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INTERNATIONAL : L’Europe dans la "guerre des diamants"
- 11 mai 2008 | Par axel johnsson
- A toi Jean Charle Muamba Nzambi momu. je suis geomologue resident en Sweden,l idee genial de resister contre toute märk de mafia organiserad par n importe quel gouvernement ou personalite, soit disant supreme au desus de l autre au sein d une society et toujour deplorable .voir les sang couler depuis la sol africain et reveler ds la film blood diamond .la marque signer bien Africain et brazilien. de commandant ZERO ET RAMBO .brave que vs ete avec une konscience noble et digne de sans tache. cette raisaon raisonante vous en pris de prendre aussi part des JEUNES SOUFFRANT QUI TRAVAIL DS DE MINE DE DIAMAND.VOS GOUVERNANT de mauvais gout kontinue la diskrination kontre les enfant. je vs (...)
EN VUE CHEZ LES EUROS
Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton
A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.
L’ensemble des résultats du sondage
Le 7 mai à Lille : RENDEZ-VOUS DES EUROPEENS !
Le 7 mai à Lille, à partir de 13h30, venez célébrer en avant première la Fête de l’Europe à quelques mois de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne et rencontrer autour de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat en charge des Affaires européennes, ceux qui pensent et préparent l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

Le Rendez-Vous des Européens, c’est 2 sessions plénières télédiffusées autour de décideurs et grands témoins européens. C’est aussi des ateliers pour échanger en direct avec des acteurs, des politiques, des journalistes de ce qui fonde notre identité commune.
Le rendez-vous des Européens à Lille
Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !
Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité !
Vous voulez en savoir plus ?Envoyez nous un message !
Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros
Perdre la Pennsylvanie : mauvaise idée
22 avril 2008
Se disputer avec son voisin : pas une bonne idée...
22 avril 2008
N’a pas une armée qui le veut ?
3 avril 2008
26, 28, 29 ... 31 ?
3 avril 2008
Tibet. l’autre visage de la Chine
25 mars 2008
89 milliards de $
11 mars 2008
démocratie en marche arrière ?
25 février 2008
European Council on Foreign Relations
19 novembre 2007
Bali peut-il sauver la planète ?
7 novembre 2007
Charm el-Cheikh : l’or noir méditerranéen à nos portes ?
7 novembre 2007
Ca se plie gentiment aux règles de la concurrence
30 octobre 2007
Poussée de fièvre en Turquie
24 octobre 2007
2500
9 octobre 2007
DSK + FMI = OK
2 octobre 2007
Ca avance et ça re-Gül
28 août 2007
Sarkozy et Brown au Darfour ?
23 juillet 2007
Banana split
2 juillet 2007
Du dossier turc et du nouveau président français
15 mai 2007
Welcome home boys !
9 avril 2007
Non coupable
5 mars 2007
SUR LE WEB
Institut français des relations internationales (Ifri)
The European Council on Foreign Relations
L’Union européenne dans le monde
European Policy Centre
Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE)




Univers 













Fil général




Cette semaine aura lieu une primaire décisive dans la course à l’investiture démocrate pour les présidentielles américaines aux États-Unis. Barack Obama et Hillary clinton sont toujours au coude à coude en nombre de délégués même si B. Obama continue de faire la course en tête avec quelques délégués en plus que son adversaire. Cette semaine (22 avril), les militants démocrates de la Pennsylvanie, terre réputée acquise à Mme Clinton mais qui pourrait finalement basculer dans le camp du sénateur de l’Illinois. Si Mme Clinton venait à perdre cet Etat, ses chances de l’emporter deviendraient quasiment nulles. Dans le cas contraires, tout resterait encore à jouer. Il restera seulement 9 primaires à disputer après la Pennsylvanie. Le choix du candidat démocrate et encore plus celui du président des Etats-Unis aura des conséquences importantes sur les relations transatlantiques : guerre en Irak, multilatéralisme, politique commerciale... le positionnement entre démocrates et républicains sur ces questions est fondamentalement différent et le choix du président américain devrait autant importer aux Européens qu’aux Etat-uniens.

Les 26 chefs d’Etat et de gouvernement membres de l’OTAN doivent décider lors du sommet de l’Organisation internationale à Bucarest les 3 et 4 avril s’ils décident d’accepter de nouveaux membres au sein de l’organisation. Si les adhésions de la Croatie et de l’Albanie semblent acquises, celles plus délicates de la Macédoine (qui continue d’entretenir des relations difficiles voire tendues avec ses voisins, notamment la Grèce et l’Albanie), de l’Ukraine et de la Géorgie (auxquelles la Russie s’oppose) semblent beaucoup plus délicates. La question reste ouverte : combien de membres dans l’OTAN à l’issue du sommet : 26, 27, 28, 29, 30 ou 31 ?
C’est le coût estimé des sanctions économiques imposées à Cuba depuis l’instauration de l’embargo étasunien en 1960. L’UE a choisi d’utiliser l’arme diplomatique et a imposé un embargo diplomatique à Cuba décidé après la condamnation de soixante-quinze opposants en 2003. Ces mesures consistent pour l’essentiel à limiter les visites gouvernementales de haut niveau et à inviter des dissidents aux cérémonies organisées dans les ambassades européennes de La Havane pour les fêtes nationales des pays de l’UE. Ces sanctions ont été suspendues en 2005. En visite à La Havane, où il s’est notamment entretenu avec le ministre des affaires étrangères cubain, Felipe Perez Roque, le vice-président cubain et le président du Parlement, le Commissaire européen au développement, Louis Michel, a appelé les Européens à une position constructive à l’égard du régime cubain. Des coopérations ont ainsi été évoquées dans les domaines suivants : la lutte contre le réchauffement climatique, l’environnement et la sécurité alimentaire. Défendue par l’Espagne et appuyée par certains Etats européens, la décision de levée des sanctions continue cependant à rencontrer des oppositions au sein des 27. Elle serait pourtant un préalable à une amélioration de la situation à Cuba où l’UE pourrait jouer un rôle important dans les années à venir.
(source photo : 20minutes.fr)
Le dimanche 2 mars 2008 verra la tenue de l’élection présidentielle en Russie. L’issue du scrutin ne fait guère de doute, puisque les principaux opposants au candidat du pouvoir, l’actuel vice-premier ministre Dmitri Medvedev, ont vu leur candidature interdite. Il s’agir plutôt d’observer la dernière étape du plan de conservation du pouvoir orchestré par Vladimir Poutine, qui consiste à ne pas se représenter à la présidence (ce que la Constitution interdit) mais à devenir premier ministre d’un poulain aux ordres. Poutine fait d’ailleurs de moins en moins cas de ses réelles intentions, puisqu’il a annoncé sa volonté d’occuper son futur poste aussi longtemps que possible (potentiellement jusqu’en 2018) et d’opérer un transfert du pouvoir exécutif du Kremlin (siège de la présidence) vers la « Maison Blanche » (siège du gouvernement). Dans le même temps, l’élimination de toute critique potentielle se poursuit, avec le refus d’accorder un visa au président de l’ONG « Human Rights Watch » (qui devait présenter un rapport sur l’Etat de la protection des droits de l’homme en Russie), qui vient s’ajouter au refus du déploiement d’observateurs électoraux internationaux. Quand l’Europe se décidera-t-elle à reconnaître qu’il n’y a dans tout cela plus grand-chose de démocratique ?
Un nouveau think tank est apparu dans le paysage européen au début du mois d’octobre, avec pour thème rassembleur la promotion d’une politique étrangère ‘cohérente et vigoureuse’ pour l’Union européenne. Les Euros du Village vous invitent, cette semaine, à visiter le site de ce nouveau think tank, qui propose commentaires, actualités et programmes variés. European Council on Foreign Relations (ECFR) a été créé par un groupe de 50 illustres membres fondateurs, parmi lesquels d’anciens premiers ministres, présidents, Commissaires, parlementaires, ministres, des intellectuels, des hommes d’affaires et des personnalités du monde de la culture – tous appelant l’UE a devenir un acteur véritable sur la scène internationale. Parmi ces personnalités, on peut citer Martti Ahtisaari, ancien président finnois et actuellement envoyé spécial des Nations Unies au Kosovo, Joschka Fischer, ancien ministre allemand des affaires étrangères, Gijs de Vries, ancien coordinateur antiterroriste de l’Union, Timothy Garton Ash, professeur renommé d’études européennes, et Bronislaw Geremek, membre du parlement européen et ancien ministre polonais des affaires étrangères.
Du 3 au 14 décembre 2007 les dirigeants des Etats membres de l’ONU se réuniront à Bali (Indonésie) pour une conférence devant préparer l’après Kyoto, le protocole actuel s’achevant en 2012. Le 30 octobre dernier, les ministres européens ont approuvé une résolution préparant la position de l’UE lors de cette conférence. Officiellement donc, l’UE espère que les négociations aboutiront à des engagements de tous les pays développés depour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 30 % d’ici 2020 (comparé aux niveaux de 1990). Un autre objectif consiste à établir un système international d’échange de quotas d’émissions dès 2013. Signe positif à ce dernier égard, un partenariat international sur le climat (International Climate Action Partnership) – visant à l’information mutuelle des signataires quant aux initiatives respectives en matière d’échanges de quotas d’émissions – a été signé le 29 octobre par 7 Etats membres de l’UE, 9 Etats américains, 2 provinces canadiennes, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Ce forum pourrait faciliter une meilleure compatibilité entre les marchés régionaux de carbone, premier pas vers un éventuel marché mondial du carbone. Par ailleurs, la Commission a fixé à 2,08 milliards de tonnes le plafond du système européen d’échange de quotas d’émissions de CO2 (système ETS).
Jeudi 1er novembre, une conférence sur l’énergie, tenue à Charm el-Seikh (Egypte), réunissait pour la première fois les principaux acteurs du secteur de l’énergie de l’UE, de l’Afrique et du Moyen-Orient. Cette rencontre devrait permettre de diversifier les sources d’approvisionnement en énergie de l’Union européenne vers la Méditerranée, conformément à la stratégie adoptée suite aux coupures en approvisionnement opérées par la Russie l’an passé. Etant donné la richesse des ressources en gaz et en pétrole de la région méditerranéenne, les autorités européennes veillent désormais à renforcer les relations énergétiques avec des pays tels que l’Egypte, l’Algérie et le Maroc. Les résultats de la conférence du 1er novembre posent, d’après la Commission, des bases utiles pour le Partenariat énergétique qui doit être lancé en décembre 2007 lors du somment EU-Afrique à Lisbonne.
Le 22 octobre dernier, Microsoft annonçait sa décision de se plier aux exigences de la Commission en termes de meilleur partage des informations techniques avec ses concurrents. Microsoft mettait ainsi fin à une crise antitrust l’opposant depuis 1998 à la Commission, et ayant donné lieu à l’amende la plus élevée de l’histoire de l’UE – 497 millions d’euros imposée à Microsoft en mars 2004. La multinationale avait payé la totalité de l’amende mais avait déposé un recours en justice devant la CJCE. En septembre 2007, la Cours avait largement soutenu la Commission, forçant dès lors Microsoft à fournir à un prix raisonnable les informations nécessaires pour assurer l’interopérabilité entre les PC et serveurs fonctionnant sous Windows et les serveurs équipés d’un autre système d’exploitation. Juridiquement, fin est donc mise à l’abus de position dominante…
C’est ainsi que le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a justifié sa décision, autorisée par le parlement turc mercredi 17 Octobre, d’aller combattre les indépendantistes kurdes du PKK jusqu’en territoire irakien, d’où ceux-ci lancent des attaques contre les soldats turcs stationnés dans la zone frontière entre les deux pays. Erdogan a également fortement critiqué le manque de volonté manifesté par les troupes américaines en vue de contrer les actions des "terroristes" kurdes retranchés dans le Nord de l’Irak. La réponse du PKK au vote du parlement turc ne s’est pas faite attendre, avec l’attaque d’un convoi ayant causé la mort de 17 soldats turcs… ce qui a bien entendu entraîné une réplique sanglante à l’encontre des combattants kurdes. Espérons que nous ne soyons pas en train d’assister au déclenchement d’un engrenage destructeur qui conduirait à la déstabilisation du nord de l’Irak, seule région jusqu’ici plus ou moins épargnée par les violences qui ravagent le pays. En tout cas, dans ce climat de tension à son comble, le résultat positif du référendum sur l’élection du président de la république turque au suffrage universel, organisé dimanche 21 octobre, est presque passé inaperçu.
C’est le nombre de soldats britanniques qui devraient encore se trouver en Irak au printemps 2008, contre plus de 5500 actuellement, comme l’a annoncé le Premier Ministre Gordon Brown cette semaine. Le Royaume-Uni poursuit donc dans la voie du retrait de ses troupes en Irak, où elles sont engagées dans la région de Bassora (sud du pays) depuis maintenant plus de 4 ans. Les Britanniques devraient également remettre le contrôle militaire de la province à l’armée irakienne d’ici deux mois, et procéder à une première réduction d’effectifs de 1000 hommes. Gordon Brown s’est également distingué en annonçant finalement son intention de ne pas convoquer d’élections anticipées, alors qu’il avait tourné autour du pot pendant des semaines au gré de la volatilité des sondages. Une annonce qui lui a valu la risée de la presse et une volée de critiques de la part de ses opposants, qui réclament en plus un référendum sur le futur traité réformateur… que Brown refuse encore et toujours de leur accorder.
C’est officiel, Dominique Strauss-Kahn, candidat de l’Union européenne, a été officiellement élu directeur du Fonds monétaire international (FMI) le 28 septembre 2007. On se souvient des débats qu’avait suscités la désignation de ce leader du Parti socialiste français comme candidat de l’UE au poste. Nicolas Sarkozy avait utilisé l’évenement comme illustration de sa stratégie d’ouverture vers l’opposition, alors que dans les autres Etats membres, on avait plutôt présenté la candidature DSK comme un choix de dirigeants politiques tels que Romano Prodi ou Jean-Claude Junker. Suite à cette première série de débats intra-européens, la désignation de M. Strauss-Kahn avait provoqué l’ire de certains pays émergents et de la Russie. Cette dernière avait d’ailleurs soutenu un candidat tchèque, Josef Tosovsky, pour contrer la candidature européenne. DSK avait alors entamé un grand tour des capitales mondiales et réussi à convaincre plus qu’Américains et Européens, dont le seul soutien lui aurait pourtant permis d’être confortablement élu. Au final, c’est un DSK bien décidé à réformer le fonctionnement interne du Fonds qui s’installe à sa tête. Une des réformes qui lui tient ainsi à coeur consiste à donner plus de voix aux pays émergents et aux pays pauvres au sein du FMI. Il a ainsi déclaré, dans un entretien au Monde : "La représentation de chaque pays au sein du FMI doit refléter les évolutions récentes de l’économie mondiale.". La répartition des tâches entre Banque mondiale et FMI sera aussi au centre des réformes que DSK entend mener.
C’est en tout cas ce qu’on clairement évoqué les deux dirigeants, à la suite d’une rencontre à l’Elysée le 21 juillet. Ils se sont dits prêts à s’y rendre « pour s’assurer que le processus de paix avance », après le vote d’une résolution aux Nations unies pour envoyer une force armée sur le terrain.
Ce serait, après le somment de Saint Malo en 1998, qui avait alors réunit Jacques Chirac et Tony Blair, et qui avait posé les jalons de l’Europe de la défense, le signe que la France et la Grande-Bretagne peuvcent agir conjointement. Reste à voir quels peuvent être les effets d’un acte qui, s’il est fortement symbolique, mériterait d’être plus consistant...
Et c’est reparti pour un tour ! On croyait que tout était bouclé sur l’épineux dossier de la banane entre les Etats-Unis et l’UE, mais le risque de glisser sur une nouvelle peau venant d’Outre-Atlantique réapparait.
L’Union distingue depuis 2006, dans sa politique commerciale, différents cercles de pays en fonction de partenariats privilégiés et d’accords préférentiels. Les pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique) font partie de ceux-là et disposent ainsi d’un quota de 775 000 tonnes de bananes sans droits de douane. Les autres pays, producteurs de la zone dite "dollar" doivent eux acquitter un droit de douane.
Après neuf années de conflits devant l’OMC, les Etats-Unis avaient déjà réussi en 1999 à mettre en place des sanctions contre l’UE. Mais, suivant une démarche de l’Equateur, qui s’estime pénalisé par le régime européen, Washington a décidé de repartir à l’assaut, arguant d’un soutien aux producteurs latino-américains.
Ils sont revenus, ils sont tous là. Au terme d’un bras de fer diplomatique dont les contours restent opaques, les 15 marins britanniques sont de retour au bercail. Le « Petit Satan » aurait-il fait amende honorable ? Le Premier ministre britannique s’est refusé à révéler la clef du dénouement d’une crise engagée le 25 mars dernier lorsque des navires iraniens ont fait prisonnier un groupe de britanniques dans les eaux Iraniennes. Iraniennes ou irakiennes ? Le mystère reste entier ; les Iraniens jubilent.
L’événement de la semaine, c’est cette décision historique rendue mardi par la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) et disculpant la Serbie sur son rôle dans le génocide des musulmans de Bosnie. L’Etat aurait dû en revanche prendre des mesures pour empêcher ces massacres a précisé la Cour en dénonçant la passivité du gouvernement serbe mais sans la condamner pour autant à des indemnités financières.
L’Institut français des relations internationales (Ifri) est l’un des principaux centres indépendants européens de Thierry de Montbrialrecherche, de rencontres et de débat sur les questions internationales.
Backed by the Soros Foundations Network, the European Council on Foreign Relations was launched in October 2007 to promote a more integrated European foreign policy in support of shared European interests and values.
Le European Policy Centre (EPC) est un think tank indépendant qui travaille sur des questions de politique européenne et internationale afin de fournir à ses membres et au public une information de qualité, ainsi que des analyses sur l’UE et l’agenda politique global. Il se donne pour mission de promouvoir un dialogue équilibré entre les différentes composantes de la société que représentent ses membres, et en couvrant tous les aspects de l’économie et du social. L’EPC est actuellement présidé par Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International, et compte au sein de son comité scientifique des personnalités du monde économique, politique, scientifique et de la société civile. L’EPC diffuse certains de ses travaux en ligne. (En anglais)
L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est la plus importante des organisations de sécurité régionale. Regroupant 56 Etats situés en Europe, en Asie centrale et en Amérique du Nord, elle déploie un large éventail d’activités relevant des trois dimensions de la sécurité : humaine, politico-militaire et économico-environnementale.. L’OSCE offre à tous les Etats participants un forum pour les négociations politiques et la prise de décision dans ses domaines de compétence. (En anglais essentiellement)



















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