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BALKANS : Les portes de l’Union Européenne entrouvertes à la Macédoine

La Macédoine est depuis décembre 2005 officiellement candidate à l’adhésion à l’Union Européenne mais aucune date pour le début des négociations n’a été fixée. Il s’agit désormais du pays des Balkans le plus avancé dans le processus d’adhésion après la Croatie, qui a elle déjà entamé le processus de négociations. Mise à part l’importance politique incontestable de cet événement qu’est ce que cela entraîne concrètement pour cette petite république ex-yougoslave ? Quelles perspectives peuvent s’ouvrir et quels défis se posent ?

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Retour à la stabilité

La décision du Conseil européen de décembre 2005 d’octroyer à la Macédoine le statut de pays candidat est une récompense politique pour ce état dont la viabilité a été souvent menacée pour des raisons tant intérieures qu’extérieures. Depuis son indépendance en 1991, bien qu’elle ait été la seule des anciennes républiques fédérées à ne pas avoir pris part au conflit yougoslave, ce petit état enclavé a dû faire face à un environnement régional peu amical. Pour la Serbie cette région ne faisait que partie de "la Vieille Serbie", la Bulgarie a souvent contesté l’identité du peuple macédonien et sa langue (elle considérait les Macédoniens comme un groupe bulgare), l’Albanie a plusieurs fois affiché sa solidarité avec la minorité albanaise de la Macédoine et enfin la Grèce en considérant l’appellation “ Macédoine ” comme propriété exclusive de son patrimoine a entravé la reconnaissance internationale de la Macédoine jusqu’en avril 1993. A cette date la Macédoine a finalement été admise au sein de l’ONU mais seulement sous un nom provisoire, celui de FYROM (Former Yugoslav Republic of Macedonia – Ancienne République Yougoslave de Macédoine).

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Outre les contestations des peuples voisins, la fragilité identitaire du pays a été accentuée par la présence d’une forte minorité albanaise (25,17 % de la population selon le recensement de 2002) revendiquant sa reconnaissance en tant que “nation constitutive ” de la République. Alors que traditionnellement les autorités macédoniennes avaient plutôt fait preuve d’ouverture à l’égard de la minorité albanaise en reconnaissant que sans sa participation dans le gouvernement, l’Etat macédonien ne pourrait pas contrôler son territoire, les affrontements qui ont éclaté ouvertement entre les deux communautés en mars 2001 ont conduit le pays au bord de la guerre civile.

Toutefois, l’Accord d’Ohrid, signé le 13 août 2001, sous les auspices de l’UE et la volonté affichée par les gouvernements de le mettre en œuvre ont permis le retour à la stabilité. L’accord exigeait la mise en œuvre d’un vaste programme législatif, qui a été achevé en juillet 2005. En parallèle, l’UE inaugurait en Macédoine la première opération militaire dans son histoire en succédant aux forces de l’OTAN (opération Concordia). Après le retrait de Concordia en décembre 2003, une mission de police (Proxima) a continué à assurer la présence européenne en Macédoine. En décembre 2005 elle a été remplacée par une nouvelle mission (EUPAT -European Union Police Advisory Team) qui restera sur place jusqu’à juin 2006.

Bien que nous soyons encore loin de l’"exemple de société multiethnique" pour reprendre les propos du Premier ministre Vlado Buckovski, il est vrai que grâce à l’application des Accords d’Ohrid qui ont attribué une plus large autonomie à la population albanaise, la situation s’est améliorée de façon considérable. Même si les désaccords entre les deux communautés n’ont pas complètement disparu, la Macédoine fait presque figure d’exemple dans la région. En 2004 malgré la mort tragique du Président Trajkovski qui a mis fin à son mandat de façon inattendue et les émeutes au Kosovo voisin, le pays n’a pas été à nouveau touché par l’instabilité. L’élection présidentielle d’avril 2004 qui a suivi, a démontré qu’un certain niveau de maturité démocratique et de stabilité ont été atteints dans le pays.

Depuis le retour à la paix, la perspective d’adhésion à l’UE est devenue l’ objectif central de tous les gouvernements en place et le principal trait d’union entre tous les citoyens macédoniens quelque soit leur origine ethnique (92% de la population se déclare favorable à la perspective européenne).

La longue route vers l’Union

Mais les obstacles à surmonter restent nombreux et le chemin vers l’Europe sera long.

Notons d’abord que le statut de candidat ne se traduit pas automatiquement par l’ouverture des négociations d’adhésion dont la date reste pour le moment indéfinie. Puis les négociations elles-mêmes, une fois ouvertes pourraient durer des années ou pourraient être suspendues si le pays ne se conforme pas aux critères définis par l’UE.

Le Conseil européen a accepté d’octroyer à la Macédoine le statut officiel de "candidat à l’adhésion" mais cette éventuelle adhésion reste conditionnée non seulement aux capacités propres du pays à poursuivre les réformes, mais aussi aux capacités politiques de l’Union d’accueillir de nouveaux membres. L’adhésion devra donc être examinée "en fonction du débat sur la stratégie pour l’élargissement", sans oublier les réserves émises par la France, le Danemark et les Pays Bas lors de la décision d’octroyer ce statut à la Macédoine. Ces réserves reflètent le scepticisme des pays membres actuels quant à la capacité de l’UE de poursuivre une nouvelle vague d’élargissement alors que les Etats membres ne parviennent ni à trouver un accord sur le cadre institutionnel, constitutionnel et budgétaire de l’Union ni à trouver sa légitimité politique auprès des peuples qui la composent.

D’autre part, les réserves de la Grèce constituent une deuxième source d’obstruction à l’avancement de la candidature de ce pays. La question qui se pose bien évidemment est de savoir comment une querelle avec un des Etats membres de l’Union peut être compatible avec l’adhésion définitive de la Macédoine. Actuellement le gouvernement grec déclare qu’il souhaite qu’un compromis soit trouvé au sujet du nom durant la période des négociations mais ne s’engage dans aucun geste concret pouvant le favoriser. Au contraire, une dernière proposition du médiateur de l’ONU, M. Nimitz, présentée en octobre 2005 a été a nouveau rejetée sous prétexte qu’elle n’était pas satisfaisante pour les intérêts nationaux de la Grèce.

De son côte la Macédoine s’appuie sur le soutien des Etats-Unis en espérant que Washington parviendra à dissuader la Grèce de faire de la question de l’appellation un obstacle à l’adhésion définitive de la Macédoine à l’UE. Elle espère ainsi être récompensée pour sa fidélité politique qui l’a fait devenir une des pièces maîtresses de la diplomatie américaine dans la région.

Le soutien actif aux Etats-Unis pendant l’invasion en Irak qui a été concrétisé par l’envoi de troupes macédoniennes sur le sol irakien, puis l’appui que le gouvernement macédonien apporte aux Etats-Unis au sujet du Tribunal Pénal International (sujet qui la place d’ailleurs en opposition directe avec l’UE) sont les exemples le plus récents d’une alliance qui remonte à l’indépendance de cette république. N’oublions pas que la Macédoine a vu le déploiement sur son sol du seul corps expéditionnaire américain dans la région avant les accords de Dayton (1993–94) sans mentionner la coopération militaire entre les deux pays qui a toujours été étroite. Toutefois, concilier leur allié macédonien et leur allié grec, satellite traditionnel au sein de l’OTAN depuis la guerre froide, ne sera pas une chose facile pour les Etats-Unis. Cela a été démontré d’ailleurs en novembre 2004 quand Washington après des années d’hésitations a reconnu la Macédoine sous son nom constitutionnel, un acte diplomatique qui visait à récompenser la Macédoine pour son dévouement mais qui a suscité un vif mécontentement en Grèce.

Les tensions intercommunautaires à l’intérieur du pays demeurent latentes et une aggravation de la situation régionale notamment par un échec des négociations sur le Kosovo, ne manquerait pas d’agiter davantage. D’autant plus que le grand nombre de la population de souche albanaise confinant à la “mère Albanie”, fait de la Macédoine comme du Kosovo des exemples caractéristiques de la traditionnelle “ théorie des dominos ” reposant sur l’ embrasement total de la région par implications successives des peuples limitrophes. Il est indéniable qu’une nouvelle radicalisation des Albanais constitue la menace interne la plus grave pour l’état macédonien. Malgré les changements constitutionnels en faveur des albanophones qui ont suivi les accords d’Ohrid, la sous- représentation des albanais dans les institutions du pays reste une réalité. De leur côte les Macédoniens en raison du taux de la natalité des Albanais qui est particulièrement élevé craignent que ceux-ci deviennent majoritaires dans les années à venir.

De plus, bien que le pays coopère pleinement avec le TPIY (comme le constate la Commission européenne) quatre affaires des crimes de guerre qui seront réexaminées en 2006 risquent d’ouvrir les anciennes blessures du conflit ethnique en mettant à l’épreuve l’appareil judiciaire du pays (les affaires de l’ancien Ministre de l’Intérieur Boskovsky et de l’officier de police Tarculovsky sont les plus connues)

Sur le plan intérieur d’autres défis importants doivent être affrontés de façon immédiate. La question de la décentralisation du pouvoir vers les gouvernements locaux a monopolisé le débat politique pendant longtemps d’autant plus que le règlement de ce sujet était un préalable à l’avis favorable de la Commission sur la candidature que la Macédoine a déposée en mars 2004. En juillet 2004, le gouvernement a proposé de réduire le nombre de municipalités de 123 à 80. Mais les partis d’opposition ont critiqué les modifications de frontières administratives proposées pour certaines municipalités où les candidats d’origine albanaise pourraient l’emporter.

Deuxièmement, la reforme de la police, prévue par les accords d’Ohrid mais pas encore achevée, reste une priorité indispensable pour la prévention d’une éventuelle escalade. Quant au système politique il reste fragile : les élections locales de 2005 ont été marquées par des nombreuses irrégularités et un clientélisme accru caractérise le fonctionnement des partis politiques. De même pour le système judiciaire qui est lent et inefficace et subi l’influence excessive de l’exécutif et les conséquences d’une corruption généralisée et omniprésente. Malgré la mise en place par le gouvernement d’une Commission anti-corruption spéciale en 2002 pour faire face à ce problème peu de progrès ont été réalisés. En effet, la corruption est un problème politique majeur qui affecte inévitablement l’économie du pays en dissuadant les investisseurs potentiels. Par ailleurs, le fonctionnement de l’économie se heurte davantage à la lenteur des procédures administratives et les lacunes du système judiciaire ce qui ne favorise pas la stimulation de la croissance.

Toutefois, en faisant passer du statut du pays “candidat potentiel” au statut du “pays candidat” l’UE récompense la Macédoine pour les efforts déjà entrepris pour construire une société pluriethnique et envoie un net signal d’encouragement aux pays voisins. Cette décision européenne est d’une importance énorme pour la stabilité du pays. Car la perspective d’adhésion à l’UE constitue pour les dirigeants macédoniens leur principale motivation pour poursuivre les réformes et contribue à la coexistence pacifique entre les différents groupes ethniques. Sur le plan régional, le moment est particulièrement propice car dans le courant de cette année l’examen de trois questions épineuses - les négociations sur le statut final du Kosovo, le référendum sur l’indépendance du Monténégro et la mise en place d’une nouvelle Constitution en Bosnie-Herzégovine - auront une valeur de test pour l’avenir de la région.

Si les choses se déroulent comme prévu la Macédoine serait le troisième pays de l’ex-Yougoslavie à rejoindre l’UE après la Slovénie qui est déjà membre et la Croatie qui a engagé des négociations d’adhésion en octobre 2005. Il est encore tôt de parler de date d’adhésion, à présent la question cruciale est de savoir si et quand les négociations seront ouvertes. Il est nécessaire que l’Union reste engagée sur cette décision en sécurisant l’avenir du pays. En effet, un retour en arrière est une hypothèse toujours envisageable, dans la mesure où la paix d’Ohrid est fragile et où la Macédoine reste une démocratie imparfaite malgré son attachement à l’objectif européen.


Illustration : le drapeau officiel de la Macédoine

Espace réactions(11)

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Par Jovan, 15 décembre 2006

Il aurait été inconcevable de sauter par dessus les Balkans et, en même temps, entamer des négociations avec la Turquie. La Macédoine aussi bien que les autres pays Balkaniques (notamment Monténegro) ont leur place légitime en Europe et une négociation les fera plus qu’avancer.

Go ahead Macedonia (et non pas FYROM !!!) - je t’aime autant que la France !

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5 octobre 2007

Cher Jovan,

Avant que tu dises, m’importe quoi, que les autres vont lire, il est fortement recommendé que tu lises un peu l’histoire des Balkans(si, le sujet en question te passione bien sur !),et plus precisement sur l’actualité de ses dernières années.Ainsi, tu pourras réagir, de manière un peu plus sérieux, et avec un esprit plus critique.

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Par Gérald, 30 janvier 2008

Je suis tout à fait d’accord avec la Grèce sur le refus que la FYROM se fasse appeler "Macédoine".

Que diraient les Français si la Belgique se scindait et qu’on s’autoproclamait "Nord-Pas-de-Calais" ???

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Par Yannis, un macédonien grec, 11 février 2008

Cher Gérald,

La situation est pire que si la Belgique se scindait en deux et que le sud de la Belgique s’appelait "Nord-Pas de Calais". Le sud de la Belgique est francophone, s’estime de la même culture et réligion que la France et sans exagérer ce serait le même peuple de part et d’autre. Dans le cas de la Macédoine grecque et celle qui s’obstine à s’appeler "République de Macédoine" il y a trop de différences : En FYROM actuellement l’origine des habitants est slave à 50%, la langue est un salvon très proche du bulgare, et ceux d’origine slave s’appellent entre eux Bugari, presque 50% de la population est d’une autre origine que slave (albanaise, tsigane, etc..) et un peu moins de 50% est musulmane.

La Macédoine de Grèce est orthodoxe, peuplée de grecs et la seule à pouvoir prétendre à un nom qui fait partie de son patrimoine historique : Enfin avant que les slaves descendent dans les Balkans et en Macédoine Géographique, les macédoniens étaient grecs, parlaient le grec, en tant que grec Alexandre le grand (il avait comme professeur Aristote qui est macédonien de Stagire en Chalkidique) a fait la guerre contre les perses pour les punir pour avoir envahi à plusieurs reprises son pays la Grèce et par la suite a fait toutes ses conquetes et répandu la culture helléstique. Les références à cette partie de macédoine historique grecque sont très nombreuses. Enfin, Olympe est en Macédoine, les 12 dieux de grecs et de romains, ce n’est pas une culture slave ou albanaise.

Désolé, qu’ils trouvent un autre nom, à la limite un nom composé qui fasse la différence avec ceux qui se trouvent au sud, qui les aiment et sont prêts à les aider pour intégrer l’Europe, l’OTAN, à commercer avec eux, à partager le soleil, la mer, les ports, la culture sans limite.

S’ils acceptent, ils se sentiront libérés de ce lourd fardeau et grandis alors que maintenant ils devraient se sentir comme des voleurs de nom, des usurpateurs.

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Par Gérald, 24 février 2008

Den exei problima, Yannis. Gnorizo to problima.

Contrairement à d’autres personnes se permetant de critiquer la Grèce et son point devue sur le sujet, je suis conscient sur la problématique que tu décris. Je voulais juste un peu secouer les français dans l’espoir de les faire un peu réfléchir sur la problématique.

Je ne suis pas sûr que la FYROM, (ou ARYM en français ) ne profiterait pas la reconnaissance de ce nom usurpé pour réclamer des terres à la Grèce.

Gérald

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Par Mathias, 15 décembre 2006

Que penser du récent referendum pour l’indépendance ?

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30 janvier 2008

La non reconnaissance du nom "Macédoine" est en soit ridicule de la part de la Grèce, je pense. Il est évident que la Macédoine n’a pas l’intention de revendiquer la région macédonienne de Grèce. Peut-être les deux pays devraient-ils signer un traité de reconnaissance des frontières pour permettre à la Grèce de reconnaître le nom de "Macédoine". Quant à l’héritage macédonien de la Grèce antique, je ne vois pas pourquoi la Grèce tient tant à en avoir le monopole, il est évident que les populations vivant en territoire de Macédoine peuvent également se réclamer de cet héritage (au moins au même titre que les turcs peuvent se réclamer de l’empire byzantin : ça n’est pas la même ethnie [grecs/slaves et grecs/turcs] mais évidemment il y a eu des brassages ethniques et la Macédoine a préservé des ruines grecques de cette époque).

Enfin bref, pour le reste il est bon de voir la Macédoine réussir à éviter un conflit violent en 2001, même si les tensions tendent à revenir. Au fond, il serait sans doute préférable que la Macédoine accepte le rattachement du nord-ouest du pays (la partie à majorité peuplée d’albanais) se rattacher à l’Albanie, comme ça les albanophones seraient contents, et ce serait toujours pour Skopje un problème de moins à traiter (et honnêtement c’est une perte de territoire qui n’est pas bien lourde, surtout en comparaison avec l’apaisement politique et donc l’accélération des négociations d’adhésion à l’UE qui s’ensuivrait).

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30 janvier 2008

Je tiens à faire par de mon profond désaccord avec l internaute qui dit ne pas comprendre l entêtement de la Grèce à ne pas accepter que la FYROM prenne le nom de Macédoine D origine grecque et très attachée à mes racines et à mes origines , je soutiens complètement la Grèce La macédoine est notre histoire et notre région Tout le monde se met contre la grèce mais si cela concernait votre propre pays , vous penseriez tout autrement

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Par zorro, 30 janvier 2008

Pour répondre à Gérald et sa superbe comparaison avec la Bélgique : La Belgique possède une région du "Luxembourg" qui est 6 fois plus grande que le Duché ... Et pourtant la Belgique n’hurle pas depuis plus de 15 ans au plagia et au pillage culturelle de sa culture immortelle ... ce serait RISIBLE...et pourtant, la Grèce assume ses propos belliqueux et quelques part fait ...RIRE. Bien à vous.

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Par Solun forever, 31 janvier 2008

Le seul nom d’origne grecque dans la région est effectivement celui imposé par la Grèce à son voisin du nord et que je ne citerai par respect pour tous les gens morts pour l’indépendance des Macédoniens et tant que nation à part entière. La Grèce n’existant sur une carte que depuis 1832, grâce a quelques illumines comme Ion Dragoumis, ne peut revendiquer être l’héritière de la Grèce Antique et encore moins de la Macédoine antique au seul motif qu’elle héberge les vestiges et ruines de peuples n’étant plus. Que la Grèce arrête une bonne fois pour toutes d’user et abuser de sa position de membre de l’UE et de l’OTAN et que sa classe politique se renouvelle une bonne fois pour toutes et qu’elle mette en application toutes les directives et textes de loi de l’UE concernant les minorités nationales vivant sur son territoire et qu’elle cherche à cacher à sa propre population comme des pestiférés. Les Albanais vivant en Grèce seront bientôt mieux traités en Grèce car il auront un statut, celui d’immgrants, que ses minorités, population autochtone, du jamais vu ailleurs, surtout dans un pays se targuant d’être le berceau de la Démocratie.

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11 février 2008

Pour Solun forever, Est-ce que tu parles le grec, est-ce que tu es allé dans un école grecque, est-ce que toi, tes parents, tes grands parents ont défendu la cause grecque ? Non surement pas ! Alors, voilà pourquoi on est dfférent. Tu ne comprends pas. Quatre siècles d’occupation othomane n’ont pas permis la totale assimilation des grecs, malgré l’obstination des turcs, d’origine mongole.

C’est qui l’héritier de la grèce antique alors, si ce ne sont pas les grecs qui ont fait tant de sacrifices pour se préserver et préserver leur culture ? Ce sont les turcs ? ils n’arrêtent pas de dire à tous les visiteurs de la Turquie que les ruines y sont romaines ???? et Kemal a dit en 1922 : enfin les yunans (les Ioniens) on les a enfin déraciné ! déraciner !!! deux millions et demi des personnes dont plus de 400.000 disparus comme les disparus de la guerre Turcochypriote sur la terre d’un état indépendant et actuellement européen de l’UE : la république de Chypre ! )

Ni les albanais, ni les slaves, ni les Italiens, ni le Egyptiens, ni les Lybiens, ni les siciliens, ni les marseillais et j’en passent ..ne sont les héritiers. Pour être héritier et pas voelur ni usurpateur comme les Turcs il faut mériter l’héritage.

Les vestiges antiques dont tu parles et ce ne sont pas que des ruines, c’est l’héritage historique de la Grèce partout dans le bassin méditerranéen. La grèce ne revendique pas les terres, mais la culture, la civilisation, l’héritage hiistorique,

Parlons de minorités nationales ?

Que sont devenu les 600.000 grecs d’Instanbul en 1956. La minorité musulmane (population autochtone ?) de la Thrace de l’Ouest est toujours là, en Grèce. Et la majorité arménienne en arménie sous les Turcs, et-elle là ?

Et les 5% de turcs en Slavomacédonie on en parle pas, pourquoi, et les 30 % d’albanais dans ce même pays on en parle pas, pourquoi ?

La grèce ouvrent ses frontières à tous les citoyens loyaux de l’Europe et de l’Asie et de l’Afrique, c’est le pays qui a actuellement le plus grand nombre en pourcentage d’étrangers sur son sol !

Le berceau incontestable de la démocratie, s’il en existait un, ce serait effectivement la Grèce moderne. Il faut le reconnaître enfin, la grèce ne demande que la réconaissance !

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15 février 2008

Selon l’étymologie, le nom Macédoine provient du mot grec μάκος (mākos), et de l’adjectif μακεδνός (makednós), qui signifie haut. Le toponyme est purement grec (ou hellénique) vous en conviendrez.

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Par Gérald, 24 février 2008

Salut très cher,

Ne t’inquiètes pas, il ne faut pas spécialement être allé dans un école grecque où avoir défendu la cause grecque pour comprendre pleinement la position de la Grèce...

Gérald

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Par Gérald, 24 février 2008

Salut Zorro,

En effet, je ne peux nier l’éxistence de "la Province du Luxembourg" et du "Grand-Duché du Luxembourg" pour les appélations OFFICIELLES... déjà une grosse différence face à la Macédoine grecque et celle de la FYROM ! Mais connais-tu l’histoire de la Belgique et du Grand-Duché du Luxembourg ? Tu apprendras beaucoup ici : http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/histoire_monarchie/histoire.html

Puis, nous, en Belgique, quand on dit qu’on va "au Luxembourg", on passe de l’autre côté de la frontière...

Après cette explication, trouves que la situation est toujours identique ?

Gérald

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25 février 2008

il est domage de voir que meme en europe c’est les americains qui dictent la loi. malheureusement un jour un peuple slavo- bulgare portera un nom grec, rentrera en europe, et a l’OTAN ; j’etais pro europeen mais je pense que l’europe n’a aucun poids politique sur l’echelle mondiale.

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Par Jörg, 25 février 2008

La situtation actuelle dans les balkans est préoccupante. Il y a la question de Kosovo et celle de l’ARYM. L’UE ne pouvait pas faire pire en la matière. La Grèce et l’ARYM négocient avec le médiateur de l’ONU en l’apparence, mais en realité avec les Et. Unis. L’élargissement vers ces pays vont contribuer à la Balkanisation de l’UE. C’est le pire scénario possible. Ces nouveaux pays sont Pro-Américains et très fragiles historiquement. L’ARYM va même jusqu’à usurper l’histoire de la Grèce. L’Europe garde un silence dolosif. L’Europe c’est quoi au juste ? Une zone de libre échange ? Ou une identité, une vision commune ? L’ARYM a soutenu la guèrre en Irak pour légitimer son usurpation (en échange la reconnaissance sous le nom Constitutionnel de l’ARYM par les Et. Unis). Robert Schuman ne reconnaitrait pas l’Europe "TRADE UNION" d’aujourd’hui et Alexandre le Grand serait surpris qu’une population multiculturelle, ne parlant même pas le Grec, reclame être Macédonian.

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Par Ramiro, 14 mars 2008

Je ne comprends pas comment un pays presque mort de faim comme la Grece avant sont adhesion à L’Europe , veut obstaculiser L’adhesion d’un pays comme la Macedoine qu’a super bien gerée pleins des conflicts Géographiques et ethniques depuis des anéés. Les grands defenseurs de la culture grec oublient que la grand culture grecque est restée bien loin dans l’histoire donc messieurs les grecques n’oubliez pas que vous etes entre à L’Europe un peu par pitié donc soyez solidaires .

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21 mars 2008

Ramiro, vos propos sont insultants pour la Grèce. Vous n’êtes même pas connaisseur de la situation et vous vous exprimez comme cela avec légereté..

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Par Alex, 20 mars 2008

Peut être les européens nous ont accepté par pitié comme ils veulent faire avec AFRY maintenant, mais en tout cas on eu notre moment de gloire en contribuant dans l’histoire du monde entier les notions de la démocratie et de la philosophie et on n’a pas besoin de s’approprier l’histoire de qqun d’autre pour sentir qu’on existe. Si les gens de l’AFRY sont fiers en tant que peuple, il faut qu’ils essayent de créer leur propre histoire et ils vont voir que c’est mieux. Il faut penser un peu avant de suivre tous les nationalistes de leur pays qu’ils essayent de leur fanatiser en leur faisant croire que la Grèce est leur ennemi. Et oui l’AFRY a bien gerée pleins des conflits avec l’aide de l’UCK (Albanie) et l’aide américaine alors s’ils veulent avancer en tant qu’Etat ils ont leurs aliés et ils peuvent continuer avec eux. S’ils veulent adhérer à l’U.E. ils doivent respecter quand même quelques règles de base comme le respect de la culture et de l’histoire de chaque Etat membre de l’U.E.

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Par Alex, 20 mars 2008

Peut être les européens nous ont accepté par pitié comme ils veulent faire avec ARYM maintenant, mais en tout cas on eu notre moment de gloire en contribuant dans l’histoire du monde entier les notions de la démocratie et de la philosophie et on n’a pas besoin de s’approprier l’histoire de qqun pour sentir qu’on existe. Si les gens de l’ARYM sont fiers en tant que peuple, il faut qu’ils essayent de créer leur propre histoire et ils vont voir que c’est mieux. Il faut penser un peu avant de suivre tous les nationalistes de leur pays qu’ils essayent de leur fanatiser en leur faisant croire que la Grèce est leur ennemi. Et oui l’ARYM a bien gerée pleins des conflits avec l’aide de l’UCK (Albanie) et l’aide américaine alors s’ils veulent avancer en tant qu’Etat ils ont leurs aliés et ils peuvent continuer avec eux. S’ils veulent adhérer à l’U.E. ils doivent respecter quand même quelques règles de base comme le respect de la culture et de l’histoire de chaque Etat membre de l’U.E.

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Par David, 20 mars 2008

Je ne pense pas qu’on ait accepté la Grèce par pitié. Je pense même qu’on a accepté aucun pays par pitié : le projet européen était clair dès ses débuts, garantir la paix et assurer la prospérité en même temps que consolider la démocratie, voilà les trois principaux objectifs de l’Europe, ça impliquait donc aussi d’intégrer la Grèce (alors jeune démocratie), comme n’importe quel Etat du continent. Mais pour y parvenir, il faut s’atteler à faire trois choses : d’abord, jouer le jeu démocratique et de l’Etat de droit, ensuite faire preuve de solidarité, et enfin faire preuve de modestie nationale. Ce dernier point, Alex, tu nous a prouvé que tu ne l’as toujours pas intégré, puisque tu parles des macédoniens avec mépris et tu sembles monter sur tes grands chevaux en parlant de la culture grecque. Hormis le fait que beaucoup de temps est passé entre la Grèce antique et celle d’aujourd’hui, je te rappelle que l’Europe est là pour oublier les querelles entre les peuples, et surtout le projet européen nécessite pour rouler sur du velour que chaque peuple se calme un peu sur sa fierté nationale (sans oublier les bons côtés de notre histoire, on est pas forcé de comparer qui crie le plus grand cocorico). Par ailleurs, il est faux de dire que les grecs sont les seuls dépositaires de l’héritage macédonien : il est évident que les autochtones en Macédoine se sont mélangés avec les slaves quand ceux-ci sont arrivés. Enfin, croire que les Macédoniens risquent de revendiquer des terres (la région grecque de Macédoine) à la Grèce, ça relève tout bonnement de la paranoïa. Est-ce que la Belgique (qui a une région du Luxembourg) gueule parce que le Luxembourg s’appelle ainsi ? Non, parce qu’appartenir à l’UE exclue d’en arriver à des querelles pareils.

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Par Yannis, un vrai macédonien, 21 mars 2008

La paranoïa c’est de vouloir :

1) s’appeler Macédonien, alors qu’on est bulgare (donc slave), albanais (illyrien turquisé), turc (originaire de Mongolie) et tsigane

2) affirmer qu’on parle le macédonien, alors qu’on parle en majorité un dialecte bulgare (certes enrichi en grec, turc, serbe et albanais), mais aussi albanais, tsigane et turc

3) s’appeler république (terme latin donc même pas démocratie terme grec) de Macédoine, alors qu’on est peuplé de bulgare, albanais, tsigane et turc et de considérer les grecs comme occupant la partie de la Macédoine de l’Egée (60% de la macédoine géographique)

4) usurper les noms, les symboles et l’histoire de la Grèce dont la Macédoine est une partie de l’héritage historique et culturel

Si vous êtes neutre, pensez seulement un instant ce qu’apprendrons les enfants de la Terre entière dans quelques décennies et associeront la FYROM à la Macédoine, patrimoine historique et culturelle de la Grèce.

Si vous avez un parti pris, vous n’êtes pas crédible.

Si vous vous considérez comme Européen comme vous le définissez, moi aussi je le suis et je le crois, alors seulement sachez que l’Europe n’a que 50 d’ans d’existence et ce n’est rien à côté de l’histoire millénaire de certains pays et que l’Europe n’est pas là pour homogénéiser et écraser les différences de petits peuples, mais de les gérer pour qu’on vive ensemble en bonne intelligence économique.

ds BALKANS : Les portes de l’Union Européenne entrouvertes à la Macédoine



Par David, 21 mars 2008

Pour tous tes arguments il faudra que tu précises en quoi c’est de la paranoïa. Vas ouvrir un dico ça te fera du bien.

2) affirmer qu’on parle le macédonien, alors qu’on parle en majorité un dialecte bulgare (certes enrichi en grec, turc, serbe et albanais), mais aussi albanais, tsigane et turc. —> Une dialecte bulgare enrichi d’autant d’apports, moi j’appelle ça une nouvelle langue. On peut évidemment regretter que la Macédoine ne soit pas dans la Bulgarie alors que leur langue sont très proche, mais une fois qu’on a exprimé ce regret, il faut avancer : les slaves macédoniens vivent dans la région de Macédoine, donc ils appellent leur région "Macédoine", c’est tout. 3) s’appeler république (terme latin donc même pas démocratie terme grec) de Macédoine, alors qu’on est peuplé de bulgare, albanais, etc. —> Je te rappelle qu’il y a une forte minorité turque et une autre macédonienne en Grèce, et pourtant la Grèce s’appelle bien République héllénique. Il y a une forte minorité hongroise en Roumanie, et pourtant la Roumanie porte le nom qu’elle a. De même, la Macédoine va pas décider de s’appeler : "république de Macédoine et de ses minorités bulgare, albanaise, etc." Ton argument n’a aucun intérêt, parce qu’on pourrait faire comme là la liste pour toutes les minorités dans tous les pays du monde. Enfin une fois, je le répète : ces slaves majoritaires qu’on appelle les macédoniens ont fait le choix de rester indépendant de la Bulgarie et de la Serbie, et vu qu’ils vivent dans la région de Macédoine ils ont fait le choix d’appeler leur Etat : "république de Macédoine". C’est tout. 4) usurper les noms, les symboles et l’histoire de la Grèce dont la Macédoine est une partie de l’héritage historique et culturel —> Si la Grèce se croit seule dépositaire de la civilisation de la Grèce classique antique, alors elle fait preuve d’un orgueil démesuré, mais surtout elle commet une erreur monumentale. Des grecs autochtones sont restés et se sont assimilés aux envahisseurs, que ce soit après l’arrivée des slaves ou après celle des turcs, donc les macédoniens et les turcs (d’ailleurs les vestiges qui perdurent ds leur territoire en témoignent) sont eux aussi (avec Chypre d’ailleurs), certes dans une mesure considérablement moins grande que la république héllenique, dépositaires de la civilisation grecque antique.

Enfin, où ai-je écris ou sous-entendu que l’UE devait écrasé les différences ? Au contraire depuis deux siècles on avait jamais autant promu la diversité que depuis la construction communautaire. Par ailleurs, le dernier mot que tu utilises ("économique") montre que tu n’as rien compris au projet européen : celui-ci, justement, n’a pas une finalité économique : l’économie n’est qu’un instrument parmi tant d’autres, l’objectif reste bien politique et culturel.

ds BALKANS : Les portes de l’Union Européenne entrouvertes à la Macédoine



Par caroline, page perso : BALKANS : Les portes de l’Union européenne, 25 mai 2008

caroline à yanis,

L’Europe à 50 ans !!!! La République hellénique est pathétique dans son obstination à ne pas reconnaître un Etat qui s’appelle la République de Macédoine. Sa dernière intervention confirme son étroitesse d’esprit et combien il serait illusoire de compter sur elle en tant qu’alliée en cas de conflit.

ds BALKANS : Les portes de l’Union Européenne entrouvertes à la Macédoine



1er juin 2008

Yannis à Caroline Bla bla sans fondement, alors que les vérités historiques sont là. La Grèce a été au rendez-vous de l’histoire avec les alliés aussi bien pendant la Première guerre mondiale que pendant la seconde. A la première, le front des alliés était en Grèce justement en Macédoine. La Grèce a été victorieuse avec les alliés et a gagné quelques territoires. Pendant la seconde, la Grèce toujours du côté des justes, après avoir anéanti l’Italie, l’avoir jetée en Adriatique, en hiver 1940, voit l’arrivée des allemands en Mai 1941, pert et subit la triple occupation (Allemande, Italienne et .......bulgare). La Grèce a obtenu le premier succès contre les fascistes en battant l’Italie au secours de laquelle sont arrivés les Allemands et de ce fait l’attaque de la Russie par les Allemands a été retardée et de ce les allemands se sont enlissés et ont perdus la guerre dans l’hiver soviétique. La guerre Italo-grèque, la "battaille de la Grèce", la "battaille de Crète", et par suite la résistance grecque, la contribution de l’armée et la flotte grecque à la grande victoire , ce n’est pas du bla bla loin tout cela eh ... Allez à Arromanches au musée vous verrez aussi la contribution de la petite flotte grecque au débarquement en Normandie....

et à Churtchill de dire "On ne pourra plus dire que les Grecs se battent comme des lions, mais que les lions se battent comme des Grecs". ...

Caroline vos commentaires c’est du bla Bla bla sans fondement. Désolé.

ds BALKANS : Les portes de l’Union Européenne entrouvertes à la Macédoine



Par David, 2 juin 2008

Faudra que t’expliques le rapport entre le rôle de la Grèce dans les deux guerres mondiales et le conflit nominal autour de la république de Macédoine...

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