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INTERNATIONAL : L’Europe dans la "guerre des diamants"

11 mai 2008 | Par axel johnsson
A toi Jean Charle Muamba Nzambi momu. je suis geomologue resident en Sweden,l idee genial de resister contre toute märk de mafia organiserad par n importe quel gouvernement ou personalite, soit disant supreme au desus de l autre au sein d une society et toujour deplorable .voir les sang couler depuis la sol africain et reveler ds la film blood diamond .la marque signer bien Africain et brazilien. de commandant ZERO ET RAMBO .brave que vs ete avec une konscience noble et digne de sans tache. cette raisaon raisonante vous en pris de prendre aussi part des JEUNES SOUFFRANT QUI TRAVAIL DS DE MINE DE DIAMAND.VOS GOUVERNANT de mauvais gout kontinue la diskrination kontre les enfant. je vs (...)

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EN VUE CHEZ LES EUROS

Les Français, la France et l’Europe – Sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton


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A deux mois de la présidence française de l’Union européenne, les Français doutent de leur influence en Europe et de son évolution au cours des derniers mois. Selon un sondage Opinion Way pour Hill & Knowlton, 72% des français interrogés placent l’Allemagne devant la France et l’Angleterre à la première place des pays européens les plus influents et ils sont 44% à penser que l’influence de la France a diminué. Accédez à un résumé des principaux enseignements de l’étude ainsi qu’à l’ensemble des résultats.

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L’ensemble des résultats du sondage

Le 7 mai à Lille : RENDEZ-VOUS DES EUROPEENS !

Le 7 mai à Lille, à partir de 13h30, venez célébrer en avant première la Fête de l’Europe à quelques mois de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne et rencontrer autour de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat en charge des Affaires européennes, ceux qui pensent et préparent l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

Le Rendez-Vous des Européens, c’est 2 sessions plénières télédiffusées autour de décideurs et grands témoins européens. C’est aussi des ateliers pour échanger en direct avec des acteurs, des politiques, des journalistes de ce qui fonde notre identité commune.





Le rendez-vous des Européens à Lille

Les Eurosblogs : Bientôt chez... les Euros !

Bientôt, les Euros lancent les "Eurosblogs", des blogs à haute valeur ajoutée, pour une Europe sur la toile concentrée en qualité ! Vous voulez en savoir plus ?



Envoyez nous un message !

Dernièrement, dans la semaine vue par les Euros

- 63 milliards d’euros
22 avril 2008


63 milliards d’eurosC’est le nombre d’Euros que la Banque d’Angleterre a décidé d’injecter dans le circuit monétaire britannique en raison de la crise qui frappe actuellement le système bancaire outre-manche, conséquence indirecte de la crise des « sub-primes » aux Etats Unis. La banque centrale britannique a décidé d’échanger des titres d’Etat (appelés bons du trésor en France) contre des crédits compromis afin de rassurer les marchés financiers. Cette mesure s’inscrit dans la lignée de celle prise par la Réserve fédérale américaine en mars. Rappelons que le Royaume-Uni, parce qu’il n’est pas membre de la zone Euro, continue de pouvoir prendre des mesures en matière monétaire indépendamment des décisions prises par la BCE.
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- De l’intelligence dans la finance, c’est possible !
8 avril 2008


De l’intelligence dans la finance, c’est possible !La crise bancaire américaine devient globale, les banques centrales injectent des milliards pour sauver des établissements menacés de faillite, les prévisions de croissance sont révisées à la baisse, bref, le monde financier n’apporte pas beaucoup de nouvelles réjouissantes ces temps-ci. Pourtant, les crises accouchent parfois d’innovations salutaires, et c’est ce qui pourrait ce passer aujourd’hui : vendredi 4 avril, les ministres des finances de l’UE ont signé un mémorandum destiné à permettre la gestion concertée d’une crise bancaire transfrontalière. Il s’agit de permettre la coopération, pour l’instant sur une base volontaire, des superviseurs nationaux des marchés financiers (banques centrales et ministères des finances) dans le cas de défaillance d’établissements financiers implantés dans plusieurs pays de l’UE, comme la Deutsche Bank, la BNP-Paribas, la Fortis etc. Il ne s’agit certes que d’un petit pas (certains souhaiteraient créer une législation européenne sur la supervision des instituts financiers, ou renforcer le rôle de supervision d’agences européennes comme la BCE), mais il est remarquable, dans un domaine où les Etats ont des conceptions souvent divergentes et sont très jaloux de leur souveraineté.
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- 10.000
18 mars 2008


10.000C’est le nombre de licensiements qui, selon une prévision du Centre for Economic Business Research, devraient intervenir d’ici la fin de l’année dans la City de Londres, tandis qu’une autre institution, la Cass Business School, envisage même jusqu’à 50.000 suppressions d’emplois dans le secteur financier britannique. Les incertitudes se multiplient en effet quant à la santé réelle de nombreuses banques d’affaires à la suite du rachat pour une bouchée de pain de la banque américaine Bear Stearns, en situation de quasi-faillite, par JP Morgan. La perte de confiance des acteurs financiers semble résister à toutes les interventions des banques centrales (injections de liquidités, baisse des taux par la FED américaine), puisque le dollar continue sa chute face à l’euro (1,59€ pour 1€ le lundi 17 mars) et que les bourses européennes ont maintenant perdu plus de 20% de leur valeur depuis le début de l’année. N’en déplaise aux optimistes, la crise financière pourraient bien atteindre l’économie européenne... et il ne s’agit ici pas uniquement des riches traders de la city.
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- Euro design contest : jugez sur pièce !
5 février 2008


Euro design contest : jugez sur pièce !Tous les pays de la zone euro vont émettre début 2009 une pièce commémorative de 2 euros comportant le même dessin pour fêter le dixième anniversaire du lancement de l’UEM et de l’euro. La Commission européenne vous propose de voter pour le design de cette pièce : eurodesigncontest.eu
- -5,33%
22 janvier 2008


-5,33% C’est le recul enregistré par le principal indice boursier paneuropéen, Eurofirst 300, le lundi 22 janvier 2008. Ce chiffre, équivalent d’après l’agence Reuters à une diminution de la capitalisation boursière de 300 milliards d’euros, représente la chute des cours la plus importante vécue en Europe depuis les attentats du 11 septembre 2001. La plupart des analystes expliquent ce qu’on peut bien appeler un crash par les inquiétudes de plus en plus grandes au sujet d’une récession aux Etats-Unis, lesquelles n’ont pas été levées par la révélation d’un plan de relance par le président Bush, jugé largement insuffisant. Depuis l’éclatement de la crise des « subprimes » l’été dernier, les signaux de l’économie mondiale virent au rouge, et il semblerait donc que l’Europe, qui avait plutôt bien résisté jusque là, ait finalement été touchée. Souhaitons qu’elle ne soit pas encore coulée...
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- La hausse des prix sème la discorde
14 janvier 2008


La hausse des prix sème la discorde Suite à la hausse des prix de l’énergie et des matières premières, l’inflation dans la zone euro a atteint, fin 2007, 3,1%, soit son taux le plus haut depuis plus de six ans. Jean-Claude Trichet redoute dès lors un effet « de second tour », c’est-à-dire une traduction de cette inflation en augmentation des salaires, phénomène à même de renforcer la spirale inflationniste. Il s’est attaqué aux accords de convention collective qui prévoient l’indexation des salaires sur les prix, dénonçant ainsi indirectement la revendication, en Allemagne, par les syndicats de la fonction publique et de la métallurgie d’une augmentation salariale de 8%, alors même qu’Angela Merkel et Peer Steinbrück s’y sont récemment déclarés favorables. Ses attaques ont été vivement critiquées par les syndicats européens, et notamment la Confédération européenne des syndicats (CES) qui a appelé la BCE à « mettre fin à sa croisade contre les salaires équitables ». Une controverse sur la politique monétaire de plus qui n’est bon signe ni pour la crédibilité de la BCE, ni pour la confiance dans l’Union, ni pour la santé économique de la zone euro.
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- L’économie européenne à peine touchée
8 janvier 2008


L’économie européenne à peine touchée Malgré une conjoncture internationale tendue par la hausse des prix du pétrole et des denrées alimentaires, par la crise du crédit immobilier et le spectre d’une récession aux Etats-Unis, l’économie européenne semble plutôt bien résister. Les chiffres du chômage publiés récemment par Eurostat montrent que ce dernier s’est fixé en novembre à 7,2% pour la zone euro et à 6,9% pour l’ensemble de l’UE… soit son niveau le plus bas depuis le lancement de cette statistique. L’indice de confiance des entrepreneurs est lui aussi une relative bonne nouvelle puisqu’il ne se détériore que très légèrement. Par contre, la situation se complique au sujet de l’inflation, préoccupation croissante des européens, qui a atteint 4,3% en rythme annuel pour le dernier trimestre 2007. La bonne tenue de l’emploi, qui soutient les salaires, n’étant pas pour ralentir la hausse des prix, nous voilà une nouvelle fois revenus au bon vieux dilemme Trichet (président la Banque centrale européenne) : « To raise or not to raise the interest rates ? (augmenter ou pas les taux d’intérêt) »
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- 3%
2 décembre 2007


3%Voilà qui n’est pas fait pour arranger les affaires de la Banque Centrale Européenne (BCE). Les chiffres de l’inflation publiés par Eurostat (l’office statistique européen), vendredi 30 novembre, confirment l’accélération de la hausse des prix à la consommation constatée depuis le mois dernier. Poussée par le pétrole cher et par la hausse des prix des denrées alimentaires, celle-ci a en effet atteint 3% en novembre, ce qui constitue le niveau le plus élevé depuis 6 ans et se situe clairement au-delà de l’objectif de 2% que se fixe la BCE. Selon la logique habituelle, cette accélération de la hausse des prix devrait pousser la BCE à augmenter ses taux d’intérêts, sauf que cette nouvelle survient dans le contexte de la chute du dollar face à l’euro, que même l’Allemagne s’est récemment mise à critiquer… et qu’une hausse des taux d’intérêts de la zone euro ne ferait qu’amplifier. On se trouve donc clairement face à un dilemme entre taux d’inflation sur le plan intérieur et taux de change sur le plan extérieur. Rappelons toutefois à nos lecteurs soucieux de leur porte-monnaie que les « pressions inflationnistes » actuelles, avec 3%, ne sont pas dramatiques et sont encore loin des niveaux des années 1980…
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- Il ne faut jamais vendre la peau de l’euro danois...
27 novembre 2007


Il ne faut jamais vendre la peau de l’euro danois...

Il est encore impossible d’en fixer la date exacte, mais ce sera pourtant un rendez-vous important : dans les quatre ans qui viennent, les citoyens danois devraient avoir une nouvelle fois l’occasion de s’exprimer, par la voie d’un référendum, sur le maintien ou non des « opt-outs » (exemptions) dont leur pays dispose dans le cadre de certaines politiques européennes. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le premier ministre Anders Fogh Rasmussen, dont la coalition libérale-conservatrice a récemment été reconduite à la tête du pays, et qui estime que les opt-outs sont défavorables aux intérêts danois. Ces exemptions, négociées afin de permettre la ratification du Traité de Maastricht, portent sur les domaines de la défense commune, de la justice et des affaires intérieures ainsi que de l’union économique et monétaire. L’enjeu principal du référendum annoncé devrait donc être l’adoption de l’euro, même si son importance économique est plus relative en raison de l’arrimage de la couronne danoise à la monnaie unique dans le cadre du mécanisme de taux de change européen. Si le premier ministre danois s’affiche confiant, le résultat du vote apparaît aujourd’hui comme très incertain, et ce alors qu’une large majorité en faveur du « oui » se dégagerait du parlement danois. Allons-nous donc de nouveau assister à la manifestation d’un décalage entre majorité parlementaire et majorité électorale sur un sujet européen, comme lors de l’échec de la ratification du Traité Constitutionnel en France et aux Pays-Bas... ou du référendum sur l’adhésion à l’euro déjà organisé au Danemark en 2000 ?

—Voir nos "pages spéciales Danemark"


- 1€=1,49$
27 novembre 2007


1€=1,49$

Cela faisait quelques semaines que nous n’en avions plus parlé, mais cela ne voulait pas dire que la tendance engagée s’était arrêtée : la hausse de l’euro face au dollar se poursuit, accélérée ces derniers mois par la dépréciation rapide du billet vert à la suite de la crise immobilière et bancaire aux Etats-Unis. Cependant, à l’approche du seuil symbolique de 1€ pour 1,50$, la situation actuelle porte en elle une certaine nouveauté, avec un retournement de l’attitude générale vis-à-vis de la hausse de l’euro dans la communauté. Jusqu’à présent, le président français Nicolas Sarkozy semblait relativement isolé dans sa critique des conséquences néfastes d’un euro trop fort, en particulier face à la Commission européenne et au gouvernement allemand. Ce-dernier avançait l’exemple de sa balance commerciale record pour affirmer que la force de la monnaie européenne favorisait plus les efforts de compétitivité des entreprises qu’elle ne renchérissait les exportations. Or, la chancelière Merkel, suivie par le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso et par le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, a opéré cette semaine un retournement surprenant en affirmant que l’appréciation de l’euro face au dollar « posait des problèmes de compétitivité auxquels il allait falloir remédier ». Ce virage s’explique probablement par la récente dégradation des chiffres du commerce extérieur et des indices de conjoncture économique, ainsi que par les déclarations alarmistes des présidents d’airbus (l’allemand Thomas Enders) et de sa maison mère EADS (le français Louis Gallois), selon lesquels une baisse de l’euro serait « une question de survie » pour l’avionneur européen. Voilà qui permettra peut-être à l’Union d’agir de manière plus unitaire et donc de renforcer sa position dans la délicate diplomatie monétaire vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine. Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy est en visite d’Etat en Chine où il plaide, de manière unilatérale, pour une réévaluation du Yuan.

—Voir nos "pages spéciales Politiques économiques et monétaires"


- Almunia ≠ Sarkozy
2 octobre 2007

"Il y a des raisons valables d’être préoccupé par l’évolution du taux de change de l’Euro mais ce n’est néanmoins pas possible d’expliquer tous les problèmes à résoudre au sein de la zone Euro en termes de taux de change. (...) Personne ne peut expliquer le déficit commercial de la France vis-à-vis de l’Allemagne de cette manière."
Almunia ≠ SarkozyLa petite gueguerre des phrases entre le président français et les représentants d’institutions européennes et autres figures européennes de premier plan bat toujours son plein. Cette semaine, ce fût au tour de Joaquin Almunia, commissaire européen aux question économiques et monétaires, de répondre aux critiques proférées par le président français ces dernières semaines. Alors que les économistes, y compris au sein de la Banque Centrale Européenne, s’inquiétent du nouveau record atteint par l’Euro le 1er octobre (1€ = 1,4283$), certains dirigeants européens rappellent néanmoins que tous les problèmes économiques, notamment ceux de la France, ne peuvent pas être mis sur le dos de l’Euro fort. A bon entendeur, salut !
-  [Voir notre article Mythes et réalités d’un Euro fort"
- 1.4131
24 septembre 2007


1.4131On le pensait déjà avoir atteint son taux le plus élevé, et bien on s’était trompé… l’Euro a atteint ce Lundi 24 septembre un nouveau niveau historique face au dollar, la devise européenne s’échangeant sur les marchés financiers à 1 euro contre 1.4131 dollar. C’est du côté américain qu’il faut chercher les sources de cette nouvelle baisse du billet vert.. Crise financière, attente de baisse des taux d’intérêt par la Fed, les arguments économiques ne manquent pas pour expliquer le dévissement de la devise américaine. Cela donne de l’eau au moulin de ceux, notamment en France, qui critiquent la politique de la BCE. Il est vrai que le géant européen Airbus vit mal la hausse actuelle de l’Euro. Ainsi, à chaque fois le dollar perd 10 cents face à l’euro, Airbus perd un milliard.
—  Voir notre article Mythes et réalités d’un Euro fort"
- Sarkozy VS reste de l’Europe
24 septembre 2007

"Quand la Banque centrale américaine baisse ses taux, tout repart, Quand nous nous ne baissons pas les nôtres, on s’enfonce. Il y a quand même un petit problème ! (…) Je dis à M. Trichet, pas du tout entre les lignes, ’regardez ce que font les autres’, l’enfer c’est pas toujours les autres ! (N. Sarkozy)"
Sarkozy VS reste de l’Europe

Le président français, Nicolas Sarkozy, a une nouvelle fois critiqué la politique de la Banque centrale européenne. C’est la troisième fois en l’espace de dix jours que M. Sarkozy s’en prend aux décisions de la BCE et de son gouverneur, Jean-Claude Trichet. Les précédentes critiques, proférées le week-end précédent, avaient entraîné des réponses provenant des quatre coins de l’Europe. Le Corriere della Sera, respectable quotidien italien, avait ainsi estimé qu’avec l’attaque de la BCE, « les soupirs d’agacement sont devenus des grondements d’exaspération. En premier lieu parce que l’accusation est en partie fausse et pue le populisme bon marché ». Les réactions avaient été tout aussi vives en Belgique, au Luxembourg (dont le premier ministre, M. Junker, préside l’Eurogroupe) et en Allemagne. En même temps que M. Sarkozy exposait ses critiques, Mme Merkel déclarait, depuis le dîner célébrant le 50ème anniversaire de la Banque centrale allemande, qu’elle empêcherait « toute tentative d’un état d’influencer la politique monétaire (européenne) ». La tension est donc grande entre les deux rives du Rhin et se surajoute à des divergences de vue déjà nombreuses (Airbus, politique énergétique, etc…). Les propos de M. Sarkozy pourraient lui coûter cher sur la scène européenne, au moment où l’Eurogroupe et la Commission européenne s’inquiètent de l’état des finances publiques françaises. Pendant ce temps là, l’Euro ne cesse d’augmenter (l’Euro s’échangeait ce lundi 24 septembre 2007 à un Euro contre 1,4130 dollar, atteignant un nouveau record historique).

—  Voir nos articles Mythes et réalités d’un Euro fort" et La Banque centrale européenne fait-elle fausse route ?


- 1,3920
17 septembre 2007


1,3920 On le pensait déjà avoir atteint son taux le plus élevé, et bien on s’était trompé… l’Euro a atteint vendredi dernier (13 septembre) un niveau historique face au dollar, la devise européenne s’échangeant sur les marchés financiers à 1 euro contre 1,3920 dollar. C’est du côté américain qu’il faut chercher les sources de cette nouvelle baisse du billet vert.. Crise financière, attente de baisse des taux d’intérêt par la Fed, les arguments économiques ne manquent pas pour expliquer le dévissement de la devise américaine. Le seuil critique de 1,4 n’est plus très loin.
—  Voir notre article Mythes et réalités d’un Euro fort"
- Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?
10 septembre 2007


Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?Le parlement européen, qui a repris cette semaine ses activités avec un programme trés chargé, auditionnera pour une audition extraordinaire (11 septembre), fait des plus rares, le président de la Banque centrale europénne (BCE), Jean-Claude Trichet. Cette audition trés spéciale a été demandée au lendemain de la décision prise par la BCE de laisser son taux directeur inchangé en raison de la crise financière des « subprimes » intervenue au mois d’août. Cette décision, jugée par certains économistes comme tout à fait adaptée a néanmoins était critiquée dans certains milieux économiques et politiques.
-  L’intégralité de cette audition peut étre suivie sur la chaîne du Parlement européen : EP Live
- Calendes tchèques
27 août 2007


Calendes tchèquesL’Euro, ça ne sera pas pour tout de suite à Prague. Ni pour 2012. Mais alors pour quand ? Ce n’est pas un rendez-vous cette semaine, mais un non-rendez-vous. La République tchèque a dû encore repousser sa perspective d’adhésion à l’Euro, qui était initialement prévue pour 2010, mais cette fois sine die. Tout cela s’est d’ailleurs accompagné d’une petite crise au sommet de l’Etat : le Premier ministre Mirek Topolanek, suivi par la Banque centrale tchèque, s’est vivement opposé au ministre des finances, Miroslav Kalousek, qui considérait que l’établissement d’une date butoir devait accélérer la mise en place de réformes économiques. Eh bien non Miroslav, on ralentit !
- Alpha et Omega
12 juillet 2007

"La population doit être protégée de l’inflation. C’est très important. C’est pourquoi l’indépendance de la Banque Centrale Européenne est l’alpha et l’omega. Et c’est pourquoi l’Allemagne ne bougera pas à ce sujet"
Alpha et Omega

Angela Merkel, le 11 juillet lors d’une interview télévisée en Allemagne

C’est clair, c’est net, c’est précis. Angela ne veut pas d’une remise en cause ou de l’apparence d’une remise en cause de l’indépendance de la BCE, ni d’un changement d’objectif, c’est à dire la lutte contre l’inflation. Le numéro de charme de Nicolas Sarkozy, que prolonge actuellement François Fillon, premier ministre français, auprès des 27 et des institutions européennes, ne sera pas venu à bout de ce principe gravé dans le Traité. Et Angela Merkel n’est pas seule à vouloir s’y tenir : le luxembourgeois Jean-Claude Junker, président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Trichet, président de ladite BCE, et bien d’autres (qui ne s’appellent pas tous Jean-Claude), ne suivent pas le Président français. Isolé, ce dernier souhaite que la BCE se donne également comme objectif la croissance, dans l’idéal, ou du moins souhaite qu’une véritable gouvernance économique puisse contre-balancer l’orthodoxie monétaire : "il n’y a pas que les banquiers qui ont une idée sur la politique monétaire", avait-il d’ailleurs répété au lendemain de son élection. Le Financial Times, qui n’avait pas du tout apprécié la rhétorique électorale "populiste" de Nicolas Sarkozy sur ce sujet pendant sa campagne, voit là une raison à une probable "fin de lune de miel" entre lui et Angela Merkel.


- Qualifiés pour l’euro
21 mai 2007


Qualifiés pour l’euroNon, il ne s’agit pas de foot mais d’un club particulièrement prisé, celui de la zone euro. Bienvenus à Malte et Chypre qui y rentreront au 1er janvier 2008 ! Une inflation maîtrisée, un déficit public en dessous des 3% et une dette proche des 60%, que demander de plus à des pays qui affichent de surcroît de bon résultat de croissance et un faible niveau de chômage. C’est bon, la Commission donne son feu vert, a expliqué mercredi le commissaire européen chargé des questions monétaires Joaquin Almonia. Bienvenu au club
- 2,6%
5 février 2007


de croissance en 2006 pour la zone euro contre seulement 1,4 en 2005. Selon les chiffres d’eurostat, l’agence des statistiques de la Commission européenne, l’embellie s’est accompagnée d’un taux de chômage stabilisé pour l’eurozone à 7,5%, le plus bas depuis 1990. Pas mal mais peut mieux faire... au moins aussi bien que les Américains et leur croissance à 3,6.
- 2/3
29 janvier 2007


Des Français, des Italiens, des Espagnols et plus de la moitié des Allemands sondés par le Financial Times considèrent que l’Euro a un impact négative dans leur vie. Et plus de la moitié veulent revenir à leur monnaie nationale. Ambiance...

SUR LE WEB

- Banque centrale européenne (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE), crée en 1998, gère la monnaie unique de l’UE, l’euro, et met en œuvre la politique économique et monétaire de l’UE. L’une de ses tâches principales est de maintenir la stabilité des prix dans la zone euro, c’est-à-dire de contenir l’inflation afin de sauvegarder le pouvoir d’achat de l’euro. (En anglais essentiellement)
Visiter le site

- Conseil Affaires économiques et financières (ECOFIN)

Le Conseil "Affaires économiques et financières" (Conseil "ECOFIN" ou tout simplement ECOFIN) est composé des ministres de l’économie et des finances des États membres, ainsi que des ministres compétents en matière de budget lorsque des questions budgétaires sont à l’ordre du jour. Il couvre de nombreux aspects de la politique de l’Union européenne, tels que la coordination de la politique économique, le contrôle de la politique budgétaire et des finances publiques des États membres, l’euro (dans le cadre de l’Eurogroup), les marchés financiers ainsi que les mouvements de capitaux et les relations économiques avec les pays tiers. Se réunissant une fois par mois, il statue principalement à la majorité qualifiée, dans le cadre de la procédure de consultation ou de codécision avec le Parlement européen, sauf pour ce qui est des questions fiscales, qui requièrent l’unanimité.
Visiter le site


Le fil "Politiques économiques et monétaires"

Euractiv.fr - Euro finance



- Zone euro: La France souhaite aller plus loin que la Commission dans les réformes de gouvernance
2 mai 2008
Euro / FinanceAlors que l'Union économique et monétaire (UEM) s'apprête à fêter son dixième anniversaire, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquín Almunia, présentera, le 7 mai, une communication visant à améliorer le fonctionnement de cette (...)
- La généralisation du Livret A suscite encore de fortes inquiétudes
29 avril 2008
Euro / FinanceMaintes fois retardée, la généralisation du Livret A intégrée officiellement à la loi de modernisation de l’économie française suscite encore de nombreuses inquiétudes, principalement sur l’avenir du financement du logement social en (...)
- La généralisation du Livret A suscite encore de vives inquiétudes
29 avril 2008
Euro / FinanceMaintes fois retardée, la généralisation du Livret A intégrée officiellement à la loi de modernisation de l’économie française suscite encore de nombreuses inquiétudes, principalement sur l’avenir du financement du logement social en (...)
- Malgré une croissance européenne en berne, les impôts n'augmenteront pas, selon Eric Woerth
21 avril 2008
Euro / FinanceAlors que le FMI prévoit une dégradation rapide du taux de croissance dans l’Union européenne, le ministre du Budget, Eric Woerth, a promis qu’il n’y aurait pas d’augmentations d’impôts.
- La France s’engage à œuvrer pour une harmonisation fiscale lors de sa Présidence
9 avril 2008
Euro / FinanceLa ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, a précisé les ambitions de la France pour sa Présidence de l’UE en matière de fiscalité. Des sujets sensibles tels que la tva pour les produits verts ou encore une harmonisation de l’impôt sur les sociétés, devraient ainsi être (...)




Articles

La BCE au bois dormant

La BCE au bois dormant

Un attentisme dangereux

Par Eloi Laurent (OFCE), Jérôme CREEL (OFCE)

Les commentateurs économiques s’accordaient jeudi 7 février au soir pour noter le changement de ton de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne : la montée des risques de contagion de la crise financière initiée aux Etats-Unis fait naître l’espoir d’une détente prochaine des taux d’intérêt en Europe, donc d’une baisse du coût du crédit pour les entreprises et les particuliers. Mais il faudra attendre avril, peut-être mai ou juin, pour que cette baisse intervienne, alors que la BCE reconnaît elle-même que les voyants économiques européens sont en train de passer à l’orange…

11 février 2008
réactions 6 réactions
Rubriques : «Actualités»
Thématiques : Economie, social, entreprises

2008, année du "retour de la France en Europe" ? (1/2)

2008, année du "retour de la France en Europe" ? (1/2)

Par Benoît ROUSSEL

Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy annonçait que la France était « de retour en Europe ». Un an plus tard, à partir du 1er juillet 2008, la France occupera la Présidence du Conseil de l’Union Européenne. Faut-il donc s’attendre à de grandes prises d’initiatives, voire à un nouveau rôle de « moteur » ? Analyse des priorités européennes du nouveau président français, ainsi que des chances que celles-ci se traduisent concrètement dans les politiques de l’Union, en deux parties.

30 janvier 2008 - 3 réactions
Le gouvernement de la zone euro dans le traité réformateur : en attendant la crise

Le gouvernement de la zone euro dans le traité réformateur : en attendant la crise

Par Eloi Laurent (OFCE)

A l’heure où les Etats membres présentent des caractéristiques économiques de plus en plus divergentes, que la concurrence sociale et fiscale intra-communautaire fait rage, et que l’Euro flambe face au Dollar, les négociateurs européens finalisent le contenu du Traité réformateur. La lancinante question de la gouvernance de la zone euro a-t-elle eu sa place dans ces discussions, les changements opérés se situent à l’hauteur des enjeux que l’on vient d’énumérer ? La réponse courte à cette question ? Non, hélas.

12 octobre 2007 - 4 réactions
L'euro a-t-il affecté notre pouvoir d'achat ?

L’euro a-t-il affecté notre pouvoir d’achat ?

Par Naim CORDEMANS

Depuis l’introduction de la monnaie unique, toutes les études convergent : nous avons le sentiment que notre pouvoir d’achat s’amenuise. L’euro est-il coupable ?

3 septembre 2007 - 12 réactions
WEB EMISSION : Les jeudis de l'économie, avec Jean-Paul Fitoussi (4/4)

WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (4/4)

Par Mathieu COLLET , Pascal COLSON, Xavier LE DEN

Jean-Paul Fitoussi et les chercheurs de l’OFCE, après nous avoir dressé un constat sans concession des politiques économiques en Europe et affirmé leur attachement à une Europe dont les membres seraient capables d’instaurer un véritable gouvernement économique, avancent un projet ambitieux pour l’UE : une communauté européenne de l’environnement, de l’énergie, de la recherche.

28 juin 2007 - 3 réactions
WEB EMISSION : Les jeudis de l'économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)

WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)

Par Mathieu COLLET , Pascal COLSON, Xavier LE DEN

« Nous sommes fédéralistes européens » C’est sans complexe que Jean-Paul Fitoussi nous révèle ses ambitions pour l’Europe. Seule une Europe fédérale serait à même de mener les politiques coopératives qu’il appelle de ses voeux, et non cette politique de concurrence fiscale et sociale et de démantèlement de l’Etat providence qu’il dénonce. En d’autres termes, pour que l’Europe ne soit pas cette Europe libérale tant décriée, il lui faut redevenir un projet politique et un projet démocratique.

31 mai 2007 - 6 réactions
WEB EMISSION : Les jeudis de l'économie, avec Jean-Paul Fitoussi (2/4)

WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (2/4)

Par Mathieu COLLET , Pascal COLSON, Xavier LE DEN

Nos invités de l’OFCE abordent des sujets tout aussi passionnants que fondamentaux pour l’avenir de l’Union. Il dénoncent, en effet, les politiques de concurrence fiscale et sociale menées actuellement en Europe et tout particulièrement en Allemagne, et qui visent à gagner des parts de marché sur ses voisins par la baisse du coût du travail, alors qu’en même temps ces efforts sont balayés sur les marchés mondiaux par l’appréciation de l’Euro. L’occasion, aussi, de rappeler que l’Europe souffre surtout de l’absence de véritable gouvernement, un gouvernement qui mènerait des politiques solidaires et protectrices au niveau européen.

24 mai 2007 - 3 réactions
WEB EMISSION : Les jeudis de l'économie, avec Jean-Paul Fitoussi (1/4)

WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (1/4)

Par Mathieu COLLET , Pascal COLSON, Xavier LE DEN

Première partie de notre émission spéciale en partenariat avec l’OFCE : a-t-on besoin de réformes, et si oui, pourquoi, à la lumière du contexte européen ?

17 mai 2007 - 3 réactions
 PRESIDENTIELLE : Pourquoi l'Europe a besoin d'une France social-démocrate

PRESIDENTIELLE : Pourquoi l’Europe a besoin d’une France social-démocrate

Par Mathieu COLLET

La chance à saisir pour l’avenir de l’Europe ne se situerait-elle donc pas dans le mouvement inéluctable de l’émergence d’une social-démocratie française, capable de faire le choix de politiques d’avenir ?

4 mai 2007 - 7 réactions
ECONOMIE : la France et l'Europe à l'horizon 2012, e-book à l'usage des citoyens

ECONOMIE : la France et l’Europe à l’horizon 2012, e-book à l’usage des citoyens

Par

La France, l’Europe, d’ici à 2012 par l’Observatoire Français des conjonctures économiques (OFCE), en partenariat avec les Euros du Village...

26 avril 2007 - 0 réactions
POLITIQUE MONETAIRE : Mythes et réalités d'un euro fort

POLITIQUE MONETAIRE : Mythes et réalités d’un euro fort

Par Naim CORDEMANS

Quels sont les effets réels de la devise européenne ? Un dossier en deux volets dont le premier s’intéresse de près aux conséquences d’un euro fort par rapports aux principales devises internationales.

8 février 2007 - 3 réactions
ECONOMIE : Emplois et délocalisations, que fait l'Union Européenne ?

ECONOMIE : Emplois et délocalisations, que fait l’Union Européenne ?

Par Julien DIJOL

Entre laissez-faire et contrôle étatique sur les décisions des entreprises, quelles voies se dessinent ? L’UE face aux délocalisations, actions concrètes ou symboles pour apaiser les foules ?

14 mars 2006 - 1 réactions
POLITIQUE MONETAIRE : La Banque Centrale Européenne fait-elle fausse route ?

POLITIQUE MONETAIRE : La Banque Centrale Européenne fait-elle fausse route ?

Par Julien DIJOL

Un sujet pas sexy ? Cela ne nous empêche pas d’en parler : ça bouge à Francfort et ce n’est pas sans conséquence

2 décembre 2005 - 8 réactions
Economie : la décroissance, une fausse bonne idée

Economie : la décroissance, une fausse bonne idée

Par Julien DIJOL, Mathieu COLLET

Nos richesses doivent elles croître inéluctablement pour assurer le bien être de tous ?

10 juin 2005 - 0 réactions