Crise financière, volume 1

Les soutiens publics de chaque Etat aux banques ne devront pas porter atteinte aux intérêts des autres Etats. Chacun interviendra selon ses propres méthodes
"Cette déclaration d’Angela Merkel, prononcée à l’issue du sommet du G4 (France, Allemagne, Royaume-Uni et Italie, auxquels s’ajoutaient la Commission et la Banque Centrale Européenne) tenu samedi 4 octobre à Paris et consacré à la crise financière, traduit bien le dilemme auxquels les Etats européens font face en ce moment : que choisir entre une solution commune à la crise qui touche désormais l’ensemble du système financier européen et la volonté, défendue avant tout par l’Allemagne, de « ne pas payer pour les autres » ? La solution de réponses nationales semble pour l’instant l’avoir emporté face à celle d’un « fonds de sauvetage européen » avancée entre autres par la ministre des finances française Christine Lagarde. Mais alors que les risques de faillites d’institutions financières (notamment en Allemagne) se multiplient, un inversement de tendance n’est pas exclu.
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