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WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)

4 avril 2008 |
ils achetent toutes les matieres premieres, font monter les cours de l’acier, des metaux et autres matieres strategiques, la rarification faisant monter les couts, ils creer par leurs achats massifs, une inflation, et par leurs ventes massivent un endettement car il faudra payer a prix d’or la recuperation des euros partis vers la chine pour eux la monopolisation des matieres premieres c’est l’enrichissement pour nous la pauvreté que fait l’europe pour les aretés ? rien, aucune taxe d’importation ou d’exportation ils ont deja acheté le tiers de l’acier mondial si ont les laissent faire, quant ils auront 80% de l’acier mondial au mieux ont achetera les voitures au prix quils voudront au pire si ils (...)

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WEB EMISSION : Les jeudis de l’économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)


WEB EMISSION : Les jeudis de l'économie, avec Jean-Paul Fitoussi (3/4)

Troisième partie : Gouvernement économique et démocratie européenne

31 mai 2007, Par Mathieu COLLET , Xavier LE DEN, Pascal COLSON

« Nous sommes fédéralistes européens » C’est sans complexe que Jean-Paul Fitoussi nous révélait, la semaine dernière, ses ambitions pour l’Europe. Cette semaine, il nous explique que seule une Europe fédérale peut être à même de conduire les politiques coopératives qu’il appelle de ses voeux, et non cette politique de concurrence fiscale et sociale et de démantèlement de l’Etat providence qu’il dénonce. Or, pour que l’Europe ne soit pas cette Europe libérale tant décriée, pour que l’Europe puisse mener des politiques coopératives, solidaires, il est nécessaire de la doter d’un véritable gouvernement économique. En d’autres termes, il faut que l’Europe redevienne un projet politique et un projet démocratique.


Revenir au deuxième épisode : "Concurrence fiscale et sociale, faut-il suivre la stratégie allemande ?"


Car qui dit projet politique, dit démocratie. « Le processus est non maîtrisé collectivement », déplore Louis Chauvel. L’Europe n’est pas parvenue à une phase de maturité démocratique où chacun puisse sentir une certaine forme de légitimité, quelle qu’elle soit. L’élargissement à l’Est est symptomatique de ce que les peuples sont restés en retrait des décisions prises au niveau européen. « L’Europe à 27 est différente de l’Europe à 12 où les Français continuent à vivre mentalement. » C’est la raison de l’échec du référendum sur le Traité constitutionnel, qui a vu les classes intermédiaires diplômées venir grossir les rangs du ‘non’ populaire, qui s’était déjà exprimé lors du référendum sur le Traité de Maastricht. Gérard Cornilleau ajoute que le manque de clarté sur la répartition des compétences contribue à ce décrochage, prenant l’exemple de la question des retraites qui, bien que de la compétence des Etats membres, fait l’objet d’une pression permanente de la part des institutions communautaires dans les choix qui sont pris.

Dès lors, puisque l’Europe n’a pas de véritable légitimité politique, elle n’a d’autre choix que de puiser dans la doctrine pour trouver cette légitimité, nous dit Eloi Laurent. En Europe, les doctrines sont parfaitement intégrées : « le Traité dit : la Commission européenne représente l’intérêt général européen, le Conseil représente les Etats et le Parlement représente les peuples. Oui, d’accord, mais la démocratie est où dans ce système ? En un sens elle est partout, en un sens elle est nulle part. » Donc les institutions puisent leur légitimité dans la doctrine, et l’Europe est gouvernée par la doctrine. Par conséquent, vouloir poursuivre sur cette voie dans l’intégration européenne en dotant l’Europe de nouvelles compétences ne reviendrait qu’à donner plus de pouvoir à des technocrates. Il faut une Europe plus politique et plus démocratique.

C’est pour cette raison que les critiques de la France à l’égard de la BCE ne sont pas infondées. Au Etats-Unis, la Fed n’est-elle pas responsable devant le congrès ? Le problème, selon Eloi Laurent, c’est que la France est affaiblie en Europe. Elle est affaiblie parce que depuis 10 ans, elle ne porte plus de projet constructif. L’idée de gouvernement économique, une idée française s’il en est, n’a tout simplement jamais été correctement expliquée. « Si vous dites ‘notre projet c’est de remettre la monnaie dans la main du politique’, personne ne vous suivra en Europe. Si vous dites ‘on va construire une vraie souveraineté européenne qui va nous donner les moyens d’une croissance durable’, pourquoi les gens ne soutiendraient pas cela ? Par contre, il faut l’expliquer, il faut négocier. C’est difficile, c’est tout l’enjeu de la période qui s’ouvre. »


Regarder le quatrième épisode : "l’économie et le projet européen, pour une "Communauté européenne de l’environnement, de l’énergie et de la recherche"






© Euros du Village ASBL




Espace réactions (7)

Par Alexis Brunelle, le 1er juin 2007

Le dialogue dans cette vidéo, bien qu’à l’origine centré sur les questions économiques, s’est très vite dirigé vers le problème institutionnel et surtout démocratique. La question centrale étant : "comment faire des politiques économiques communes légitimes ?". L’intervention la plus intéressante à cet égard me semble être celle d’Eloi Laurent. Il nous rappelle que le projet européen est avant tout une construction doctrinale, idéelle, basée sur une notion générale de ce qui est bon pour les Européens qui est reflétée grosso modo dans les objectifs des traités.

Cette caractéristique de l’Union peut également être perçue dans les efforts menés par les institutions autour des concepts de transparence et de gouvernance. Ouverture affichée, mise à disposition du public de nombreux documents, consultations de la société civile, information du Parlement etc. La politique bruxelloise se veut irréprochable. C’est en effet à cette seule condition que les institutions européennes peuvent se permettre de commenter comme elles le font, et souvent à juste titre, les mesures un brin nationalistes prises par différents Etats...

Néanmoins, malgré ces efforts, malgré la blancheur virginale dont se pare l’Union Européenne, malgré cette certitude absolue que partagent tous les acteurs de ce système qu’il s’agit de la plus belle aventure politique de notre temps, le message reste difficilement audible. Les analyses économiques sont pourtant formelles : oui, le Marché Intérieur est bénéfique, oui, la monnaie unique est dans l’ensemble un bienfait, oui, le Pacte de Stabilité et de Croissance se base sur des fondements macro-économiques valides. En résumé, l’Europe c’est bon pour ton corps...

Alors pourquoi est-ce que ça ne rentre pas ? Et si nous nous étions trompés de cible ? Depuis le début, l’Europe cherche à gagner la faveur des opinions publiques, des peuples pour prendre un terme quasi mythologique. Mais c’est à mon sens une erreur. L’Europe oublie la question du pouvoir. Qu’est-ce que l’Europe pour un dirigeant politique ? Un forum de discussion, une étape utile dans sa carrière, un moyen d’améliorer ses réseaux, une contrainte externe ou bien encore un coupable tout désigné. En résumé, un moyen et jamais une fin pour son parcours politique. On parle de gouvernement économique, de responsabilité. Encore faudrait-il que les élites politiques européennes s’accordent pour considérer qu’il leur est utile politiquement de le mettre en place. On dit que l’Europe ne se fera pas sans les peuples. Je préfère dire : l’Europe ne se fera pas contre les élites nationales.

Alors, voilà, une idée comme ça, pas forcément nouvelle, mais qui réconcilie les plans nationaux et européens. Il s’agirait d’en finir avec la structure sectorielle du Conseil et de demander aux Etats d’envoyer uniquement un ministre des Affaires Européennes qui aurait ce coup-ci une vraie visibilité. Le sectoriel serait assuré au niveau national et par les Représentations. A mon sens, si cette idée n’a jamais été vraiment considérée, c’est qu’elle va à l’opposé de d’une Europe fédérale. Néanmoins, je pense qu’il s’agit d’une piste intéressante pour que les élites politiques nationales aient enfin un intérêt personnel à ce que l’Europe fonctionne.


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Par Thomas Rudolf, le 2 juin 2007

La Confédération Européenne des Syndicats demande aux États membres de l’UE de ne pas "rejeter les éléments cruciaux de la Constitution européenne."

Alors qu’un "Traité simplifié" angelo-sarkozyien de la chancelière allemande Angela Merkel et du nouveau Chef Président français est secrètement en négociation actuellement pour faire passer en force "l’essentiel" du Traité Constitutionnel Européen, la Confédération européenne des syndicats (CES) rappelle aux dirigeants de l’UE les conséquences potentiellement dangereuses d’un abandon des composantes du projet de Constitution qui importent le plus pour les citoyens et les travailleurs européens.

La pratique du secret, de l’opacité, du vote surprise et du forcing au niveau des hautes autorités de l’Union Européenne relève du mode de fonctionnement habituel du Janus européen Parlement Européen / Conseil des Ministres.

Cette volonté du Chef Président français de faire passer en force "d’une manière ou d’une autre", sans consultation référendaire mais avec un vote du Parlement UMP français est conforme au putsch constitutionnel du 14 juin 2006 au Parlement Européen de Strasbourg à l’issue de 2 votes surprises auxquels l’UMP/UDF (Sarkozy/Bayrou) a apporté son OUI unanime. Les eurodéputés français du PSE avaient voté contre ce déni de démocratie qui avait annulé d’un trait de plume les NON français et hollandais. Angela Merkel s’emploie aussi à contourner la décision suspensive pour le TCE de la Cour constitutionnelle fédérale allemande. A quoi bon vivre dans un État de droit quand on peut plaquer dessus une volonté supérieure d’un Conseil des Ministres des 25 qui n’est pas responsable devant le Parlement Européen qui lui est soumis ? Un OUI des urnes au référendum au bon fonctionnement constitutionnel de l’appareil politique européen n’aurait pas empêché d’avaliser le packaging ultralibéral du TCE.

Rénovez Maintenant 67, journal d’un Cimbre


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le 17 juin 2007

passionnant, mais ou trouver le 4/4


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Par Mathieu - Euros du Village, le 17 juin 2007

Le 4e épisode sera diffusé très prochainement sur Euros du Village, mais nous avons malheureusement dû faire face à un impondérable qui a retardé le montage. Toutes nos excuses pour ce contre-temps, sachant que vous êtes nombreux à attendre la suite et que nous recevons beaucoup de messages à ce propos. Le dernier épisode sera mis en ligne dès que possible et nous en informerons nos abonnés.

Bien cordialement


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le 4 avril 2008

L’europe le chateau fort troué de partout ! on a voulu un chateau fort economique avec des remparts contre la mondialisation sauvage, resultat, les assaillants asiatiques sont par milliers et contournent allegrement nos murailles. leurs point de ralliement ? macau, plus de 130 agences de voyage ou l’on s"occupe de donner une nationalité d’appartenance a macau ancienne colonnie portugaise car ils ont trouvé l’astuce, en profitant d"accords entre la chine et le portugal qui dit que tout chinois de macau, peux venir legalement au portugal, par cet accord magique, ils sont tous de macau, grace a un immense business,et monnaient trebuchantes, ils viennent en europe, faire du commerce, et de l’espionnage, grace aux accords de macau. le portugal est devenue la tour passoire et le pont levi pour le chateau europe qui s’ouvre a tous les chinois desirant assaillir le chateau rompu europe !


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le 4 avril 2008

L’europe le chateau fort troué de partout ! on a voulu un chateau fort economique avec des remparts contre la mondialisation sauvage, resultat, les assaillants asiatiques sont par milliers et contournent allegrement nos murailles. leurs point de ralliement ? macau, plus de 130 agences de voyage ou l’on s"occupe de donner une nationalité d’appartenance a macau ancienne colonnie portugaise car ils ont trouvé l’astuce, en profitant d"accords entre la chine et le portugal qui dit que tout chinois de macau, peux venir legalement au portugal, par cet accord magique, ils sont tous de macau, grace a un immense business,et monnaient trebuchantes, ils viennent en europe, faire du commerce, et de l’espionnage, grace aux accords de macau. le portugal est devenue la tour passoire et le pont levi pour le chateau europe qui s’ouvre a tous les chinois desirant assaillir le chateau rompu europe !


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le 4 avril 2008

ils achetent toutes les matieres premieres, font monter les cours de l’acier, des metaux et autres matieres strategiques, la rarification faisant monter les couts, ils creer par leurs achats massifs, une inflation, et par leurs ventes massivent un endettement car il faudra payer a prix d’or la recuperation des euros partis vers la chine pour eux la monopolisation des matieres premieres c’est l’enrichissement pour nous la pauvreté que fait l’europe pour les aretés ? rien, aucune taxe d’importation ou d’exportation ils ont deja acheté le tiers de l’acier mondial si ont les laissent faire, quant ils auront 80% de l’acier mondial au mieux ont achetera les voitures au prix quils voudront au pire si ils nous déclarent la guerre , une guerre éclair, , ou decident de nous envahirent par voie maritime ou terrestre aucune armé pourra les arréter, aucune bombe atomique ne pourra arreté les armés de l’est, et nous les pauvres couillons, ont aura meme pas assez d’acier pour nous défendre ! par contre eux ils auront assez d’acier pour que chaque soldat ait sa kalashnikove et les munitions necessaires... que ferez vous contre un milliard 400 millions de chinois ?...qui un jours peuvent tres bien prendre le role des alemands pendant la segunde guerre mondiale ? c’est gens la, ils sont avident de richesse rapides, hyper militarisés et soumis aux ordres militaires, c’est a observer leurs façon d"’obeir au patron, ancien colonel,ou general du regime. c’est le salut militaire ,la gymnastique militaire, et le chant militaire avant de travailler 12 a 15 heures par jours et celui qui fait de la politique ? une balle dans la tete, payée par la famille. est ce un pays démocrate ? meditez !


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