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Quatre de gagnés… et un de perdu ?

9 mai 2008 | Par Cédric83
Je suis tout à fait d’accord avec vous grognon59 mais il faut tout de mêmle reconnaitre qu’une bonne partie des français ayant voté non étaient tout simplement opposés à la politique française. Dans beaucoup d’états membres, quand il y a un problème, qu’il soit économique, ou social, ou autre, et que ce problème n’arrive pas à ^tre résolu par les dirigeants nationaux, ont metsq toujours la faute sur le dos de l’Europe, et le résultat, c’est qu’aux referendum, les populations ont peur de l’Europe et EN PLUS sanctionnent leurs hommes politiques. Demandons aux hommes politiques nationaux d’améliorer l’image de l’Europe dans leur pays et je vous assure que les citoyens voteraient oui à un éventuel referendum (...)

Vous aussi, réagissez à cet article !

EN VUE CHEZ LES EUROS

Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton


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A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.

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L’ensemble des résultats du sondage

Le 7 mai à Lille : RENDEZ-VOUS DES EUROPEENS !

Le 7 mai à Lille, à partir de 13h30, venez célébrer en avant première la Fête de l’Europe à quelques mois de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne et rencontrer autour de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat en charge des Affaires européennes, ceux qui pensent et préparent l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

Le Rendez-Vous des Européens, c’est 2 sessions plénières télédiffusées autour de décideurs et grands témoins européens. C’est aussi des ateliers pour échanger en direct avec des acteurs, des politiques, des journalistes de ce qui fonde notre identité commune.





Le rendez-vous des Européens à Lille

Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !

Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité ! Vous voulez en savoir plus ?



Envoyez nous un message !

Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros

- automne 2008 : le pari Rasmussen
5 mai 2008


automne 2008 : le pari RasmussenJeudi 24 avril, le Parlement danois entérinait la loi de ratification du traité de Lisbonne. Désormais, la voie est libre pour procéder, comme le désire le premier ministre libéral Anders Fogh Rasmussen, à un referendum sur les 4 opt-outs danois. Ceux-ci ont été obtenu à Edinburgh en 1993 et portent sur : la citoyenneté européenne, le domaine justice et affaires intérieure (JAI), la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC), et l’Euro. Le référendum, prévu à l’automne, viserait à abandonner certains de ces opt-outs afin de faire du Danemark un bon élève de l’Europe et donc de favoriser la candidature d’Anders Fogh Rasmussen au poste de Président du Conseil européen qui devrait être créé par le Traité de Lisbonne. Si une majorité des Danois sont favorable au renoncement des opt-outs sur la citoyenneté et la PESC, la question sur le domaine JAI est plus délicate et l’abandon du Krone danois est tout à fait improbable. Cependant, s’il est mis fin à trois opt-out tout en restant en dehors de la zone euro, la candidature de l’actuel premier ministre danois devrait être suffisamment crédible pour lui accorder de solides chances. Après tout, une majorité des Etats membres n’a pas encore adopté l’euro. D’ici là, reste à gagner un referendum qui reste délicat – rendez-vous à l’automne.
- Recherche Commission vraiment européenne
29 avril 2008


Recherche Commission vraiment européenneLes médias européens l’affirment en ce moment à l’unisson : malgré encore un an et demi de mandat à effectuer, la Commission européenne actuelle semble déjà bout de souffle, se contentant de gérer les affaires courantes. Cette description est sûrement injuste, la Commission travaillant en ce moment à la mise en œuvre de sujets importants, comme le paquet climat-énergie, les nouveautés institutionnelles du Traité de Lisbonne ou la révision générale du budget et des politiques européennes. Ce qui choque plus, c’est un certain manque de respect pour la fonction de Commissaire manifesté par les uns et les autres : M. Frattini – retourné en Italie comme futur ministre des affaires étrangères – n’a toujours pas de successeur (qui s’occupera d’ailleurs de transports et non plus de justice), même s’il s’agira probablement d’Antonio Tajani, leader de la droite italienne au Parlement européen ; M. Verheugen annonce sa retraite pour 2009 et déjà le débat fait rage dans la grande coalition sur le prochain commissaire allemand ; M. Barroso, qui ne veut heurter personne pour rester à la tête de la Commission, s’intéresse apparemment aussi au poste de président du Conseil européen… Tout ceci contribue à présenter un poste à la Commission comme un intermède voire une "voie de garage" avant un poste plus prestigieux (notamment au niveau national), et c’est bien sûr très regrettable. Pourtant, la solution est simple : accorder les postes de commissaires à des personnes qui s’intéressent vraiment à la politique européenne, ce qui implique de dépasser leur mode de désignation encore trop national. Le Parlement européen a toutes les cartes en main pour agir !
- Ciao Frattini : bonne ou mauvaise idée ?
22 avril 2008


Ciao Frattini : bonne ou mauvaise idée ?L’évenement de cette semaine peut paraître anodin tant il est devenu courant de voir un Commissaire européen en fonction (ici le Commissaire italien, Franco Frattini) prendre de petites vacances pour participer à une élection nationale et décider, une fois les résultats connus, de prendre une fonction au niveau national ou de rester à la Commission européenne. Notre Commissaire à la Justice et aux affaires intérieures a choisi la première option et il quitte donc, un an avant la fin de son mandat, ses fonctions de Commissaire pour assurer celles de ministre des affaires étrangères au sein du futur gouvernement Berlusconi. Cette démission à un an du renouvellement du Collège des commissaires pourrait avoir des conséquences sur l’agenda politique européen. Rappelons en effet que le portefeuille dont M. Frattini est le détenteur sera un des plus importants dans les mois à venir. La présidence française a en effet placé les questions migratoires au cœur de son programme et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne (s’il est ratifié) aura des conséquences fondamentales sur les domaines politiques actuellement gérés par M. Frattini (implication du Parlement européen, possibilité de vote à la majorité qualifiée, etc…), conséquences qu’il faut anticiper des à présent… changer de capitaine un an avant le grand chantier : bonne ou mauvaise idée ?
- De l’intelligence dans la finance, c’est possible !
8 avril 2008


De l’intelligence dans la finance, c’est possible !La crise bancaire américaine devient globale, les banques centrales injectent des milliards pour sauver des établissements menacés de faillite, les prévisions de croissance sont révisées à la baisse, bref, le monde financier n’apporte pas beaucoup de nouvelles réjouissantes ces temps-ci. Pourtant, les crises accouchent parfois d’innovations salutaires, et c’est ce qui pourrait ce passer aujourd’hui : vendredi 4 avril, les ministres des finances de l’UE ont signé un mémorandum destiné à permettre la gestion concertée d’une crise bancaire transfrontalière. Il s’agit de permettre la coopération, pour l’instant sur une base volontaire, des superviseurs nationaux des marchés financiers (banques centrales et ministères des finances) dans le cas de défaillance d’établissements financiers implantés dans plusieurs pays de l’UE, comme la Deutsche Bank, la BNP-Paribas, la Fortis etc. Il ne s’agit certes que d’un petit pas (certains souhaiteraient créer une législation européenne sur la supervision des instituts financiers, ou renforcer le rôle de supervision d’agences européennes comme la BCE), mais il est remarquable, dans un domaine où les Etats ont des conceptions souvent divergentes et sont très jaloux de leur souveraineté.
-  Voir nos "pages spéciales politiques économiques et monétaires"
- Le paquet changement climatique en phase d’accéleration
18 mars 2008


Le paquet changement climatique en phase d’accélerationAlors que l’Union européenne est souvent critiquée pour la lenteur de son processus décisionnel, les chefs d’Etats et de gouvernements ont, à l’occasion du sommet européen des 13 et 14 mars, pris une louable initiative en la matière : l’engagement d’arriver à un accord final au sujet du paquet "changement climatique" proposé par la Commission au mois de janvier 2008 avant la fin de l’année, afin que celui-ci puisse entrer en vigueur pendant la législature actuelle, c’est-à-dire au plus tard début 2009. Dans un domaine politique si central de nos jours, il s’agirait d’une performance bénefique à la fois pour l’efficacité de l’UE mais aussi pour son image à l’extérieur, alors qu’elle organisera fin 2009 à Copenhague un grand sommet international sur le changement climatique. Mais n’ignorons pas non plus que plusieurs questions épineuses restent à régler avant la promulgation finale du "paquet", comme la répartition des efforts entre les Etats membres et le sort des très critiqués "agro-carburants".
-  Voir nos "pages spéciales environnement et changement climatique"
- Bye bye Frattini ?
11 mars 2008


Bye bye Frattini ?Le Commissaire en chargé des questions de Liberté, sécurité et Justice, l’italien Franco Frattini, a annoncé cette semaine qu’il prenait un mois de congés pour se présenter aux élections législatives en Italie. Qu’on ne se trompe pas... la question n’est pas ici de savoir si le départ possible de M. Frattini représente une mauvaise nouvelle pour l’Union, pas le moins du monde. La mauvaise nouvelle, c’est de voir, encore une fois, un Commissaire européen suspendre ses fonctions pour aller faire un peu de politique nationale et, le cas échéant, si Monsieur est élu, et si Monsieur aime le poste qu’on lui offre, s’en aller une bonne fois pour toutes de la Commission... Aprés les départs "potentiels" et autres "vacances" de M. Michel (qui finalement est resté), c’est donc au tour de M. Frattini de s’essayer (ou plutôt de réessayer) à la politique nationale. Rappelons tout de même qu’il y a quelques jours le commissaire chypriote, Markos Kyprianou, avait démissionné de ses fonctions pour entrer au gouvernement. Finalement être commissaire européen, c’est un peu comme être équipier chez MacDo, on fait cela en attendant de trouver mieux. Et pensez-vous que M. Barroso dirait quelque chose ? Non, cela signifierait que le Président de la Commission ferait enfin preuve de leadership... Rappelons aussi au passage que les commissaires sont censés être indépendants et ne pas être influencés dans le cadre de leur fonctions. Et quand Margot Wallström, sur son blog, dit qu’elle aimerait voir Mme Royal élue, elle reçoit un rappel à l’ordre et supprime le message de son blog. Allo José Manuel ? Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?
- Bye bye les abus ?
11 mars 2008


Bye bye les abus ?Cette semaine a été marquée par la résurgence d’un dossier épineux au Parlement européen : la question des rémunérations des assistants parlementaires. Le mini-scandale a fait surface après la publication d’un rapport par l’auditeur Robert Galvin, qui a mis en cause le système de paiement des assistants parlementaires européens, rémunérés par leurs députés, qui disposent pour cela d’une enveloppe de 17 000 euros par mois. Certains députés ont en effet recours à des intermédiaires - association ou fondation - pour rémunérer leur(s) assistant(s) parlementaire(s). De plus, les inégalités de salaire versés par des députés d’un même groupe politique, et parfois même entre députés issus du même pays, sont très importantes. La vice-présidente du Parlement européen en charge des députés européens et des assistants parlementaires, la socialiste française Martine Roure, a plaidé pour "donner aux assistants en poste à Bruxelles un statut d’agents temporaires de la fonction publique européenne, payés par le Parlement, en fonction d’une grille". Cette position est défendue par la Commission européenne et par le Secrétaire général du Parlement européen mais a jusqu’à présent été bloquée par le conseil des ministres. La bonne nouvelle c’est donc que la question est à présent exposée sur la place publique et que les abus devraient en conséquence être plus systématiquement dénoncés... enfin, on espère.
- Le Parlement européen en guerre contre les gaspillages… et la Commission trinque
5 février 2008

"Nous voulons une explication claire de ce qui est advenu de ces 12%. Sans cela, nous pourrions refuser d’accorder la décharge du budget à la Commission, même s’il s’agirait d’une option nucléaire que nous préférerions éviter."
Le Parlement européen en guerre contre les gaspillages… et la Commission trinqueDerrière une pointe d’ironie, il faut bien voir dans ces déclarations de Dan Jorgensen, eurodéputé socialiste danois rapporteur de la Commission Budgétaire du Parlement européen, une sérieuse menace qui pourrait porter en elle un des principaux conflits politiques de l’année. Elle se réfère à un rapport de la Cour des Comptes de l’Union Européenne, selon lequel 12% des paiements effectués aux Etats membres au titre des fonds structurels durant l’année 2006, soit 4 milliards d’euros, auraient été gaspillés en raison de procédures de contrôle financier lacunaires. Accusant la Commission de ne pas être à la hauteur de ses responsabilités, le Parlement menace de refuser de donner son accord à l’exécution des comptes de l’Union, qui intervient traditionnellement en avril, ou du moins de le repousser. Sous pression, la Commissaire à la politique régionale – la polonaise Danuta Hübner (photo) – s’en est elle-même pris aux Etats membres, menaçant ceux qui n’auraient pas fourni un descriptif de leurs mécanismes de contrôle d’ici au 15 février de suspendre les transferts financiers, voire d’engager des procédures en manquement devant la Cour de Justice. La tension monte donc entre les principaux acteurs de l’Union, ce qui n’est peut-être pas un hasard étant donné que les échéances politiques de 2009, qui verront le renouvellement du PE et de la Commission, approchent à grands pas.
-  Voir nos "pages spéciales politique régionale"
- La présidence slovène et la Commission accordent leurs violons
14 janvier 2008


La présidence slovène et la Commission accordent leurs violonsLe début de chaque nouvelle présidence du Conseil est traditionnellement marqué par une réunion de la présidence avec la Commission européenne. Pour la présidence slovène, cette réunion a eu lieu le 8 janvier, à Brdo, afin de discuter des priorités de l’Union pour le premier semestre 2008. Le premier ministre slovène Janez Janša y a précisé l’agenda de sa présidence. Pour garantir la ratification du traité de Lisbonne, il a appelé tous les gouvernements à préférer la procédure parlementaire à la procédure référendaire. Deux jours plus tard, le premier ministre portugais, José Sócrates, cédant aux pressions Gordon Brown et Nicolas Sarkozy, annonçait renoncer à l’organisation d’un référendum sur le traité – contrairement à ses promesses de campagnes de 2005. L’Irlande devrait donc être le seul pays à opter pour le référendum, conformément à ce qu’exige sa Constitution. La deuxième priorité de la présidence slovène sera la finalisation du paquet énergie-climat – probablement l’une de ses missions les plus difficiles étant donné le caractère délicat des négociations et leur calendrier serré. Comme pour la plupart des présidences depuis 2000, la mise en œuvre de la stratégie de Lisbonne reste à l’agenda en ce début 2008, avec une attention particulière portée aux marchés financiers. Plus spécifique à la Slovénie, la présidence affirme le progrès des négociations d’adhésion avec les Balkans occidentaux comme l’un de ses objectifs clés, y compris s’agissant de la Serbie. Rien de bien surprenant mais suffisamment pour faire monter le suspense, conformément au rituel de la présidence tournante.
-  Visiter le "site officiel de la présidence slovène de l’UE"
- La course au poste de président de l’UE est ouverte !
14 janvier 2008

"I like Europe, I like dealing with Europe […] but I have given no great thought to all of that"
La course au poste de président de l’UE est ouverte !Interrogé par le Irish Times, l’actuel premier ministre irlandais, Bertie Ahern, a laissé entendre qu’il pourrait être candidat au futur poste de président permanent de l’Union, appelé à être créé à l’issue de la ratification du traité de Lisbonne. Ce poste devrait couvrir un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois. Tony Blair, Jean-Claude Junker, José María Aznar, Aleksander Kwasniewski et Anders fogh Rasmussen (1er ministre danois) se sont également déclarés intéressés par la fonction. Les négociations officielles pour les trois fonctions politiques européennes les plus importantes – président de l’UE, Haut représentant à la politique étrangère de l’Union et président de la Commission – débuteront au second semestre 2008, sous présidence française. Sans attendre cette échéance, le marchandage politique a déjà commencé. M. Juncker – candidat le plus expérimenté dans l’arène européenne – s’est clairement prononcé en faveur d’un président proactif. Tony Blair, qui participait ce samedi à une conférence de l’UMP, pourrait bénéficier du soutien de Paris, qui ne nie également pas son attachement à la candidature de M. Ramussen. Le traité n’est pas ratifié, mais la course a déjà commencé.
- veselé Vánoce, vesele vianoce (Joyeux Noël en Tchèque et en Slovaque)
25 décembre 2007


veselé Vánoce, vesele vianoce (Joyeux Noël en Tchèque et en Slovaque)Vendredi 21 décembre, l’élargissement de l’espace Schengen à neuf des dix Etats membres ayant intégré l’Union en 2004 est devenu effectif, avec l’abolition officielle des contrôles aux frontières « intérieures » (c’est-à-dire à l’intérieur de la zone Schengen) de ces pays. La libre circulation sans contrôle, sans doute l’un des principaux acquis et symboles de l’intégration européenne, concerne donc dorénavant 400 millions de citoyens européens, auxquels ne manquent plus que les citoyens chypriotes, roumains et bulgares, ainsi que britanniques et irlandais. Cette extension de la « zone Schengen » permet aussi de jolis pieds de nez à l’histoire, en rétablissant par exemple la libre circulation entre la République Tchèque et la Slovaquie, autrefois unies en un seul pays. Cette bonne nouvelle a toutefois été rapidement suivie de mises en gardes, de la part « d’anciens » Etats membres, contre une montée de l’immigration illégale et de la criminalité à la suite de l’ouverture de l’extension de l’espace sans frontières vers l’Europe de l’Est (Ukraine, Biélorussie...). Rappelons juste ici que le Conseil lui-même a accepté l’extension de Schengen aux nouveaux Etats membres, laquelle était conditionnée, entre autres, à l’adoption des fameuses « mesures compensatoires » (reprise des procédures communes en matière de contrôle aux frontières extérieurs, d’attribution des visas, de coopération policière et échange d’informations etc.).
-  Voir nos "pages spéciales Immigration, police et justice"
- vesel božič (Joyeux Noël en Slovène)
25 décembre 2007


vesel božič (Joyeux Noël en Slovène)Le 1er janvier 2008 marquera la fin de la présidence portugaise du Conseil de l’Union Européenne et le début de la présidence slovène. Près de quatre ans après le grand élargissement de 2004, la Slovénie, petit pays de 2 millions d’habitants, va donc symboliser une nouvelle étape de l’intégration pleine et entière des nouveaux Etats membres dans l’Union. Elle devra pour cela faire face à un agenda particulièrement chargé, qui sera notamment marqué par trois sujets essentiels : la politique extérieure, avec en particulier le règlement de la question du statut du Kosovo et l’évolution de la situation au Proche-Orient et en Iran ; la ratification du Traité de Lisbonne récemment signé ; et enfin la poursuite du développement de la politique environnementale de l’UE, avec la limitation de CO2 pour les voitures (voir ci-dessus), la mise en place d’un schéma d’échange de droits d’émissions pour les compagnies aériennes, une législation sur les pesticides et enfin les prochaines étapes des négociations internationales post-Kyoto lancées à Bali ce mois-ci.
- Frohe Weihnachten (Joyeux Noël en Allemand)
25 décembre 2007


Frohe Weihnachten (Joyeux Noël en Allemand)Si l’on en croit ses propos, ce n’est en fait pas exactement ce qu’a dû penser Angela Merkel en découvrant la proposition législative de la Commission Européenne visant à limiter les émissions de CO2 pour les voitures, présentée le mercredi 19 décembre. Sortant de sa modération habituelle, la chancelière allemande a critiqué « un résultat insatisfaisant qui consiste à mener une politique industrielle au préjudice de l’Allemagne ». A la suite d’un débat ayant duré toute l’année 2007, la Commission avait en effet proposé de fixer un plafond d’émissions de 120g/km en 2012 en moyenne pour la flotte automobile européenne, au-delà duquel les constructeurs se verraient infliger des sanctions financières. Cependant, consciente des divisions profondes entre pays membres, elle envisageait aussi de différencier les objectifs par constructeurs afin d’assurer que les grosses cylindrées allemandes contribuent certes plus à la réduction d’émissions que les petites cylindrées françaises et italiennes (moins polluantes), mais pas de manière disproportionnée. Finalement, à force de ménager la chèvre et le chou, la Commission ne semble avoir fait que des mécontents : l’Allemagne bien sûr (qui trouve les grosses cylindrées trop pénalisées), mais aussi la France et l’Italie (pour les raisons exactement inverses), l’industrie automobile en général (qui trouve les sanctions trop chères) et finalement les organisations environnementalistes (pour qui la proposition est bien trop faible)… Ceci nous promet donc de belles empoignades durant le processus législatif à venir au Conseil et au Parlement, à suivre en 2008.
-  Voir nos "pages spéciales Environnement"
- 12 sages
17 décembre 2007


12 sagesLe « groupe de sages » voulu par Nicolas Sarkozy pour réfléchir au futur de l’Union va finalement voir le jour. Douze personnalités composeront ce qu’il faudra désigner « groupe de réflexion ». Les chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE, en sommet à Bruxelles le 14 décembre, ont nommé Filipe Gonzales, ancien premier ministre espagnol, comme président du groupe, ainsi que Vaira Vike-Freiberga, ancienne présidente lettonne, et Jorma Ollila, ex-PDG de Nokia, comme vice-présidents. Les 9 membres restants seront nommés par les trois premiers au cours du deuxième semestre 2008 – ie. après le référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, afin de ne pas perturber ce scrutin. A l’origine, M. Sarkozy avait pensé ce groupe de sages comme un moyen de freiner le processus d’accession de la Turquie à l’Union. Les autres Etats membres ont souhaité évité un tel scenario, et ont limité le mandat du groupe aux questions à long terme (le modèle social européen, l’Etat de droit, le développement durable, la sécurité internationale, ect.) à l’exclusion des questions cruciales que sont celles des frontières de l’Union et de son cadre financier et institutionnel. S’il est légitime de vouloir éviter qu’un groupe de personnalités nommées interfère avec une décision qui revient aux chefs d’Etats et de gouvernements, il reste que la question des frontières de l’Union ne pourra être indéfiniment évitée. Plus qu’une question d’avenir de l’Union, c’est une question cruciale pour son identité politique.
- Ces propositions ne sont pas que des balivernes
2 décembre 2007


Ces propositions ne sont pas que des balivernesLes 28 et 29 Novembre s’est tenue à Bruxelles, dans le cadre du plan d’action sur le sport adopté par la Commission en Juin 2007, une conférence sur le développement d’une stratégie européenne contre la violence dans le sport, qui réunissait des représentants de la Commission, des Etats membres et des associations sportives. Au cœur des discussions et des inquiétudes, on trouvait bien sûr le football, un sport qui se distingue depuis des années par une violence et un racisme croissants autour des stades, le plus souvent du fait de groupes minoritaires mais très organisés. C’est un domaine dans lequel l’UE a un vrai rôle à jouer, la libre circulation des personnes permettant le déplacement et les affrontements de groupes de hooligans lors de rencontres internationales. Alors, au-delà du blabla habituel qui accompagne plus ou moins tous les documents européens actuellement (« avoir une approche multidimensionnelle, un engagement réel et responsable »), on peut vraiment se réjouir que la conférence ait abouti sur l’étude de mesures concrètes et précises : mesures éducatives pour les supporteurs, formation commune des policiers, mais aussi limitation de la liberté de circulation des supporteurs violents grâce à Europol, voire création d’une « force européenne de police pour le sport » qui pourrait être employée lors des événements revêtant un risque particulier. Pour que le football reste un jeu…
- Ce concept est à la mode
2 décembre 2007


Ce concept est à la modeMercredi 5 décembre, la formation « emploi et affaires sociales » du Conseil des Ministres devrait adopter une série de « principes communs de flexicurité », qui constitueront un nouveau type de « lignes directrices » que les Etats membres s’engageront à mettre progressivement en œuvre dans le cadre de la stratégie de Lisbonne. Depuis 2 ans, le concept de flexicurité, originaire du Danemark, a été repris à son compte et adapté à toutes les sauces par la Commission, jusqu’à devenir progressivement la pierre angulaire de sa politique économique et sociale. L’objectif annoncé est de concilier une plus grande souplesse des relations de travail avec une sécurisation des parcours professionnels, notamment grâce à la formation tout au long de la vie, censée garantir « l’employabilité » des individus. L’adoption des quatre principes proposés par la Commission dans une communication de juin dernier ("souplesse et la sécurisation des dispositions contractuelles", "des stratégies globales d’apprentissage tout au long de la vie", "des politiques actives du marché du travail", et "des systèmes de sécurité sociale modernes") ne devant pas être contestés par les représentants des Etats membres mercredi, la question principale de la réunion du Conseil portera sur le sort réservé aux principes contenus dans un rapport adopté par le Parlement la semaine dernière. Ce rapport visait à rééquilibrer la « flexicurité » vers plus de sécurité, en réaffirmant notamment la place du contrat à durée indéterminée au cœur du droit du travail. Une vision qui ne correspond pas forcément avec celle de la Commission…
-  Voir nos "pages spéciales Politique sociale et emploi"
- Mieux vaut tard que jamais !
27 novembre 2007


Mieux vaut tard que jamais !

Un accord se dessine entre le Parlement européen et le Conseil des ministres sur le financement de Galileo, le projet européen de système de radionavigation par satellite. En raison des retards du consortium industriel qui devait initialement gérer le système dans le cadre d’un partenariat public-privé, l’Union avait décidé, au début de l’été 2007, de revenir à un financement intégralement public. Restait encore à trouver l’argent nécessaire… soit 2,4 milliards d’euros pour les deux prochains exercices budgétaires (en plus du milliard d’euros déjà investis). Cette question avait suscité un tel désaccord entre les Etats membres que le Parlement (autorité budgétaire égale au Conseil) avait menacé de stopper entièrement le projet si une solution n’était pas trouvée au plus vite. Finalement, une proposition du commissaire européen au Transport (le français Jacques Barrot), qui prévoit de financer Galileo grâce à des sommes non dépensées provenant de subventions initialement prévues pour la Politique Agricole Commune, a obtenu l’aval des eurodéputés et enfin du Conseil le vendredi 23 novembre. Seule l’Allemagne, malgré des garanties importantes sur sa principale inquiétude (le fait que ses entreprises risquent d’être évincées par la domination du français Thalès), s’est opposée à ce financement, au nom du principe selon lequel les sommes non dépensées doivent revenir aux Etats contributeurs et ne peuvent être réallouées. Reste à savoir si tout cela suffira pour atteindre le nouvel objectif de lancement de Galileo, fixé à 2012…alors qu’il était initialement prévu pour 2008 ! Ne manquez donc pas l’article que les euros vous proposeront bientôt et dans lequel nous reviendrons sur les mésaventures de ce projet à la fois complexe et stratégique.

—Voir nos "pages spéciales Energie et Transports"


- L’Europe au centre d’élections en Croatie et en Roumanie
27 novembre 2007


L’Europe au centre d’élections en Croatie et en Roumanie

Après la Slovénie et le Kosovo, le cycle électoral en cours dans plusieurs pays de l’ex-Yougoslavie s’est poursuivi cette semaine avec des élections législatives en Croatie. L’intégration européenne avait d’ailleurs une place importante dans ce scrutin puisqu’il s’agissait de désigner la majorité parlementaire et le gouvernement qui devront conduire le pays vers l’UE à l’horizon 2010-2011. Cette adhésion faisant largement consensus dans le paysage politique de ce pays dont la croissance et la stabilité sont souvent cités en exemple pour le reste de la région, la victoire de l’opposition sociale-démocrate, qui se dessine selon les premiers résultats, ne devrait pas avoir d’influence importante sur les négociations d’adhésion en cours. De l’autre côté des Balkans, la Roumanie organisait ce week-end les premières élections européennes de son histoire, près d’un an après son entrée dans l’Union. Et, comme dans le reste des nouveaux Etats membres, les citoyens roumains ont manifesté un intérêt plus que limité pour l’Europe, seuls 28% d’entre eux (soit exactement la moyenne enregistrée lors d’élections européennes dans les Etats membres issus de l’élargissement de 2004) s’étant déplacés pour voter. A ce jeu-là, c’est cette fois l’opposition de centre-droit qui s’est imposée, ce qui devrait engendrer une recomposition majeure des stratégies d’alliance entre les conservateurs, les libéraux et les sociaux-démocrates (ex-communistes). Malgré la faible participation, les élections européennes en Roumanie ont quand même délivré une vraie bonne nouvelle : l’effondrement du parti ultra-nationaliste "Grande Roumanie" de Corneliu Vadim Tudor qui, avec un score inférieure au seuil nécessaire de 5%, ne siègeront pas au sein de l’hémicyle de Strasbourg.

—Voir nos "pages spéciales Balkans"


- Quand l’extrême-droite découvre – enfin – que la xénophobie mène à l’exclusion
19 novembre 2007


Quand l’extrême-droite découvre – enfin – que la xénophobie mène à l’exclusionLe 14 novembre, le groupe politique Identité, Tradition et Souveraineté (ITS) du Parlement européen, qui rassemblait les eurodéputés d’extrême droite de l’UE, a été dissous suite au départ des députés roumains membres du groupe. D’après le règlement intérieur du Parlement, un groupe doit être composé au minimum de 20 députés provenant d’au moins 6 Etats membres, pour pouvoir recevoir des subsides européennes. L’élection de députés d’extrême droite roumains avait donc permis la formation du groupe ITS il y a six mois, et leur départ provoque à présent sa mort. Les députés roumains ont, par cette action, souhaité protester contre les déclarations d’Alessandra Mussolini, petite fille de Benito Mussolini et membre du groupe, qui avait accusé les Roumains d’avoir "fait de la délinquance un mode de vie". Cette sortie d’Alessandra Mussolini faisait suite au meurtre d’une Italienne attribué à un jeune roumain d’origine rom fin octobre. Tout comme la très grande majorité des parlementaires européens, Martin Schulz, s’est félicité de la dissolution du groupe : "La bonne nouvelle, c’est que l’internationale des ultranationalistes ne peut plus utiliser l’argent des contribuables européens pour promouvoir la xénophobie et le néofascisme". Les Français du FN dominaient le groupe ITS, dirigé par Bruno Gollnisch.
- Un programme de protection non protectionniste
19 novembre 2007

"Dans la démocratie européenne que nous voulons construire, le mot protection ne doit pas être banni."
Un programme de protection non protectionnisteNicolas Sarkozy, lors d’un discours au Parlement européen le 13 novembre dernier, a réaffirmé son mot d’ordre pour la présidence française de l’Union : mettre en place une Europe « protectrice ». Après avoir, lors de la négociation sur le futur traité réformateur fait remplacer la référence à une ‘concurrence libre et non faussée’ comme objectif de l’Union par une mission de ‘protection des citoyens’, Sarkozy propose de faire de ce thème un pilier central de son programme politique. L’Europe devrait protéger les citoyens et les entreprises des pressions de la mondialisation, et notamment de la menace d’uniformisation et de diffusion des valeurs mercantiles qu’elle véhicule. Appelant à « débattre de ce que pourrait être une véritable préférence communautaire », le président français s’est cependant défendu de prôner un quelconque protectionnisme… Mais alors, quel pourrait être le visage de l’Europe de M. Sarkozy, une Europe protectrice des effets de la mondialisation mais non protectionniste ? A cette question, le président s’est bien gardé de répondre…

SUR LE WEB

- Europe Politique

Europe Politique permet de suivre, par le moyen de fiches et tableaux synthétiques, la vie politique en Europe, tant au niveau européen que national. Il propose ainsi une base de données couvrant la vie politique dans les Etats membres de l’Union européenne, les élections européennes, les fédérations européennes de partis politiques, les groupes parlementaires du parlement européen, etc.
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- Europa

Europa est le site portail de l’Union européenne. Il permet de suivre l’actualité de l’Union européenne et d’obtenir de l’information de base sur l’intégration européenne. L’utilisateur peut également accéder à l’ensemble des textes législatifs en vigueur ou en discussion, aux sites web de chaque institution ainsi qu’à l’ensemble des politiques menées par l’Union européenne, selon les compétences qui lui sont dévolues par les traités.
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- Groupe Indépendance/Démocratie (ID)

Le Groupe Indépendance-Démocratie (ID) est composé de parlementaires européens de partis souverainistes.
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- Groupe Union pour l’Europe des Nations (UEN)

Le Groupe Union pour l’Europe des Nations (UEN) est composé de parlementaires européens de partis souverainistes.
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- Groupe des Verts / Alliance Libre Européenne (Verts/ALE)

Le Groupe des Verts / Alliance Libre Européenne (Verts/ALE) est composé des parlementaires européens des partis membres du Parti Vert Européen (PVE) et de l’Alliance Libre Européenne (ALE).
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- Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique

Le Groupe confédéral de la Gauche Unitaire Européenne / Gauche Verte Nordique (GUE/NGL) est notamment composé des parlementaires européens des partis membres du Parti de la Gauche Européenne (PGE). Le sous-groupe Gauche Verte Nordique est composé des partis scandinaves : Socialistisk Folkeparti (SF, Danemark), Vasemmistoliitto (VAS, Finlande) et Vänsterpartiet (V, Suède).
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- Groupe du Parti Populaire Européen et des Démocrates Européens (PPE-DE)

Le Groupe du Parti Populaire Européen et des Démocrates Européens (PPE-DE) est composé des parlementaires européens des partis membres du Parti Populaire Européen ainsi que d’autres partis politiques démocrates-chrétiens, conservateurs ou de centre droit originaires des États membres de l’Union européenne. Il est, depuis 1999, le plus important groupe du Parlement européen.
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- Groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE)

Le Groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE) est composé des parlementaires européens des partis membres du Parti Européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs (ELDR) et du Parti Démocrate Européen (PDE).
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- Groupe socialiste au parlement européen

Le Groupe socialiste au parlement européen est composé des parlementaires européens des partis membres du Parti Socialiste Européen (PSE).
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- Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL)

Le Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL) est une unité de recherche de l’Institut d’études européennes et de la Faculté des sciences sociales, politiques et économiques de l’Université Libre de Bruxelles. Il mène des recherches de science politique interne et comparée, principalement consacrées à l’espace européen au sens large. Le CEVIPOL propose sur son site un annuaire des partis politiques en Europe (rubrique "sites intéressants").
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- Parti Démocratique des Peuples d’Europe - Alliance Libre Européenne (PDPE-ALE)

Le Parti Démocratique des Peuples d’Europe - Alliance Libre Européenne (PDPE-ALE) est un Parti politique européen rassemblant des partis de nature nationale, régionale et autonomiste de l’Union Européenne.
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- Gauche Européenne

La parti de la Gauche Européenne rassemble les partis communistes ou post-communistes de l’Union européenne.
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- Parti Démocrate Européen (PDE)

Le Parti Démocrate Européen (PDE) rassemble les partis de l’Union Européenne qui entendent "œuvrer à bâtir une démocratie européenne qui s’ancre dans les valeurs partagées de paix, de liberté, de solidarité et d’éducation, tout en ambitionnant d’affirmer fièrement sa culture dans le monde futur".
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- Parti Européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs (ELDR)

Le Parti Européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs (ELDR) rassemble "les partis politiques d’Europe partageant les mêmes idéaux libéraux, démocrates et réformateurs".
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- Parti Vert Européen

Le Parti Vert Européen est une fédération qui rassemble les partis écologistes de l’Union Européenne.
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- Parti Populaire Européen (PPE)

Le Parti Populaire Européen (PPE) rassemble les partis chrétiens-démocrates et conservateurs de l’Union Européenne.
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- Parti Socialiste Européen (PSE)

Le Parti socialiste européen (PSE) rassemble les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes de l’Union européenne.
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- Euractiv

EurActiv.com est le principal portail Internet entièrement consacré aux affaires européennes. EurActiv repose sur un modèle commercial original, basé sur 5 éléments (sponsoring, adhésion EurActor, projets européens, publicité et syndication de contenu). Financé principalement par des acteurs privés des affaires européennes (organisations industrielles et lobbies), il s’agit d’une source d’information de premier choix.
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Le fil "Politique européenne"

Coulisses de Bruxelles - Le blog de Jean Quatremer



- Le 9 mai, fête de l'Europe, jour férié?
9 mai 2008
Les symboles sont importants si on veut que les citoyens s'identifie davantage à l'Europe. Cela, Nicolas Sarkozy l'a très compris. Le fait que le chef de l'Etat pose sur la photo officielle à côté des drapeaux français et européen (...)
- Bye bye Belgium?
9 mai 2008
Pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, la majorité flamande, tous partis confondus, a imposé sa loi à la minorité francophone du pays (1). Dans la nuit de jeudi à vendredi, les 80 députés flamands, de l’extrême droite...
- Lisbonne: 14 Etats membres sur 27 ont ratifié le traité
8 mai 2008
Les Parlements de la Lettonie et la Lituanie viennent de donner leur feu vert à la ratification du traité de Lisbonne. En Lettonie, la majorité a été de 70 contre 3 et une abstention; en Lituanie, 83 pour contre 23....
- Livret A : comment la France justifie un hold-up au nom de l’Europe
7 mai 2008
Encore une fois, la France se sert de l’Europe pour faire passer une réforme qui a peu de chose à voir avec elle. Une méthode désastreuse qui a fait ses preuves en mai 2005, lorsqu’une majorité de Français a rendu...
- Européennes : Daniel Cohn-Bendit veut faire liste commune avec Nicolas Hulot et José Bové
6 mai 2008
L’ancien leader du mouvement de mai 68 espère réunir l’ensemble de la « mouvance verte » française en vue des élections européennes de juin 2009. Daniel Cohn-Bendit, co-président du groupe des Verts au Parlement européen, m’a confirmé tout à (...)



Euractiv.fr



- Le recul de la pratique de la langue française, grand sujet d’inquiétude des acteurs de la ...
6 mai 2008
La France et l'UEA l'occasion d'un colloque organisé par l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) sur l'avenir de la francophonie, les acteurs de la francophonie ont souligné l'absence d'une stratégie cohérente en faveur de la promotion de la langue française dans le (...)
- Alejo Vidal-Quadras : « Le troisième paquet énergie est un pas en avant »
5 mai 2008
Energie et changement climatiqueInterrogé par EurActiv.com sur la libéralisation du marché européen de l’énergie, l’eurodéputé Alejo Vidal-Quadras (PPE-DE), membre de la commission Industrie, recherche et énergie (ITRE), souligne l’importance de parvenir à un accord sur la question de la séparation de (...)
- Energie : Bruxelles fixe des conditions strictes à la “troisième voie” soutenue par la France
2 mai 2008
Energie et changement climatiqueAfin d’atteindre un compromis sur la libéralisation des marchés de l’énergie, la Commission européenne propose un ensemble d’amendements visant à rendre acceptable la troisième voie proposée par la France et (...)
- Abdou Diouf : « Les peuples de l’Union n’avanceront pas sans leurs langues »
2 mai 2008
La France et l'UEQuel est l’avenir de la francophonie? A l’occasion d’une conférence organisée le 7 mai sur ce thème, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a confié à EurActiv.fr son point de vue sur ce débat et insisté sur la nécessité de protéger la place du français au sein de (...)
- Zone euro: La France souhaite aller plus loin que la Commission dans les réformes de gouvernance
2 mai 2008
Euro / FinanceAlors que l'Union économique et monétaire (UEM) s'apprête à fêter son dixième anniversaire, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquín Almunia, présentera, le 7 mai, une communication visant à améliorer le fonctionnement de cette (...)




Articles

G. KEPEL et F. HEISBOURG : Quelles conditions pour réussir l’Union pour la Méditerranée ?

G. KEPEL et F. HEISBOURG : Quelles conditions pour réussir l’Union pour la Méditerranée ?

Discussion entre deux spécialistes reconnus des problématiques méditerranéennes

Par Begum BULAK, Benoît ROUSSEL, Filip ENGEL, Mathieu COLLET , Pierre ROCA

Le premier est un des académiques français incontournables lorsque l’on traite des questions liées au Proche et au Moyent-Orient, le second est président du Conseil d’administration du prestigieux International Institute for Strategic Studies (IISS) basé à Londres et grand spécialiste des questions géopolitiques dans la région. Ce sont ces deux "sages" des questions méditerranéennes que les Euros du Village vous proposent d’écouter débattre du projet d’Union pour la Méditerranée. Des conditions préalables à sa réussite, notamment en tirant les enseignements de l’échec du processus de Barcelone, aux difficultés internes à la région, G. Kepel et F. Heisbourg partagent au moins l’idée que le moment n’a jamais été aussi opportun pour que l’Europe agisse enfin dans la région.
- COMPTE RENDU DE L’ENTRETIEN DISPONIBLE DANS LE CORPS DE L’ARTICLE

7 mai 2008
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Rubriques : «Ecoutez voir»
Thématiques : Politique européenne

Hors de l'Europe, point de salut !

Hors de l’Europe, point de salut !

Par Julien De Beys

Les acquis de l’Union européenne sont nombreux ; pour le futur, les traités européens n’imposent aucune direction : si l’Europe se positionne à droite ou à gauche, ce sera parce que nos députés européens et nos ministres, l’auront décidé.

22 avril 2008 - 0 réactions
Alain LAMASSOURE : "faire prévaloir l'intérêt commun avant son intérêt national"

Alain LAMASSOURE : "faire prévaloir l’intérêt commun avant son intérêt national"

Par Begum BULAK, Benoît ROUSSEL, Filip ENGEL, Mathieu COLLET , Pierre ROCA

Le traité simplifié c’était lui. Un des contacts privilégiés de la France avec les institutions européennes, c’est encore lui. Quant il s’agit de questions européennes, A. Lamassoure est incontournable et reste pourtant modeste et discret. Entretien avec un des députés européens français les plus expérimentés et les plus respectés, à Bruxelles comme à Paris.

16 avril 2008 - 1 réactions
HENRI GUAINO : "Quand la technostructure a le pouvoir, la démocratie ne l'a plus" (VIDEO)

HENRI GUAINO : "Quand la technostructure a le pouvoir, la démocratie ne l’a plus" (VIDEO)

Par Benoît ROUSSEL, Filip ENGEL, Mathieu COLLET , Pierre ROCA

La « plume » de Nicolas Sarkozy, a accordé un entretien exclusif aux Euros du Village, sans tabou et avec un franc-parler peu commun dans les cercles de pouvoirs

7 avril 2008 - 6 réactions
Du Processus de Barcelone à l'Union pour la Méditerranée

Du Processus de Barcelone à l’Union pour la Méditerranée

Par Béatrice Patrie (Députée européenne/PSE)

Le projet d’Union méditerranéenne du Président Sarkozy a provoqué nombre de réactions en France et dans les différents pays européens. Béatrice Patrie, députée européenne socialiste et présidente de la Délégation interparlementaire pour les relations avec les pays du Machreq revient sur les avancées et échecs du processus de Barcelone et avance des idées en vue de la mise en place de la future Union pour la méditerranée.

26 mars 2008 - 1 réactions
La "comitologie", quesaquo ?

La "comitologie", quesaquo ?

Par Paolo Ponzano (Secrétariat général - Commission européenne), Pierre ROCA

La comitologie est une activité essentielle des institutions européennes par laquelle la Commission, assistée de représentants des Etats membres, arrête des mesures d’exécution des lois européennes. Le traité de Lisbonne modifie le fonctionnement de cette procédure. Paolo Ponzano, spécialiste de cette procédure, nous en explique son fonctionnement et les enjeux de sa réforme.

4 mars 2008 - 0 réactions
Jean-Louis Bourlanges quitte le Parlement européen

Jean-Louis Bourlanges quitte le Parlement européen

Par Albine AZEMA

Jean-Louis Bourlanges est incontestablement une des figures françaises contemporaines de la construction européenne. Après des années de bons et loyaux services au Parlement européen, il se retire car il ne croit plus dans la capacité de l’assemblée parlementaire européenne à faire avancer le projet européen. Retour sur les accomplissements de ce grand européen.

29 décembre 2007 - 1 réactions
CONFERENCE (PODCAST Vidéo) : "Immigration et Coopération au développement des liaisons dangereuses ?" (2ème partie)

CONFERENCE (PODCAST Vidéo) : "Immigration et Coopération au développement des liaisons dangereuses ?" (2ème partie)

Par Bénédicte De BEYS, Pierre ROCA, Xavier DECRAMER

Le 5 novembre 2007, les Euros organisaient à Bruxelles leur première conférence débat sur le thème : "Immigration et coopération au développement : des liaisons dangeureuses ?". Les meilleurs moments de cette conférence, en vidéo !! (2ème partie)

26 novembre 2007 - 3 réactions
Traité Réformateur : le sauvetage des avancées institutionnelles au mépris des peuples ?

Traité Réformateur : le sauvetage des avancées institutionnelles au mépris des peuples ?

Par Stephane Van Wassenhove (APEF)

21 novembre 2007 - 0 réactions
CONFERENCE (PODCAST Vidéo) : "Immigration et Coopération au développement des liaisons dangereuses ?" (1ère partie)

CONFERENCE (PODCAST Vidéo) : "Immigration et Coopération au développement des liaisons dangereuses ?" (1ère partie)

Par Bénédicte De BEYS, Pierre ROCA, Xavier DECRAMER

Le 5 novembre 2007, les Euros organisaient à Bruxelles leur première conférence débat sur le thème : "Immigration et coopération au développement : des liaisons dangeureuses ?". Les meilleurs moments de cette conférence, en vidéo !!

16 novembre 2007 - 0 réactions
Un gagnant qui ne se doute de rien...

Un gagnant qui ne se doute de rien...

Par Helene BANNER

5 novembre 2007 - 9 réactions
Traité réformateur : Le Parlement européen, grand vainqueur du nouveau Traité européen

Traité réformateur : Le Parlement européen, grand vainqueur du nouveau Traité européen

Par Jo Leinen (MEP, PSE/SPE)

Même s’il n’a pas été officiellement associé aux travaux de la Conférence intergouvernementale, la marque du Parlement européen reste trés présente dans la substance du Traité réformateur. Les principales innovations de la défunte Constitution (co-décision, majorité qualifiée, rôle des parlements nationaux,etc..) ont été sauvées et ce au grand plaisir du président de la Commission affaires constitutionnelles du Parlement européen, Jo Leinen, qui revient sur les avancées du nouveau traité pour son institution.

1er novembre 2007 - 6 réactions
Traité réformateur : Pourquoi les Socialistes européens et les sociaux démocrates apportent-ils leur soutien au Traité réformateur ?

Traité réformateur : Pourquoi les Socialistes européens et les sociaux démocrates apportent-ils leur soutien au Traité réformateur ?

Par Poul Nyrup Rasmussen (MEP, PES/SPE)

Alors qu’en France les Socialistes hésitent entre abstention et vote négatif sur le Traité réformateur, le président du Parti des Socialistes européens rappelle l’attachement de son parti au nouveau Traité qui, même s’il est loin d’être parfait, permettra aux Socialistes européens de défendre leur projet d’une société démocratique, pluraliste, libre, prospère et socialement équitable.

29 octobre 2007 - 4 réactions
Traité réformateur : "La Charte ou la vie ?"

Traité réformateur : "La Charte ou la vie ?"

Par Sylvie Goulard (Mouvement européen France)

Le compromis qui a permis de conclure le Conseil européen de Lisbonne du 18 octobre dernier est à la fois indispensable et peu satisfaisant, surtout en ce qui concerne le futur statut de la Charte des droits fondamentaux.

26 octobre 2007 - 2 réactions
Politique d'asile de l'Union : comment séparer le traitement de l'asile de celui de l'immigration ?

Politique d’asile de l’Union : comment séparer le traitement de l’asile de celui de l’immigration ?

Par Guido SALA CHIRI

La politique d’asile au niveau communautaire est étroitement liée à la gestion de l’immigration illégale. Ce rapprochement entre deux compétences certes liées mais pas interchangeables affaiblit l’image de l’Europe comme terre d’asile.

24 octobre 2007 - 0 réactions



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