30 avril 2008
La France et l'UEQuel est l’avenir de la francophonie? A l’occasion d’une conférence organisée le 7 mai sur ce thème, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a confié à EurActiv.fr son point de vue sur ce débat et insisté sur la nécessité de protéger la place du français au sein de (...)
- Chaises musicales à la Commission européenne, 18 mois avant son renouvellement
24 avril 2008
La France et l'UEDix huit mois avant son renouvellement, le collège des commissaires pourrait changer d’allure. Après le commissaire à la santé, Markos Kyprianou, le commissaire à la justice et aux affaires intérieures, Franco Frattini, est annoncé partant. De son côté, le Français Jacques Barrot (...)
- Berlusconi, un nouvel allié pour Nicolas Sarkozy dans l’UE?
15 avril 2008
La France et l'UELargement vainqueur des élections législatives italiennes, Silvio Berlusconi a reçu les « plus vives félicitations » de Nicolas Sarkozy, qui espère voir en lui un allié important sur la scène européenne, à quelques mois de la Présidence française de (...)




Articles

Lille, rendez-vous de certains Européens

Lille, rendez-vous de certains Européens

De l’art d’associer, sans trop, les citoyens à la Présidence française de l’UE…

Par Gaëtan CLAEYS

La présidence semestrielle du Conseil de l’Union européenne est traditionnellement l’occasion idéale pour les Etats membres qui en héritent de renforcer l’attachement de leurs citoyens à la construction européenne. En se faisant le chantre de l’ « Europe protection » (actions dans le domaine de la défense, de l’immigration, de l’énergie et du climat) et en parlant de « présidence citoyenne », le Président Sarkozy tient à se montrer à l’écoute de ses concitoyens qui voient plus souvent l’Union européenne comme une menace que comme une solution aux enjeux contemporains. Il veut leur redonner l’envie d’Europe. Paris, qui présidera l’Union du 1er juillet au 31 décembre de cette année, hésite toutefois à donner tout son sens au concept de « présidence citoyenne ». Au sommet de l’Etat, on se demande comment associer, sans trop, les citoyens à la préparation de la présidence française de l’Union européenne… Le « Rendez-vous des Européens », après-midi de débats sur « l’identité européenne », organisée par le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, ce 7 mai, à Lille, a été l’expression de cette ambiguïté.

15 mai 2008
réactions 0 réactions
Rubriques : «Actualités»
Thématiques :

Crise alimentaire mondiale, émeutes de la faim : que devrait faire l'Europe ?

Crise alimentaire mondiale, émeutes de la faim : que devrait faire l’Europe ?

Par Pierre-jean ROCA (IFAID Aquitaine)

Alors que le monde semble bel et bien se trouver face à une crise alimentaire sans précédent, les dirigeants politiques redoublent de discours sur la nécessité de réagir face à l’urgence. S’il est vrai que la crise actuelle appelle des réponses rapides et proportionnées, c’est aussi à des solutions de long terme que nous nous devons de réfléchir, en Europe comme ailleurs.

30 avril 2008 - 3 réactions
PIERRE MOSCOVICI : « Pour réussir une présidence de l'UE, il faut de la modestie, mais Nicolas Sarkozy connaît-il le sens de ce mot ? »

PIERRE MOSCOVICI : « Pour réussir une présidence de l’UE, il faut de la modestie, mais Nicolas Sarkozy connaît-il le sens de ce mot ? »

Par Begum BULAK, Benoît ROUSSEL, Filip ENGEL, Mathieu COLLET , Pierre ROCA

Sur tous les sujets le même ton et la même détermination. Pierre Moscovici distribue sans hésitation lauriers et critiques, à droite comme à gauche. Entretien avec le "Monsieur Europe" du PS français dont les ambitions nationales ne sont aujourd’hui plus cachées.

28 avril 2008 - 2 réactions
HENRI GUAINO : "Quand la technostructure a le pouvoir, la démocratie ne l'a plus" (VIDEO)

HENRI GUAINO : "Quand la technostructure a le pouvoir, la démocratie ne l’a plus" (VIDEO)

Par Benoît ROUSSEL, Filip ENGEL, Mathieu COLLET , Pierre ROCA

La « plume » de Nicolas Sarkozy, a accordé un entretien exclusif aux Euros du Village, sans tabou et avec un franc-parler peu commun dans les cercles de pouvoirs

7 avril 2008 - 6 réactions
Du Processus de Barcelone à l'Union pour la Méditerranée

Du Processus de Barcelone à l’Union pour la Méditerranée

Par Béatrice Patrie (Députée européenne/PSE)

Le projet d’Union méditerranéenne du Président Sarkozy a provoqué nombre de réactions en France et dans les différents pays européens. Béatrice Patrie, députée européenne socialiste et présidente de la Délégation interparlementaire pour les relations avec les pays du Machreq revient sur les avancées et échecs du processus de Barcelone et avance des idées en vue de la mise en place de la future Union pour la méditerranée.

26 mars 2008 - 1 réactions
Union pour la Méditerranée : où en est-on ?

Union pour la Méditerranée : où en est-on ?

Par Mathieu COLLET

Le processus de Barcelone a franchi une nouvelle étape, le jeudi 13 mars 2008, avec l’adoption par le Conseil Européen d’un projet d’Union pour la Méditerranée. Retour sur une ambition contrariée

18 mars 2008 - 6 réactions
FRANCE : Le défi de la rationalisation des collectivités territoriales

FRANCE : Le défi de la rationalisation des collectivités territoriales

Par Aurélien RACCAH

La France rassemble à elle seule plus d’un tiers des collectivités territoriales de l’UE à 27. Le défi de la rationalisation, proposé par la rapport Attali va-t-il enfin être relevé ?

8 février 2008 - 4 réactions
La France à l'épreuve de l'élargissement

La France à l’épreuve de l’élargissement

Par Adeline Blais

Depuis longtemps, la France, empreinte d’une vision politique du projet européen, entretient un rapport complexe et ambigu vis-à-vis de l’élargissement de l’Union. Après l’élargissement ‘big bang’ de 2004/2007, et le syndrome du plombier polonais, quelle est la position de la France face aux potentiels élargissements futurs de l’UE ? Quelle est la stratégie de ses dirigeants et quelles sont ses chances de réussite ?

5 février 2008 - 5 réactions
2008, année du "retour de la France en Europe" ? (1/2)

2008, année du "retour de la France en Europe" ? (1/2)

Par Benoît ROUSSEL

Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy annonçait que la France était « de retour en Europe ». Un an plus tard, à partir du 1er juillet 2008, la France occupera la Présidence du Conseil de l’Union Européenne. Faut-il donc s’attendre à de grandes prises d’initiatives, voire à un nouveau rôle de « moteur » ? Analyse des priorités européennes du nouveau président français, ainsi que des chances que celles-ci se traduisent concrètement dans les politiques de l’Union, en deux parties.

30 janvier 2008 - 3 réactions
Le Mouvement Démocrate (MoDem), la troisième voie fantôme

Le Mouvement Démocrate (MoDem), la troisième voie fantôme

Par Romain Poly

Début décembre 2007, en France, un nouveau parti est né. Un mouvement qui veut incarner tout à la fois le consensus et la force d’opposition principale au gouvernement actuel. Le Mouvement Démocrate (MoDem) peut-il devenir un nouveau parti incontournable et concentrer la résistance au tout Sarkozy ?

17 janvier 2008 - 10 réactions
Jean-Louis Bourlanges quitte le Parlement européen

Jean-Louis Bourlanges quitte le Parlement européen

Par Albine AZEMA

Jean-Louis Bourlanges est incontestablement une des figures françaises contemporaines de la construction européenne. Après des années de bons et loyaux services au Parlement européen, il se retire car il ne croit plus dans la capacité de l’assemblée parlementaire européenne à faire avancer le projet européen. Retour sur les accomplissements de ce grand européen.

29 décembre 2007 - 1 réactions
Une réforme de la PAC avec le soutien de la France ?

Une réforme de la PAC avec le soutien de la France ?

Par Pierre TARDIEU

Le nouveau Président français semble plus ouvert à une réforme de la PAC que son prédécesseur. Pour autant il ne souhaite pas être dépossédé du sujet et n’est pas sur la même longueur d’onde que la Commission Barroso. Celle-ci semble en effet préparer un désengagement de la PAC au profit de politiques devant renforcer la compétitivité des européens alors que le président français a d’autres plans en tête...

8 novembre 2007 - 2 réactions
Traité réformateur : quelle démocratie pour l'Europe ?

Traité réformateur : quelle démocratie pour l’Europe ?

Par Florence CHALTIEL (IEP Grenoble)

Traité réformateur, un drôle de nom. Pourtant, le nom a changé, mais la substance elle, est restée. Avec ce nouveau traité, c’est une nouvelle étape de l’avénement d’une démocratie à l’échelle européenne qui est en train de se construire. Cette démocratie européenne est spécifique en tant qu’elle est fondée sur les Etats fondateurs, les peuples européens, eux mêmes composantes d’un peuple européen en construction.

9 octobre 2007 - 0 réactions
Traité réformateur : que devient la légitimité démocratique ?

Traité réformateur : que devient la légitimité démocratique ?

Par Alain LAMASSOURE (MEP/PPE-DE)

Point de vue d’un député européen actif, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Selon lui, avec le traité réformateur, l’Union sera non seulement enfin efficace et compétente dans de nombreux domaines, mais la légitimité démocratique de l’Union en sortira renforcée.

5 octobre 2007 - 3 réactions
Le traité réformateur : un règlement intérieur pour l'Union

Le traité réformateur : un règlement intérieur pour l’Union

Par Pierre Moscovici (député français/PS)

Les vingt-sept auraient enfin réussi l’improbable synthèse entre les « oui » et les « non ». Or ce dont les chefs d’Etat et de gouvernement ont accouché – avec difficulté, c’est un compromis, et sans doute pas de la meilleure facture, une habileté, une ruse : on a voulu déminer les « non » et calmer la déception des partisans du « oui ».

1er octobre 2007 - 4 réactions



L’invité - L’invité : Hubert Védrine (vidéo)
L’édito de la semaine - Les bourrelets de la discorde
Emissions et reportages - WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)
Emissions et reportages - WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (1/4)
L’édito de la semaine - Sarkozy, l’Europe et les poissons
Opinions - PRESIDENTIELLE : Pourquoi l’Europe a besoin d’une France social-démocrate
L’invité - Gilles SAVARY : "Ségolène Royal est la seule à pouvoir réconcilier le peuple et l’Europe" (vidéo)
Articles d’analyses - L’institution de l’ombre où se décide la politique européenne de la France
Regards d’Européens - Le syndrome de la dette publique
L’invité - L’INVITE : Jean-Louis BOURLANGES. Renouer avec la logique du "qui m’aime me suive"
Articles d’analyses - Airbus : la fin d’un rêve européen ?
Emissions et reportages - REPORTAGE (vidéo) : Les premiers Etats généraux de l’Europe
L’invité - L’INVITE : Michel BARNIER, conseiller politique de Nicolas Sarkozy (VIDEO)
Articles d’analyses - PRESIDENTIELLES : François Bayrou, l’Europe au centre
Emissions et reportages - REPORTAGE (vidéo) : Quand Paris accueille un laboratoire d’idées sur l’Europe
Articles d’analyses - PRESIDENTIELLES : la campagne socialiste et l’Europe (2/2)
Articles d’analyses - PRESIDENTIELLES : la campagne socialiste et l’Europe (1/2)
Opinions - BLOGS, EUROPE et démocratie d’opinion
L’invité - Jean QUATREMER : "Vis à vis de l’Europe, on reste encore dans le mensonge" (PODCAST)
Opinions - ENERGIE : Fusion GDF-Suez, l’Europe, le marché et la puissance
Regards d’Européens - GILLES SAVARY : "Les socialistes français sont-ils encore européens ?"
Opinions - Sommet franco-allemand du 23 janvier : un Sommet de relance pour un moteur grippé ?
Zoom sur l’actu - FRANCE : Les conséquences du vote des militants sur le projet européen du PS
Opinions - Les historiens français et l’Europe : un rendez-vous manqué ?
Opinions - Europe et libéralisme : le populisme français sonne toujours deux fois