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L’euro a-t-il affecté notre pouvoir d’achat ?

Depuis l’introduction de la monnaie unique, toutes les études et enquêtes convergent : les consommateurs partagent le sentiment que leur pouvoir d’achat s’est amenuisé et que l’euro n’y est pas pour rien. Après avoir exploré les "mythes et réalités d’un euro fort", les Euros se penchent cette fois sur notre pouvoir d’achat : que se cache donc derrière ce que l’on nomme aussi par facilité la "lutte contre la vie chère" ? De quoi l’euro est-il responsable ? L’inflation perçue est-elle vraiment toujours supérieure à l’inflation calculée ?

Le pouvoir d’achat fait l’objet de toutes les attentions. Et quoi de plus de plus normal, car en dépend directement notre niveau de vie et indirectement notre bien-être. Pour témoigner de l’importance que le terme a acquis au sein de l’opinion publique et la nécessité pour le monde politique de se montrer préoccupé à son égard, rappelons par exemple que l’actuel Président français, Nicolas Sarkozy, en a fait un enjeu de premier plan lors de sa campagne ; en se présentant comme le « Président du pouvoir d’achat » !

Définitions


- Produit Intérieur Brut

Le produit intérieur brut (PIB) correspond à la valeur totale de la production interne de biens et services marchands dans un pays donné au cours d’une période donnée (généralement un an) par les agents résidents à l’intérieur du territoire national. C’est aussi la mesure du revenu (des ménages et des entreprises) provenant de la production dans un pays donné.

- Inflation

L’inflation correspond à l’évolution de l’indice des prix à la consommation, qui mesure la variation du niveau général des prix des biens et services sur une certaine période, pondérés en fonction de leurs poids respectifs dans la consommation des ménages.

- Zone euro

La zone euro (qui fait partie de l’Union économique et monétaire (UEM)) est la zone monétaire qui regroupe les pays de l’Union européenne qui ont adopté l’euro (€) comme monnaie unique. Treize pays européens représentant 318 millions d’habitants en font partie.

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██ Pays de la zone euro

██ Pays de l’UE prévus pour entrer dans la zone euro le 1 janvier 2008

██ Pays de l’UE prévus pour entrer dans la zone euro le 1 janvier 2009

██ Pays de l’UE prévus pour entrer dans la zone euro le 1 janvier 2010

██ Pays de l’UE qui ont signé le traité de Maastricht et entreront dans la zone euro

██ Pays de l’UE ayant une dérogation concernant leur adhésion à l’euro


Des pays utilisant l’euro comme monnaie mais n’appartenant pas à l’UE sont hachurés en bleu





Zone euro, source : wikipedia

Selon une étude de l’Internaute menée fin 2006, 71% des français pensent que leur pouvoir d’achat s’est réduit ces 5 dernières années et 31,4 % de ceux-ci incriminent en premier lieu la monnaie unique. Selon une autre étude, ils seraient 69% à penser que l’euro est le premier coupable du renchérissement du coût de la vie et de la baisse du pouvoir d’achat. Les différences dans les résultats de ces deux études sont notables, mais ces chiffres reflètent un sentiment bien réel chez de nombreux ménages européens : l’arrivée de l’euro s’est accompagné d’une hausse des prix et d’une diminution du pouvoir d’achat.

Qu’en est-il vraiment ? Aucun indicateur unique ne renvoie au pouvoir d’achat qui se révèle somme toute une notion très complexe. Ce dernier est directement affecté par l’évolution du niveau des prix, mais est également intiment lié à la conjoncture économique et à la productivité par travailleur.

Le pouvoir d’achat, une notion aux contours flous

De manière très générale, on pourrait définir le pouvoir d’achat comme la quantité de biens et services que peut se procurer un individu avec un revenu déterminé. Il est relativement aisé de le mesurer au niveau individuel, mais la tâche s’avère ardue lorsqu’il s’agit de l’évaluer à l’échelle d’un pays. L’exercice manque cruellement de précision étant donné la complexité des éléments à calculer et passe inévitablement par le développement de moyennes qui ne tiennent pas compte des inégalités monétaires entre les citoyens. Par ailleurs, le sujet est hautement sensible politiquement et facilement sujet à manipulation.

Le pouvoir d’achat prend sa source dans l’activité de production nationale (mesurée par le Produit Intérieur Brut) et dépend directement du niveau des prix. A l’heure actuelle, coexistent plusieurs indicateurs à son sujet. Beaucoup sont restrictifs et certains sont sujets à polémique ; ils possèdent néanmoins chacun leurs forces et leurs faiblesses. En France, l’indicateur le plus communément utilisé est celui développé l’Institut National de Statistique et d’Etude Economique (INSEE) qui est calculé à partir du revenu brut disponible (c’est-à-dire, de la somme des revenus qui découlent de l’exercice d’une activité, du patrimoine et des prestations sociales - nette des impôts directs et des cotisations sociales versées) et de l’indice des prix à la consommation.

Parmi les autres indicateurs utilisés dans l’hexagone, ont peu citer l’indicateur BIPE/Leclerc, celui de l’Institut National de la Consommation (INC) ou encore celui de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression de Fraudes (DGCCRF). Dans le cadre de cet article, nous utiliserons une mesure du pouvoir d’achat bien spécifique qui permet aisément les comparaisons à l’échelon européen : le revenu net disponible par habitant (c’est-à-dire le revenu par habitant net d’impôt et de cotisation) en termes réels (autrement dit net de l’inflation).

Au niveau des déterminants du pouvoir d’achat, il faut retenir la croissance économique, qui crée du revenu distribuable et de l’emploi ; l’intervention publique au travers des transferts entre les ménages et les administrations publiques ainsi que le niveau de l’inflation, qui fait office de déflateur. Il faut également ajouter la croissance démographique ou l’évolution du nombre de ménages lorsqu’il est exprimé par ménage et non par tête.

Le pouvoir d’achat : Une évolution en dents de scie

Entre 1998 et 2006, le pouvoir d’achat a augmenté de 7,3% dans la zone euro ; ce qui correspond à une croissance de 1,25% sur une base annuelle. Cependant, derrière ce chiffre moyen se cache une évolution en dents de scie : Entre 1998 et 2000 le pouvoir d’achat a augmenté annuellement de plus de 2,5% tandis que les années 2001 et 2002 ont été marquées par un faible recul de ce dernier. En 2004 il a faiblement augmenté, il a stagné en 2005 pour ensuite se reprendre avec une croissance de plus de 2% l’année dernière.

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Source : Fondation Robert Schuman

Par ailleurs, il s’agit là de moyennes qui concernent la zone euro dans son ensemble. Lorsqu’on s’intéresse à ses membres pris individuellement, on observe parfois des évolutions fort différentes d’un pays à un autre. Si les ménages des grandes économies de la zone ont vu leur pouvoir d’achat varier de manière relativement semblable, l’Espagne n’a par exemple pas vu son pouvoir d’achat diminuer depuis 1998. Lorsque l’on compare les performances des pays de la zone euro à celles des autres membres de l’Union européenne, les premiers font figure de mauvais élèves. Alors qu’entre 1998 et 2006 la progression totale du pouvoir d’achat est restée inférieure à 10% en Allemagne et en Italie, elle s’est élevée à 38,9% au Royaume-Uni et a dépassé 100% dans chacun des pays Baltes (Lituanie, Lettonie et Estonie).

A en observer les chiffres, il est vrai que l’arrivée de l’euro a concordé avec une diminution du pouvoir d’achat, ou à tout le moins une réduction de son taux de croissance. De là à en incriminer la devise européenne, il n’y a qu’un pas… À ne pas franchir ! Même si les comparaisons avec les autres membres de l’Union nous y incitent à première vue… Les différences avec les pays non membres de la zone euro reflètent des écarts de dynamisme économique au sein de l’Union et ne trouvent aucune explication dans l’adoption de la monnaie unique. Pour prendre un autre point de comparaison, on peut noter par exemple que l’évolution du pouvoir d’achat de la zone euro a été sur la période 1998-2006 très similaire à celle observée aux Etats-Unis. Le parallélisme entre les deux situations venant du fait que l’évolution du pouvoir d’achat est intiment liée à la conjoncture économique : il augmente généralement en période de croissance et stagne ou recule en période de décroissance. Mais quel est donc l’origine de la baisse marquée de la croissance du pouvoir d’achat à partir de 2001 ?

Faible croissance du pouvoir d’achat : A qui la faute ?

Il faut pour cela s’intéresser de plus près aux déterminants directs du pouvoir d’achat, à savoir l’inflation et la conjoncture économique.

En ce qui concerne la première, elle a été un peu supérieure dans les années 2000 à ce qu’elle était en 1998 et 1999. Par exemple en 2001 elle était de 1,2 point de pourcentage supérieure à ce qu’elle était en 1998, ce qui expliquerait 57% du différentiel de croissance du pouvoir d’achat observé entre ces deux années. Mais les taux d’inflation de 1998 et 1999 étaient particulièrement bas, tandis que les taux du début du troisième millénaire sont restés à des niveaux très modérés, aux alentours de 2%. Le passage à l’euro s’est bien accompagné d’une certaine hausse des prix due à l’effet des arrondis et, en France, au « rattrapage » qui a suivit le blocage des prix décrété pour six mois en 2002. Mais il ne s’est en aucun cas traduit par une envolée des taux d’inflation.

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Source : Eurostat

La véritable explication des piètres performances du pouvoir d’achat dans la zone euro ces dernières années réside dans son deuxième déterminant : la conjoncture économique. Les revenus des ménages dépendent directement de la croissance de la productivité des personnes en âge de travailler (pour rappel la valeur totale de la production d’un pays correspond à l’ensemble des revenus des ménages et des entreprises) et cette dernière s’est sérieusement réduite à partir de 2001, entraînant avec elle le pouvoir d’achat.

Par ailleurs, on peut également incriminer la forte hausse des prix de l’immobilier résidentiel (Il faut noter que l’indice des prix à la consommation utilisé pour calculé le niveau d’inflation n’en tient pas compte). Entre 1999 et 2005 ils ont progressé de 37,2 % en termes réels. Le prix d’achat moyen d’une maison a augmenté environ 5 fois plus rapidement que le pouvoir d’achat des ménages. En outre, la hausse des prix de l’immobilier a eu tendance à s’accélérer, alors même que la croissance du pouvoir d’achat ralentissait. Il faut cependant à nouveau relever des évolutions diverses suivant les pays de la zone. Entre 1999 et 2005, les prix de l’immobilier ont ainsi diminué de 13,2% en termes réels en Allemagne, tandis qu’ils augmentaient de respectivement 79 et 122 pourcents en France et en Espagne.

Quelles réponses ?

Premièrement, contrairement à l’impression partagée par de nombreux ménages, le pouvoir d’achat a augmenté, en moyenne, depuis le troisième millénaire et ce serait avant tout le contraste avec les années 90 qui leur donne ce sentiment de régression. Plus généralement, le décalage observé entre la réalité d’une augmentation faible de l’inflation dans la zone euro et le sentiment partagé par les ménages s’explique par une panoplie de facteurs :

- Le premier, comme signalé plus haut, réside dans la composition de l’indice des prix à la consommation utilisé pour le calcul du pouvoir d’achat. Ce dernier tient compte du niveau des loyers, mais pas des prix à l’achat de l’immobilier résidentiel. Or, la hausse de ces derniers valorise le patrimoine de ceux qui en possèdent, mais détériore la position de ceux qui désirent acquérir un bien. Autrement dit, l’effet réel de l’augmentation des prix de l’immobilier sur le pouvoir d’achat moyen des ménages est nul, mais représente un facteur certain d’inégalité.

- Le deuxième est la sur-pondération de produits visibles : Les ménage se focalisent généralement sur l’évolution des prix des services et de produits spécifiques (produits alimentaires, tabac, énergie …) pour se forger une opinion sur l’évolution générale des prix. Or les prix de l’énergie, du tabac et des services on fortement augmenté ces dernières années. En revanche, les consommateurs prêtent moins d’attention aux baisses de prix et aux améliorations technologiques qui touchent des produits manufacturés tels que les micro-ordinateurs ou les appareils digitaux.

- Le troisième correspond au poids des dépenses contraintes : La vision de l’inflation des ménages serait directement guidée par le niveau des dépenses contraintes, c’est-à-dire celles qui sont réalisées avant tout arbitrage en matière de dépense courante (loyer, charges d’habitation, assurances, remboursements…). Or leur part dans l’ensemble des dépenses ménagères aurait augmenté depuis 2002.

- Le quatrième relève des différences dans les structures de consommation : L’IPC reflète le panier de consommation moyen pour l’ensemble des ménages, alors que ceux-ci peuvent avoir des structures de consommation fort différentes. On peut noter que la forte hausse des prix de produits comme le tabac et le carburant ont davantage affecté les ménages modestes que les hauts revenus ces dernières années.

- Enfin, on peut ajouter deux facteurs de portée plus limitée tels que la hausse du « prix psychologique » liée à la perte de repère due au passage à l’euro, les innovations de produit et de packaging (ces dernières facilitent parfois grandement la vie des consommateurs, mais se paie cher lors du passage en caisse) ainsi que la croissance du nombre de ménage due au vieillissement de la population et au phénomène de décohabitation qui a pris place dans plusieurs pays.

La solution à ce décalage réside dans le développement d’indicateurs de pouvoir d’achat mieux représentatifs de l’évolution du coût de la vie pour la population. Des appels en ce sens ont déjà été lancés, notamment par l’ancien premier ministre français, Dominique de Villepin, mais l’exercice s’avère très délicat et aucune solution véritablement satisfaisante n’a vu le jour jusqu’à présent.

Deuxièmement, s’il est vrai que le pouvoir d’achat a accusé un maigre recul en 2001 et 2002, l’euro ne peut en être tenu pour principal responsable. Il y a bien eu une légère inflation réelle anormale lors de l’adoption de la monnaie unique, mais les coupables de la baisse du pouvoir d’achat sont avant tout le ralentissement de la croissance de la productivité et la hausse des prix de l’immobilier. A l’heure actuelle, il n’y a plus aucun lien objectif entre l’inflation et le fait d’utiliser l’euro à la place des monnaies nationales. Une fois de plus l’euro apparaît comme le bouc émissaire de maux qui ne lui sont pas imputables.

Espace réactions(13)

ds L’euro a-t-il affecté notre pouvoir d’achat ?



Par ALLAIN JULES COM, page perso : http://allainjulesblog.blogspot.com/, 4 septembre 2007

Bonjour !

Très heureux de découvrir cet espace vivant et très documenté. je reviendrais de plus en plus. A bientôt !

Bienvenue chez moi :

ALLAIN JULES COM

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20 septembre 2007

je ne suis pas d’accord ! J’ai fait construire en 2000-2001. J’ai des devis demandés en Euros qui depassent de 10% ceux en Francs faits 2 mois auparavant. Devant mon etonnement, les professionnels m’ont repondu "vous savez, l’Euro rend tout plus cher" et c’est un fait indiscutable. Les melons coutaient 10FF les 3, maintenant c’est 2€ piece... les prix qui ont baissés sont ceux des produits importés de la zone hors-euro comme les lecteurs DVD chinois a 30€. Donc l’euro apauvri le consommateur, reduit le carnet de commande des sociétés dans l’euroland que ce soit en europe ou a l’exterieur a cause du taux de change effarant. L’euro fort est en train de couler les industries europeennes. Ha mais c’est sur, l’euro fort et les taux elevés attirent les capitaux etranger. Le travail et la vie quotidienne des Euro-citoyens ne font pas le poids devant les capitalisations financieres.

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Par vouzamoi, 20 septembre 2007

Bonjour !

Il faut arrêter avec les slogans idiots de nos syndicats, qui font encore de la lutte des classes.

"Le travail et la vie quotidienne des Euro-citoyens ne font pas le poids devant les capitalisations financieres."

C’est totalement faux !

Si il n’y a pas d’investissements privés, ou publics d’ailleurs, il n’y a pas de possibilité de faire quoique ce soit. Toute activité commence par le besoin de financement. Sans capitalisation financières il n’y a pas de vie économique possible. Il nous reste de vivre avec les racines des plantes que l’on peut rammasser. Allons tous prendre des cours de survie en milieu hostile !

Arrêtons de nous autodétruire en permanence ! Réfléchissons un peu, arrêtons d’être jaloux de ceux, qui ont travaillé durement pour se constituer un pécule qu’ils cherchent à valoriser.

Le bourrage de crâne syndicaliste n’ a jamais sorti quelqu’un de la misère ! Pire encore il prend ce qu’il reste aux pauvres.

Pourquoi, avec un deutchmark fort, et maintenant un euro fort, les allemands s’en sortent mieux que nous sur le plan pouvoir d’achat ? Ils subissent comme nous l’invasion des produits chinois.

Si nous n’avions pas eu l’euro, le franc serait aujourd’hui d’une faiblesse tel qu’il faudrai un millier de franc pour une baguette de pain. Nos politiques ne se seraient pas gêner pour faire de l’inflation. C’est bien pour cela que le discours de notre président dérange. Il prétend d’évaluer pour concurencer le dolars dans la dévaluation. Certe nos entreprises auraient plus de facilité pour faire des prix compétitfs, mais nous perdrions totalement nos économies et notre pouvoir d’achat.

L’économie n’est pas si simple, et nous ne pouvons pas nous contenter de slogans syndicaux répétés jusqu’au bourrage de crâne.

Cordialement !

Vouzamoi

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Par carole, 10 novembre 2007

tout à fait d accord depuis l euro c est la merde la vie a augmentée de plus de 30 pour cent pour tout il éxistent de plus en plus de pauvres le chomage le vrai a ètè multiplié par 2 ne parlons pas des faux chiffres provenant de divers i.n.s.é. ou autres a.n.p.e la véritée est dans la rue des centaines de milliers qui sont au chomage des centaines de milliers qui n ont pas de toit pour raisons de revenus inssufisants des centaines de milliers en c.d.d qui s angoissent du futur des centaines de milliers qui constatent que leur niveau de vie s est plus que dégradé des centaines de milliers qui n ont pas les moyens de se payer leurs médicaments ou des soins dentaires et autres prothéses dentaires ou se payer des verres pour voire des centaines de milliers qui sont endéttés pour n importe quels achats des centaines de milliers qui attendent des années pour etre logés et j en passe.oui mr.fillon a raison de dire que la france est en faillite compléte avec plus de 10 millions de personnes sous le seuil de la pauvretée !!!!nous ne sommes pas les seuls les italiens sont des millions àcrever de faim le portugal est dans la misére l éspagne ce n est pas mieux fini l expension économique de ce beau pays les prix de la pierre ont chutés de plus de 20 pour cent en l éspace de 2 ans et que dire de l allemagne la ex.r.d.a compte plus de 30 pour cent de chomeurs et l allemagne les ignore ajoutés à tout cela les autres pays qui se font la guerre comme la belgique futur yougoslavie il y aura une guerre civile dans cette belgique en fait toute l europe est en faillite totale avec plus de 70 millions de créves faim alors céssons de critiquer l amérique ou il y a plus de 40 millions de creuvards !!mais aux u.s.a il n y a que 4 pour cent de chomage de méme qu au japon et en angleterre !!alors que dans cette merde d u.e le chiffre non errné est de plus de 12 pour cent de chomeurs officialisés par des instituts indépendants des gouvernements mensongers !!pour conclure l euro nous a détruit à tous nous p.m.e expotatrices nous simples employés et simples ouvriers ou simples e.a.d.s ;alstom ;vinci ;peugeot renaullt ; l.v.m.h ;l oréal vivendi ;et autres grands groupes...a cause de cet euro et cela me fait plutot rire plus il grimpe et plus on est fauchés c est que l on appelle le déclain économique des pays à monnaie tres forte.comme il s est produit à plusieurs reprises dans plusieurs pays fiers d eux d avoir une monnaie tres forte sans aucune base solide pas de pétrole mais plus d idées non plus !!CATASTROPHE cet euro nous vivions 100 fois mieux avant !!

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Par Naïm Cordemans, 11 novembre 2007

Vous tenez un discours populiste qui ne tient pas la route. La critique est aisée, mais l’art est difficile. Vos affirmations sont totalement erronées : Il n’y a pas 10 millions de français vivant en dessous du seuil de pauvreté (7,55 millions en 2005 soit 12,1% de la population ; contre plus de 17% dans les années 70), les Italiens ne crèvent pas de faim (voyez ce qui se déroule dans des pays comme le Soudan avant d’affirmer de telles choses), l’Allemagne investit massivement pour remettre sur les rails la Ex R.D.A et le taux de chômage élevé de cette partie (aux alentours de 20% et non 30%) préoccupe de très près les politiques du pays. Par ailleurs, comparer la Belgique à l’ancienne Yougoslavie témoigne d’une méconnaissance totale de son histoire et de ses particularités. Enfin, mettre en avant le faible taux de chômage des Etats-Unis, sans mentionner que le pays affiche des inégalités de revenus bien supérieures à n’importe quel pays européens (10% de la population accaparait 50% des richesses en 2005) relève de la tromperie par omission ! Certes, les statistiques produites par un certain nombre d’instituts peuvent, jusqu’à un certain point, s’avérer trompeuses voir biaisées. Mais on ne peut remettre complètement en doute la qualité et la pertinence des données qui sont produites. Certes, la situation économique et sociale de nombre d’européens est difficile. L’euro n’en est cependant pas la raison et et n’a rien à voir la dedans. Alléguer que le niveau de vie de la population était bien meilleure avant son adoption relève de la nostalgie d’un passé sublimé.

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20 septembre 2007

cette analyse ne prouve rien... L’euro est trop cher, l’europe cours a la ruine

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Par janine ROUX, 20 septembre 2007

Cette analyse se veut sérieuse, soit-disant scientifique et indiscutable pourtant tous les consommateurs sont d’accord pour constater que depuis l’ère de l’euro les prix ont augmentés, et c’est une moyenne, d’environ 30 %, soit un tiers de plus qu’avant l’euro. Et ce pour tous les produits courants de la vie de tous les jours et nécessaires à tout individu et toute famille...alimentation, loyers, transports, carburants, parapharmacie, loisirs, habillements (une paire de chaussures qui valait 200 francs vaut ajourd’hui 75, 100 ,120 euros.... une baguette de pain aucun boulanger n’aurait osé la faire payer 5, voir 6 francs et pourtant c’est ce qu’elle coûte aujourd’hui... en euros !!! ON REVE !

Les analyse officiielles ne cherchent qu’à tromper les consommateurs, mais ne peuvent tromper le simple CONSTAT qui est fait chaque jour par ceux-ci. Nous savons combien nous dépensions avant l’euro et ce que l’on dépense maintenant. Seuls les salaires et retraites onté été indéxés directement sur l’euro (...et y sont restés...) mais le coût de la vie a bien fait un bond d’au moins 30 %, à ce jour,...et en moyenne.

C’est pourquoi les citoyens se sont dramatiquement apprauvris et ne peuvent plus avoir le niveau de vie. qu’ils auraiient eu en gardant le franc. L’Euro a été une vraie imposture pour "l’individu lamda", seuls les financiers en ont tirés d’énormes avantages.

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Par vouzamoi, 20 septembre 2007

"L’Euro a été une vraie imposture pour "l’individu lamda", seuls les financiers en ont tirés d’énormes avantages."

C’est totalement faux. La Banque centrale défend l’Euro ,et l’euro est resté fort.

Qui a fait augmenter les prix ?

Les prix chinois n’ont pas augmentés.

Par contre les impôts locuax le rammassage d’ordure, le prix du ticket de métro, le train, le gaz, les carburants, l’électricité, (ce malgré le système de régulation), les taxes sur les billets d’avions etc.. en somme tout ce qui touche de loin ou de près l’étatisme.

L’Euro a même d’évaluer quelque peu, donc les service étatiques plombent la société, pas seulemnt dans notre pays. Les vélibs, les tramways, les pots de fleurs, les rond-points, les folies écologiques et autres, sans compter les comissions occultes, il faut bien les payer.

Qui paie ? Lle citoyen qui voit l’augmentation de ses chahges. Les entreprises elles-aussi voient l’augmentation de leurs charges, et elles finissent toujours par le répercuter sur le citoyen.

Heureusement, dans ce contexte de hausse du brut et des matières premières, que l’Euro est resé fort devant le dollars car les prix de carburants et tout ce que ces prix entrainent se seraient envolés. L’euro a plus protégé le citoyen français qu’il serait la cause de la hausse des prix (étatiques s’entend) !

Cordialement ! vouzamoi

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Par Gilles Rosset, 20 septembre 2007

certes les prix ont augmenté, pourquoi : la valeur de l’euro a été fixé en 1998 nous avons eu l’euro en main le 1 janvier 2002 entre temps il a eu une inflation de plus, encaisser les 35 Heures (surcout 17%) l’augmentation de la CSG et du RDS qui c’est répercutés sur le marché. les matières premières tel que le cuivre, le fer, et enfin le pétrole ainsi que le train de vie de l’état qui a suivit le même rythme. le franc nous aurais-t-il sauvé ??? nous aurions actuellement de la monnaie de singe... combien payerions nous le pétrole ??? HEUREUSEMENT, que des pays comme l’Allemagne, L’Irlande,L’Espagne travaillent pour faire vivre l’Europe !!! a bon entendeur SALUT !

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Par www.monbloog.net/blog/michelescatafal, 20 septembre 2007

Bien sûr que les prix n’ont pas augmenté par la faute de l’euro, même si çà et là on a eu quelques hausses, disons inévitables, lors de l’introduction des billets et pièces. Cela étant, si nous n’avions pas l’euro, à combien en serions nous d’inflation compte tenu de la hausse des cours des matières premières. Et puis en élargissant la question, combien de fois aurions nous dévalué, et à quels niveaux seraient les taux d’intérêt etc, etc.

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20 septembre 2007

Sans faire de la théorie, voilà ce que je constate :

- en gros, ce qui coûtait 50 FF en coûte 10 €, 100 FF, 20 €, etc... Pratiquement aucun commerçant n’a fait la conversion Franc / Euro comme elle aurait dû l’être. Le passage à l’euro a été une formidable occasion d’arrondir les prix. Chacun peut le constater, à moins d’avoir la chance de ne rien payer

- Prenez l’exemple d’une bouteille d’un soda américain célébre. On ne va pas chercher la bouteille de champagne millésimée là... De mémoire, en 2001, une bouteille de ce soda coûtait entre 6 et 7 FF. Aujourd’hui, dans le même supermarché, elle vaut plus de 1€50, soit 10 FF (et c’est toujours le même produit).

Alors comme je ne suis qu’un béotien en la matière, pourquoi cette augmentation drastique ? (La remarque vaut aussi pour les pommes de terre, etc..., bref, pour tous les produits de la vie courante)

C’est bien que le prix des matériels électroniques aient baissé. Mais si c’est pour ne pas pouvoir remplir le réfrigérateur, à quoi bon ?

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Par foreigner, 21 septembre 2007

( vu de Belgique )

Il est vrai que l’euro est fort, mais honnetement, nous n’avons pas perdu de pouvoir d’achat. Si certains produits de la vie courante ont en effet augmentés, il faut savoir que ce n’est pas l’euro qui en est responsable, mais bien les producteurs/détaillants qui en ont (bien ) profités, surtout en France, où le contrôle des prix n’a, me semble-t’il pas été aussi efficace que chez nous.

Vous avez en France, un autre gros problème et qui doit être résolu rapidement, c’est votre productivité qui est particulièrement faible pour un pays qui se dit ’puissance mondiale’. Vu de l’étranger vous ressemblez de plus en plus à l’Italie des années 60, bien connues pour ces journées de travail particulièrement écourtées. Je pourrais vous donner des tas d’exemples de travailleurs ’acharnés’ qui dès que la pelle est trop lourde font un arrêt ’maladie’. Je ne parle pas uniquement des services publiques.

Pour info, la ville de Marseille ( parmi d’autres ) emploie à elle seule plus de fonctionnaires que toute la Communauté Européenne. C’est là où le bas blesse, et non pas en Europe.

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3 octobre 2007

Qui pourra donner les réferences exactes d’augmentation sur ce qui fait l’alimentation de base des français ? la veille du passage à l’euro , donc en franc et aujourd’hui ? PRIX du café au bar avant l’euro PRIX actuel moyen %tage d’augmentation bagette de pain avant l’Euro baguette de pain aujourd’hui Kg de pomme de terre avant l’euro " " " " " aujourdh’ui laitue avant l’euro " " aujourd’hui pommes’fruits" avant l’euro " " aujourd’hui Cette liste n’est pas limitée et peut être étendue à l’alimentation de base d’une famille : tomates, tous fruits etc il serait très intéressant d’avoir le p% tage d’augmentation entre le franc , avant le passge à l’euro, avec la référence de l’augmentation du smig pour savoir qui s’en est mis "plein les poches !!!!!

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Par kasimir, 31 octobre 2007

Le prix ont fortement augmenté en raison de multiples facteurs macroeconomiques et d’une politique d’ouveture des marchés ruinant les economies européennes basé encore sur des productions "traditionnelles"... Maurice ALLAIS ancien Prix Nobel d’economie l’a parfaitement demontré dans un livre richement documentée. L’europe, Que Faire ? editions Clement

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8 novembre 2007

l’introduction ed l’euro a été fait comme on jette une poignée de bétise, du grand art.. l’on pose une concurence libre et non-faussée, et la première chose que fait l’euro c’est de rendre opaque la valeur marchande des produits en cassant les repères des consomateurs, de fait pas étonnant que les prix de consomation est explosé.

les chiffres de calculs des indices d’inflation sont trompeurs, car ils ne font pas la différence entre dépense fixe des ménages, celle qui compte vriament dans le pouvoir d’achat,(logement, eau(m3), essence et energie, nourriture) et les dépenses occasionelle (ecran tv technologie diverse) et qui elle ne compte pas vraiment, puisque non contrainte au jours le jours.

agir sur le marché en un point quelquonque de celui-ci necéssite de bloqué les prix a la consomation le temps que les différents acteur du marché est acquis leurs nouveau repère, sans quoi l’on casse le marché et la confiance dans celui-ci ce qui est du point de vue libéral la pires des situations, puisque toute l’idée de marché et de régulation naturelle repose sur cette idée de confiance entre les contractants.

toutefois, il me semble que sur le plan politique cette situation n’est pas né du hasard, les politiques n’etant point bètes sur ce point, l’interet de diminuer le pouvoir d’achat réel des personnes, n’a toujours qu’un seul but avoué, celui de contraindre les personnes pour obtenir le même pouvoir d’achat a travailler plus, certes pour gagner plus, mais surtout pour retrouver dans la monaie et quotidient ce pouvoir d’achat que celle-ci a détruit.(pour la bonne cause, etre plus compétitif)

l’euro est sans doute une bonne chose, et l’europe non moins, il reste que sa politique economique date du XIXème siècle et que celle-ci aujourd’hui est un gros dinosaure.. la crise des subprimes n’est que la première pierre du gros astéroide qui en montrera le vrai et odieux visage gonflé d’ineptie ..

etre europhile ne signifie pas etre gaga, ou un béni oui-oui de la commission, mais bien un citoyen critique.. l’heure de la réforme de l’europe vas bientôt sonner, ou tout du moins celle de l’alternance politique.. (mais est-ce possible ??)

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Par Une lycéenne, 30 janvier 2008

Dsl mais en ce moment je dois faire une carte et la votre n’est pas du tout correcte d’après mon livre d’histoire !!!! Heuresemant que j’ai verifié ailleurs autrement la mauvaise note aurait pu être envisagée !!!

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31 janvier 2008

Je te l’accorde la zone verte n’est pas très claire. Il s’agit de pays qui sont amenés à rentrer dans la zone plus tard, mais qui ne satisfont pour le moment pas aux critères établis pour faire partie de l’Union monétaire. A part cela la carte est correcte... Bon travail !

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Par mincedemince, 3 juillet 2008

Si les prix ont augmentés , cela veut dire que l’euro a été une occasion de se faire ses gains sur le dos des consomateurs. Les politiques le savaient. C’est comme pour l’Europe, ils savaient que les entreprises allaient délocaliser. Ils lancent quelque chose puis laissent la loi des profiteurs s’exprimer.

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3 septembre 2007

Par Naim CORDEMANS

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