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ELARGISSEMENT : la Roumanie dans l’Union Européenne, le grand défi

5 avril 2008 | Par Abdelaziz
Bon de toute façon roumain ou roms vous êtes pareil ! Alors fermé votre gueule !

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ELARGISSEMENT : la Roumanie dans l’Union Européenne, le grand défi


ELARGISSEMENT : la Roumanie dans l'Union Européenne, le grand défi 1er janvier 2007, Par Anne-Lise BARRIERE

Le 1er janvier 2007, l’Union européenne (UE) découvrira sa première frontière sur la Mer Noire. Sur 238 391 km2, on trouve en Roumanie tous les paysages européens : des plateaux en Transylvanie, des plaines en Valachie, l’arc des Carpates, 234 km de côte à l’est et le vaste delta du Danube, véritable paradis pour la faune et la flore. Quinze ans après avoir recouvré sa liberté et sa démocratie, le peuple roumain se sent prêt à retrouver ses racines européennes. A la veille de son entrée dans l’UE, la Roumanie a vécu un renouvellement de sa classe politique, qui tente de changer et d’améliorer les structures et la conduite de la politique du pays. La Roumanie est-elle prête pour entrer dans l’UE en 2007 ? Qu’implique cette intégration dans l’UE pour la Roumanie ?

Au cœur de la Transylvanie, Sibiu, nommée avec Luxembourg capitale européenne de la culture 2007, inaugurera la nouvelle année par de nombreuses festivités et elle pourrait devenir un symbole du développement de la Roumanie, auquel le processus d’adhésion à l’UE a donné une nouvelle impulsion. Depuis deux ans, grâce à des fonds européens conjugués aux aides nationales, Sibiu a entrepris des travaux de rénovation dans toute sa vieille ville et une équipe dynamique à la tête de la mairie gère les budgets avec transparence et parcourt l’Europe pour faire la promotion de sa ville. A Sibiu, où l’architecture mêle les époques mais aussi les influences venues de différentes régions européennes – allemande, notamment –, l’adhésion à l’UE est vue par la majorité des habitants comme une réponse aux efforts de leur pays, elle nourrit les espoirs d’un développement encore plus rapide et d’une élévation du niveau de vie, mais elle est aussi un aboutissement, la clôture d’un cycle historique et un retour naturel vers les racines européennes.

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La marche aux réformes

A la fin de la seconde guerre mondiale, la Roumanie tombe dans le giron soviétique. Alors que le régime nationaliste d’extrême droite d’Ion Antonescu s’était allié pendant la guerre à l’Allemagne hitlérienne, l’entrée des troupes russes à Bucarest entraîne la proclamation de la République populaire. A l’intérieur du système communiste, la Roumanie a sa propre évolution. Nicolae Ceausescu, arrivé au pouvoir en 1965, ruinera en moins de vingt-cinq ans le pays, gâchera ses ressources et fera basculer sa population dans la pauvreté. Le soulèvement pour la démocratie de 1989 et la chute du régime communiste permettront la renaissance d’une société libre mais exsangue. Après deux ans de gouvernement par le Front du salut national, la vie politique roumaine sera dominée jusqu’aux années 2000 par les ex-communistes du parti social-démocrate (PSD).

Repères chronologiques

Dates historiques

Ier siècle avt J-C : Fondation du royaume de Dacie, unification des tribus vivant sur le territoire carpato-danubien-pontique.
IIe siècle : Trajan conquiert le royaume barbare des Daces (101-107) et installe en Dacie de nombreux colons romains.
XIVe-XVIIIe siècles : Les trois régions roumaines (la Valachie au sud, la Moldavie à l’est et la Transylvanie à l’ouest et au nord) passent sous domination ottomane, même si elles acquièrent une autonomie relative à partir du XVIe siècle.
XVIII-XIVe siècles : Devant les invasions russes répétées et la rivalité russo-turque sur leur sol, les provinces roumaines tentent de se réunir. La défaite russe dans la guerre de Crimée en 1855 marque la fin du condominium russo-turc sur les principautés. Le Congrès de Paris en 1856 leur accorde l’autonomie et les placent sous la tutelle des grandes puissances. En 1859, la Moldavie et la Valachie s’unifient.
1878 : Le congrès de Berlin accorde à la Roumanie la pleine indépendance.
1918 : La victoire des Alliés marque la naissance de la « grande Roumanie », l’Etat roumain unitaire est proclamé le 1er décembre.
1919 : Le traité de Saint-Germain-en-Laye entérine la réunion de la Bucovine, la Transylvanie et la Bessarabie.
Entre deux-guerres : grand essor économique. Bucarest devient le « petit Paris des Balkans ».


Etapes de l’adhésion


1995 : Candidature à l’UE
décembre 1999 : Ouverture des négociations d’adhésion au Conseil européen d’Helsinki,
25 avril 2005 : Signature du traité d’adhésion
25 octobre 2005 : la Commission rend son rapport annuel de suivi sur la préparation de la Roumanie. Lacunes relevées dans les secteurs de la sécurité alimentaire et de la justice et des affaires intérieures.
26 septembre 2006 : Rapport de la Commission qui confirme la capacité de la Roumanie à adhérer à l’UE au 1er janvier 2007

La Constitution approuvée par référendum le 8 décembre 1991 établit une République avec un régime semi-présidentiel. Le Parlement roumain comprend deux Chambres, le Sénat et la Chambre des députés (Camera diputalitor), qui sont toutes deux élues pour quatre ans au scrutin proportionnel. Le Président est élu au suffrage universel direct pour quatre ans, renouvelable une fois.

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En novembre 2004, le candidat de l’opposition affilié au Parti démocrate (PD) et maire de Bucarest, Traian Basescu, gagne l’élection présidentielle en prônant le changement « contre la corruption », mettant ainsi fin à 15 ans de domination de la vie politique roumaine par le PSD. Le Parti national-libéral (PNL) s’était allié au PD pour former l’Alliance démocratique Justice et Vérité (DA), mais cette alliance n’avait pas obtenu la majorité des sièges au Parlement lors des élections législatives. Grâce à un accord politique avec le petit Parti Humaniste (PUR) et l’Union démocratique des Magyars de Roumanie (UDMR), la majorité est arrachée au PSD et le chef de l’alliance DA, Calin Popescu-Tariceanu, nommé premier ministre, peut former son nouveau gouvernement.

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Traian Basescu veut inaugurer une nouvelle ère de réformes, apportant des changements au fonctionnement de la société roumaine, basé trop souvent sur la corruption et une économie clientéliste. Calin Tariceanu insiste sur les critères de compétence et d’intégrité morale qui ont guidé ses choix pour nommer ses collaborateurs au gouvernement. Une nouvelle génération prend les commandes du pouvoir, plus jeune et ayant souvent étudié à l’étranger, tel Razva Ungureanu, diplômé d’Oxford et nommé à la tête de la diplomatie roumaine. Voulant marquer la rupture avec le passé et sous la pression de l’UE, le gouvernement de coalition à dominante libérale s’attaque dès le début de l’année 2005 à la corruption, touchant les plus hautes sphères du pouvoir politique roumain. En février, même Adrian Nastase, ancien premier ministre jusqu’en 2004, est mis en accusation par le département national anticorruption, créé dans le cadre d’une réforme de la justice réclamée par la Commission européenne. De Monica Macovei, avocate des droits de l’Homme formée aux Etats-Unis et ministre de la justice depuis 2004 qui a su imposer les réformes nécessaires, à Sebastian Bodu, jeune directeur de l’Agence roumaine d’administration fiscale qui refuse de laisser le champ libre aux fraudes, les nouvelles élites dirigeantes transforment radicalement le monde politique et tentent de redonner confiance à des électeurs incrédules.

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Autre preuve du changement de moeurs de la classe politique roumaine, la condamnation par Basescu du régime communiste devant le Parlement le 18 décembre 2006. Alors qu’une commission d’historiens et de dissidents anti-communistes venait de rendre public un rapport sur les années noires de la dictature, le président roumain a demandé pardon aux victimes de l’ancien régime et a montré sa détermination à punir les coupables, dont beaucoup n’ont pas été inquiétés pendant les années où le PSD était au pouvoir.

C’est cette nouvelle génération qui a été chargée de mener à bien l’étape de préadhésion à l’UE. En mettant en place en juin 2005 un département de lutte anti-fraude composé de 45 inspecteurs et chargé d’assurer la transparence dans l’allocation des fonds européens, la classe politique roumaine a une nouvelle fois démontré son engagement dans les domaines de la réforme judiciaire et de la lutte contre la corruption. La pression de la Commission européenne à la veille de l’entrée du pays dans l’UE s’est renforcée et les progrès de la Roumanie, qui entre 2007 et 2013 recevra 32 milliards d’euros de fonds européens, seront étroitement contrôlés à l’aide de rapports publiés tous les six mois par la Commission.

L’entrée de la Roumanie dans l’UE est, pour la vie politique roumaine, une grande chance. L’adhésion va consolider la démocratie roumaine dont les bases ont été jetées au cours des quatorze dernières années mais qui a besoin des incitations européennes afin d’être définitivement établie. Ceci sera la mission de cette nouvelle génération politique.

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Le formidable défi de la transition économique et sociale

Si l’enthousiasme de la population roumaine reste très fort et si les élites politiques sont prêtes, Traian Basescu est conscient des difficultés auxquelles l’économie roumaine devra faire face en entrant en concurrence avec les entreprises occidentales dans le marché commun. L’économie roumaine était sortie ruinée des années de la dictature. Certes, depuis plusieurs années, la Roumanie connaît des taux de croissance stables et élevés – autour de 5 %, 5,5 % en 2006 – et depuis 1997, le pays bénéficie d’un programme de stabilisation économique lancé par le FMI. En quatre ans, l’inflation est passée de 40,7 % à 9,3 % pour tomber en 2006 à 5,5 % et le taux de chômage est de 5,1 %. Mais les quinze années de transition n’ont pas permis la naissance d’une économie solide, capable d’affronter la concurrence européenne, capable d’adopter rapidement toutes les normes industrielles, agricoles ou commerciales européennes. Ainsi, l’économie roumaine va être exposée à un défi gigantesque. Comment s’effectuera l’adaptation d’un pays dont le salaire moyen mensuel est de 150 euros dans l’ensemble européen ? Comment régler le problème du poids du secteur agricole ? Celui-ci représente en effet 40 % de la population, mais la taille des exploitations agricoles est pour la plupart très réduite, car elles sont destinées à une exploitation familiale. Cela pose un problème pour l’attribution des fonds européens normalement destinés à des exploitations agricoles de taille moyenne.

La réussite de cette transition économique dépendra beaucoup de la maturité de sa nouvelle élite économique, de la patience du peuple roumain et de l’intelligence des dirigeants européens à comprendre les difficultés d’adaptation de la Roumanie. Pour beaucoup, l’entrée dans l’UE est primordiale sur le chemin du développement et les aides de l’UE conjuguées au respect des normes du marché commun sont synonymes de deux tendances opposées : à courte échéance une liberté plus grande pour les jeunes qui veulent tenter leur chance ailleurs dans l’UE ; à terme, le retour des travailleurs partis à l’ouest de l’Europe car le niveau des salaires s’équilibrera.

Sur le plan social, la société roumaine, entraînée dans cette transition économique rapide, va être soumise à de grandes tensions. Déjà la Roumanie est une société à plusieurs vitesses, avec ses gagnants et ses perdants. Il est très vraisemblable que l’adhésion à l’UE agrandira ces écarts. Un des grands défis de l’Etat roumain sera de maintenir la cohésion sociale. Il faudra réduire les immenses contrastes entre riches et pauvres, entre progrès et arriération. La Roumanie des campagnes, surtout au Nord, n’a rien à voir avec la région de Sibiu ou de la capitale. Et même dans Bucarest, des mondes parallèles coexistent : le centre-ville riche, avec son vieux quartier commerçant et de beaux immeubles dont les loyers sont inaccessibles pour la plupart des habitants, côtoie les quartiers sud de HLM délabrés de l’époque communiste. Entre les deux, le quartier rom Ferentari voit sa population s’entasser dans des conditions de pauvreté extrême.

De même, le problème du statut des minorités nationales – hongrois (6,6 % de la population), rom (2,5 %), allemands (0,3 %), ukrainiens (0,3 %), russes (0,2 %), turcs (0,2 %) –, est loin d’être résolu. Même si les minorités disposent d’un nombre de sièges réservés à la Chambre des députés (18), de graves inégalités subsistent et certains groupes ethniques sont extrêmement défavorisés voire complètement exclus des développements de la société roumaine. Le 12 juillet 2005, la Cour européenne des droits de l’Homme condamnait la Roumanie pour non-respect de l’interdiction de traitements inhumains et de discrimination, suite à la plainte d’un groupe de Roms de Transylvanie qui reprochaient à la police d’avoir, après les débordements de 1993, poussé la population à des actes de lynchage. En février 2006, la Commission contre le racisme et l’intolérance du Conseil de l’Europe rendait public un rapport très sévère sur le statut des Roms. Des milliers de Roms vivent sans papiers, sans accès au travail et à un minimum de sécurité sociale. Dans les régions rurales, des villages exclusivement peuplés de Roms sont voués à la misère et vivent exclus des développements du pays. Un racisme latent et des préjugés profondément ancrés au sein de la population roumaine semblent difficiles à vaincre.

Sibiu, sûrement encore plus qu’ailleurs en Roumanie, fêtera avec un enthousiasme redoublé l’année 2007, qui marque son entrée dans l’UE et son statut de capitale culturelle européenne. Ville-joyau au pied des Carpates, elle sera en 2007 une passerelle pour la découverte du pays par tous les Européens qui méconnaissent souvent la Roumanie, mais elle ne devra pas faire oublier que la Roumanie a encore beaucoup de chemin à faire pour réduire les écarts de richesse et de statut au sein de sa population. Les élites dirigeantes actuelles et leur engagement contre les vieilles habitudes d’immobilisme et de corruption laissent espérer que la Roumanie aborde une nouvelle période de son histoire. L’entrée dans l’UE correspond à une chance pour la vie politique roumaine, à son ancrage parmi les démocraties européennes et à sa réintégration dans un ensemble historique, mais elle engendrera un bouleversement économique. L’aide des fonds européens, qui lui permettra d’investir dans ses infrastructures, de transformer son secteur agricole et de réduire son décalage avec l’UE, sera-t-elle suffisante ?





© Euros du Village ASBL




Espace réactions (14)

Par Adrian, le 20 janvier 2007

A l’aimable attention du Madame Anne-Lise BARRIERE

Madame,

Vous ecrivez d’un "racisme latent et des préjugés profondément ancrés au sein de la population roumaine" qui vous semblent difficile à vaincre. Mais, avec Votre permission, je crois, Madame, que Vous laissez trop du poids que d’un seul coté. Pourquoi ne pensez pas, Madame, de demander un peux d’effort egalement du coté des Rroms ?! Il est vrais et bien connu qu’il existe en France cette vision idilique sur la population rrome. Pour les films c’est bien interessant priser pour une heure et demi l’atmosphère du romantisme gitane. Hélas, la realite est bien plus ordinaire.

Il me parait bien simple d’ecrire en comentateur sur les préjugés des autres. Il me semble bien simple de decrire un sujet divers instalè dans un bureau lointain, d’autre part de l’Europe, s’apuyant sur les chiffres et les documentations deja existents sur le sujet du racisme latent des Valaques. Mais je Vous recomanderais, Madame, d’essayer faire une experience personelle : Venez et instalez vous pour un certain temps parmi les Rroms du Roumanie. Essayer d’avoir quelques bonnes familles des Gitans rroms comme voisins de proximités pour Votre logement. Encasser quelques bonnes séances de « fiesta » nocture intérminables. Avec quelques sèances des éxperiences des disputes pigméntées avec de la violence et le tapage nocturn dans le plus pur style gitans. Puis, en analysant au chaud Vos séntiments récoltés sur le place, d’essayer réecrire, Madame, ce meme article.

Il ne s’agit pas du racisime ou des préjugés, Madame ! Mais je crois que Vous serez surprise de constater qu’avant tout, dans la plus grand partie des cas, derrierre ce que Vous appelez le "racisme latent et les préjugés profondément ancrés au sein de la population roumaine" il n’y a en fait, que de l’exasperation. Il y a la réaction des nombreux Roumains provoquée par un elementaire manque d’effort en faveur d’un changemet positif d’attitude de la part des nombreux Rroms qui vivent ces contrées. Il est fort regretable que vous n’écoutez pas par exemple le temoignage des nombreux medicins et du personel médical roumains agrésés et violentés par les membre des familles de leurs patients Rroms. Ce n’est qu’un triste exemple parmis d’autres.

Dans leur stile de vie et coutumes, malheureusement, l’exuberence gitane n’arrive pas de comprendre la signification du respect du à la vie et à la tranquilite de leur voisins. J’ai vu d’ailleurs à plusieurs réprises dans Votre grande pays, et Vous ne pouvez pas me contre-dire, la meme réaction d’hostilité vis-à-vis des Rroms roumains instalés dans la proximité des villages ou de villes de France. Peut-on parler également d’un "racisme latent et des préjugés profondément ancrés au sein de la population francaise" dans ces cas ? Je vous assure Mme BARRIEREE que le "racisme latent et préjugés" contre les Rroms non sont pas de tout "profondement" ancrés chez les Roumains. Mais il s’agit de refuser la thèse accréditée selon laquelle l’entier effort d’approchement et du changement doit etre fait et payé que d’un seul coté : celui des Roumains.

Je ne veux pas faire ici l’éloge du caractère roumain. Vous trouverez surement beaucoup des arguments contraires à ma parole. Mais Vous ne savez pas combien vivant au carrefour des trois grands Empires, les Roumains ont appris d’etres patients et doux. Ils ont été, Vous le savez bien, parmi les derniers vouloir se soulevair et jeter le stalinisme. Pourquoi ? Parce qu’ils sont pqtients. Beaucoup trop. Ils on apris durand des siècles de patiance, endurend des sevices et des humilations à peu près comme le gitans esclaves vivant dans leur proximités. Les Roumains memes ont subi le fardeaux de la part de ceux qui étrangers dans leur pays les ont fait longuement souffrir. En Transylvanie, meme étant majoritaires, les Roumains n’ont avaient aucun droit de la aprt de minorités hongroises, saxons et siclers.

Il sera peut etre juste de demader des réparations au nom des Rroms et d’etres dédomagés par la grande Eglise orthodoxe grecque du Constatinople, qui les ait laisser en esclavage sur le terres roumains jusqu’au moment quand les Roumains devenus libres, ont libérés à leur tour les gitans de leur sort. Les Gitans ont récus non seulement la citoyonété roumaine, mais à plusiers réprises ils ont recu gratuitement des terres. Meme dans leur meilleurs et sincerès efforts qu’ils ont deployé disposant de toutes les posssibilités en leur faveurs, les coumunistes de l’époque de Dej et de Ceuasescu n’ont pas rèeussir offrir aux gitans de Roumanie la planche du salut. Esperons que le Liberalisme actuel va prendre la revanche. Mais je ne crois pas que sera pour demain.

Les "graves inégalites" dont Vous écrivez, Madame, perdourirons jusqu’au nuit des temps. Car il y a, Madame, parfois, des realités beaucoups moins éclairées par les visions bureaucratiques qui par nature résistent aux désirs illuministes des bonne réussite égale pour tous. Et contre toute utopie, ces Rroms de Roumanie sont la preuve que ce que je souhaiet du bon pour les autres, quelquefois, il n’est pas suffisant. Il y a des choses qui ne changerons jamais assez. C’est le retour au mistère. Et la Roumanie, Vous devriez savoire, Madame, reste un pays bien mystèrieux.

Je Vous pris de recevoir, Madame, la marque du mon sicère respect !


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Par Anne-Lise, le 20 janvier 2007

Cher Adrian,

Je suis bien désolée de vous avoir heurté dans votre sentiment national et je m’en excuse très sincèrement. Effectivement, je suis bien consciente des problèmes d’adaptation que pose la population rom et sa volonté d’intégration peut bien sûr être débattue. Cependant, ne croyez pas que j’ai écrit cet article en me basant sur des chiffres ou des avis théoriques. J’ai passé à plusieurs reprises du temps en Roumanie, mon dernier voyage étant très récent, deux semaines dans la région de Sibiu en novembre 2006 et je me suis donc basée sur des impressions et des conversations multiples sur ce sujet avec des Roumains, issus de catégories très différentes. J’ai bien sûr aussi beaucoup parlé avec mes amis roumains en France. Malheureusement, et même à Sibiu, qui pourtant est une ville qui fait beaucoup d’efforts pour redresser la tendance, j’ai pu constater à plusieurs reprises les discriminations très grandes à l’égard de cette population. Mais, rassurez-vous, je ne doute pas une seconde que la Roumanie trouvera des solutions pour pallier à ces manques, et j’espère que son intégration dans l’UE lui sera d’une grande aide ! Amitiés,


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Par Adrian, le 20 janvier 2007

A l’aimable attention du Madame Anne-Lise BARRIERE

Madame,

Vous remerciant pour les lignes adresées, je voudrais d’abord Vous demander des excuses, pour le ton passionel de ma lettre. Puisque malgré tout, dans votre réponse, je vois que Vous parlez encore de la discrimination des Rroms par les Roumains je crois d’abord, Madame, qu’eux memes sont les premiers qui se discriminent. Pour attirer l’attention favorable à mon égard, je dois d’abord faire l’effort qui mérite la considération favorable souhaietée à mon sort. Il faut le répeter à chaque occasion : Les Rroms sont le premiers qui se discriminent. Eh, oui ! On ne peux pas songer d’operer des changements d’atittude au sein de la majorité roumaine sans que toutes les parties engagés sont prets. Il est aussi vrais que quelqu’un doit commencer. Mais la volonté, ou une majorité n’est pas le seul facteur de l’écuation ! Il faut aussi que l’autre change, c’est-à-dire, les Rroms. Puisqu’ il me semble que Vous connaisez un peux la region du Sibiu, vous avez eut, probablement, l’occasion de voir certaines parties des anciennes villages saxons investies par les Rroms. Pourquoi pas !? Très biens pour autant des maisons vides s’il y a des habitants necesiteux. Mais regardez la facon dont les memes Rroms traites et entretiennent ces maisons (un partie du patrimoins culturel du pays !!). Je ne dit pas que le Roumains sont le meilleur exemple dans la conservation du bien culturel ou dans la gérance de leurs maisons. Dans la rue que j’habite en Roumanie, il y a cependant des belles maisons appartenant jadis a des petits commercants. Après avoir chasés les anciens propietaires, par « l’aubaine » des cettes malheureuses expropiations, nombreux Rroms (aussi Roumains) ont été logés par les memes communistes dans ces maisons vides. Après 4o ans, la plus grand majorités des ces maisons sont devenues méconnaisables. Plus particulèrement celles habitèes par une partie des Rroms. Si un jour les anciens propietaires retrouverons leurs biens, devraient d’abord démolir tout et rebatir de nouveau. Je vous disais dans ma lettre : Tapage et « fiestas » nocturens sans fins. Tout délabré et dans un style de décoration exterieure qui se détache bien de loin aux régards habituels. Il ne s’agit pas autant de pauvrété, de l’histoire tragique, ou du racisme, mais du manque minimal du bon sens. Hélas, comme pour les parents, on ne peux pas choisir ses voisins. Un propietarire fortuné peux vivre loin ou bien protègé de ces aléas. L’histoire n’a pas fait des Roumains que des fortunés. Mais malgré tout, sont des Rroms qui se discriminent eux-memes. Ce qu’en France on aime autant appeler DIALOGUE peut se réaliser entre deux parties qui désirent ègalement coopérer. Je voudrais les aider mais comment faire qu’ils montrent la volonté égale de faire plus que d’etre asistés que d’un seul coté ? Mais il me se semble que, selon Votre vision, les Roumains, parce majoritaires doivent faire seuls le reste. Avec le risque de me répeter, je vois difficilement des villes ou comunes en France ou ailleurs en Occident accépter tranquilement des Rroms dans leur parages... Avec le meilleur système social, ou juridique les discriminations restentent tapies indiferement des pays. Il me semble toutefois curieux comme la meilleure lumière (je pense au modèle occidental) jette (elle aussi !) des ombres, et l’ombre (que nous sommes) ne réussise jamais projecter la lumière attendue. Je ne veux ni débattre ni abuser de votre temps. Quelques semains pasées en voyage dans la Roumanie me semblent insufisantes pour parler de discrimination profonde quand dèrriere il y a, à perte de la mémoire, des siècles de misère.

Recevez, encore une fois, Madame, l’expresssion du tout mon réspect.

adrian


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Par Xavier, le 20 janvier 2007

Je ne suis pas sûr qu’il soit nécessaire de s’excuser d’avoir "heurté" le sentiment national de quiconque. Cette question du "racisme latent et des préjugés profondément ancrés au sein de la population roumaine" doit être posée. A cet égard, les commentaires d’Adrian véhiculent les préjugés évoqués dans l’article, et reflètent le discours dominant en Roumanie. La question des Roms est un problème auquel la Roumanie européenne se doit de faire face, sans "préjuger" de cette impossibilité qu’auraient les Roms à s’intégrer dans la société Roumaine. La politique d’intégration des Roms est encore balbutiante en Roumanie. Traiter une question sociale, qui plus est communautaire, c’est long, ça peut prendre plusieurs générations. Cette exaspération qu’évoque Adrian n’augure donc rien de bon.


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Par Marc, le 22 janvier 2007

Ce qui, personnellement, m’étonne dans cet article, c’est le peu de mentions faites de la minorité hongroise (minorité à l’échelle du pays. Mais majorité en Transylvanie, région qui a été arrachée de la Hongrie après la guerre de 14). Une minorité encore plus patiente que les Roumains, puisque, à ce jour, les maigres droits qu’elle avait pu arracher du temps de Ceausescu (écoles en hongrois, quelques rares livres publiés en Roumanie en hongrois) lui ont été repris. Le seul droit qui lui reste, c’est celui de se taire en roumain.

Je suppose que le P.E. pourrait intervenir, mais qu’il ne le fera pas, histoire de ne vexer personne et de ne pas faire de vagues.


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Par Mat, le 7 février 2007

Petite réaction

En ce qui concerne l’ensemble de l’article, je le trouve plutôt bien fait à part bien évidement le passage sur les rroms. Il est certain que la Roumanie a des années de retard économique à rattraper et qu’il y a des inégalités. Cela est normal vu l’histoire depuis 1945. Cela dit dans toute société il y a des exclus, la plupart du temps ceux qui ont de plus faibles niveaux d’études. Le but d’une société est de diminuer ce nombre d’exclus tout en permettant à ceux qui vont plus vite de la faire afin d’avoir un developpement général le plus armonieux possible. Il est vrai que certains rroms sont mal intégrés (enfin pas plus mal que certains arabes en France ...) mais il y en a aussi qui y arrivent, qui deviennent des intellectuels, des artistes, etc... (comme d’ailleurs certains arabes en France...) avec de la volonté de réussir et de s’intégrer on peut y arriver. Parmi les rroms il y a d’ailleurs des gens extrêmement riches qui battissent des grosses villas très kitch comme dans "Dallas" grâce à des affaires plus ou moins douteuses. Donc on peut faire un parallèle très intéréssant entre la minotité rrom de Roumanie et les minorités d’origine arabe ou africaine en France qui ont des places assez semblables dans les deux sociétés. Dans ce sens un vieux proverbe dit de regarder d’abord la poutre dans son oeil avant de critiquer la paille dans l’oeil du voisin. En ce qui concerne les minorité hongroise, je pense que Marc a tout à fait tort et Marius tout à fait raison. D’ailleurs dans les villages ou les villes où les hongrois sont majoritaires, les roumains n’ont même plus accès aux postes administratifs s’ils ne parlent pas ou s’ils parlent mal le hongrois. Les hongrois et les saxons sont d’ailleurs loin d’être plus pauvres que les roumains. Quant à la Transylvanie "arrachée" à la Hongrie de Marc je pense que là aussi il doit revoir l’histoire : les populations roumaines ont toujours été majoritaires en Transylvanie, donc le fait que dans cette région on ai apporté des colons saxons ou bien qu’elle ai été longtemps sous domination hongroise, ne fait pas d’elle une terre hongroise. En 1918, la Transylvanie est revenue tout naturellement à la Roumanie et n’a pas été "arrachée" à la Hongrie. En conclusion les roumains sont un peuple plutôt tolérant. Les roumains sont bien plus tolérants avec les hongrois qu’ils ne l’ont été avec les roumains qu’ils avaient pratiquement réduit à l’esclavage pendant leur domination sur la Transylvanie. Et puis il suffit de voir que la minorité rrom est très forte en Roumanie par rapport aux pays voisins : pourquoi ? N’est ce pas que les autres les ont mis dehors et que là où ils étaient le mieux c’était la Roumanie ? Il faut donc arrêter de stigmatiser le racisme latent des roumains : ça ira certainement mieux avec le temps et ce racisme ne va certainement pas plus loin que celui qui existe en France envers les minorités d’origine arabe ou africaine.


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Par Marius, le 6 février 2007

Ce que Marc a ecrit ci-dessus est tellement inexacte, que je dois me demander si c`estait de l`inculture ou simplement d`une malhonnetete. Primo : "minorité hongroise (minorité à l’échelle du pays. Mais majorité en Transylvanie, région qui a été arrachée de la Hongrie après la guerre de 14)" - quand il y a en Transylvanie 7 millions de Roumains et 1,5 millions d`hongrois, a qui appartient la majorite ? Ou, dans votre ecole, 1,5 c`est plus grand que 7 ? A mourrir de rire ! Secundo : puisque, à ce jour, les maigres droits qu’elle avait pu arracher du temps de Ceausescu (écoles en hongrois, quelques rares livres publiés en Roumanie en hongrois) lui ont été repris - cette fois-ci, c`est la medaille d`or de la malhonnetete ! Les hongrois ond des deputes au parlement, des ministres au gouvernement, des plaques bilingues dans tout village avec plus de 20% d`hongrois, peuvent utiliser leur langue dans l`administration, justice etc. Ils ont des ecoles et facs en hongrois. Et j`aimerais bien voir en France de tels droits pour une minorite ! Sinon, je ne donne pas le droit a un francais lambda de parler de minorites, toujours non-reconnues ! Donc, Marc, Anne-lise, vous auraient mieux fait de vous taire.


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Par aurora, le 14 mars 2007

Chers amis, j’ai lu attentivement vos propos quant au rassisme latente en roumanie, par rapport aux rroms, hongrois et les autres ethnies minoritaires. Personnellement je pense que Xavier a raison en disant que les roumains doivent faire un effort plus important pour cela, mais cet effort doit venir de plus haut, c’est à dire du système politique qui lui doit diriger cela par des lois bien pensés qui inviteront au refus des ghétos qui se forment a cause de la pauvreté, du manque d’éducation et de culture. Ce phénomen là, c’est vrai, n’est pas existant qu’en roumanie. En occident vous allez trouver partout des quartiers mal-famés où ceux qui sont pauvres et peu instriuts habitent dans des ghéto. A force d’être isolés et de vivre dans la misère et les privations ils devient aggrésifs, délinquants ou bien malades psichologiquement. Je ne peut pas mêmpêcher ici en tant que chrétinne de me rapeller que nous avons tous un Père qui nous a invité a nous aimer les uns les autre : "tu aimeras ton prochain comme toi même"... Ceux qui ne sont pas chrétiens pensent-ils autremen ? Biensûr que non. La preuve en est ici présente dans ce désir de justice envers tous. Mais soyons clairs c’est facille à jetter la pierre aux roumains, mais avons nous vu chez nous les grandes différences entre les pauvres et les riches ? Le problème et mondial et vient du fait que les hommes on oublié qu’ils sont tous des fréres et qu’ils se doivent de s’entraider. Prenons l’exemple de Jean Vanier, de L’Abbée Pierre, de Mère Thérésa. Ils ont quitté leurs millieux favorisés pour aller vivre avec les pauvres et se sont laissés humaniser par ces pauvres. Toute leur richesse et leur sainteté, leur succès si vous voulez, vient de ces pauvres gens qui leur ont enseigné le vrais amour. L’amour authentique n’est ni un sentiment de sympathie débordant, ni la passion, mais la confiance dans le bien qui existe chez l’autre. Voici ce dont nous avons besoin, voir positivement autrui, savoir qu’il y a en lui un noyau divin, qu’il a été crée par Dieu, et de surcoît, Dieu l’aime et croit en lui. Pourquoi avons nous du mal a aller à l’essentiel ? Les humains ont perdu leur finalité celle d’aimer et aimer en retour, c’est ici le problème.C’est a cause de cela que de nos jours il y a de plus en plus des maladies anxieusses, spirituelles et émotionelles. C’est a cause de cela que les humains sont assujetis par l’angoise, la dépression, l’amertume, les complexes, l’oppression et la crainte de l’autre. Faisons donc un effort de changer notre coeur et d’apprendre à aimer là où nous sommes si nous voulons changer le monde. J’aime bien cettre poutre dans l’oeil de l’autre... C’est facille à juger et à condamner les autres, au lieu de les accueillir tels qu’ils sont-avec leur beauté souvent cachée et leurs faiblesses souvent visibles...


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Par Chantal, le 19 mars 2007

La Roumanie reste t elle incomprise ? Probablement. En quelques lignes : juive hongroise de Roumanie, bien placée pour parler ou non de racisme. La minorité hongroise a des droits, comme toutes les minorités vivant en Roumanie.Les Roms ont une culture différente, qui s’intègre difficilement dans la société. Il est vrai que peu ont des documents. Cette minorité n’est pas consciente qu’elle doit évoluer, qu’il est essentiel pour les enfants d’avoir une scolarité. J’ai vécu dans une petite cour à Cluj avec des familles Roumanies, Roms. Je suis Tolérante, je conseille à ceux qui crient au racisme de vivre une experience aux côtés de Roms. D’essayer de parler avec ces personnes, de leurs ouvrir les yeux. L’Etat Roumain, l’Union Européen ont une responsabilité : éduquer , conscientiser.

http://www.tolerance-au-feminin.com


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Par Victoria, le 26 mars 2007

Bonjour, je me permets d’intervenir pour rappeller cet article fondateur de la Convention européenne des droits de l’homme qui est l’article 14 relatif à l’interdiction de la discrimination qui a pour corrolaire le principe de l’égalité des humains et cela quelle que soit leur race(d’ailleurs ce mot devrait disparaître des dictionnaires, il n’y a pas des races humaines et les scientifiques l’ont prouvé à maintes reprises), leurs convictions, leur religion ou encore leur sexe. C’est plutôt de différence qu’il conviendrait de parler et c’est vrai que l’autre fait peur, que l’autre a toujours tort. Ce dont Madame Anne-Lise Barriere parle c’est bien ça et il est vrai qu’en Roumanie, comme dans la majorité des pays de l’est on aime bien faire voir aux autres qu’il sont différents, qu’ils ne veulent pas s’intégrer (à quoi ? ces gens sont bien des roumains, ils sont là depuis plus de 6 siècles). En vérité ils ne font qu’avec ce qu’on leurs à laissé. Je serai curieuse de savoir si Monsieur Adrian a eu pendant ses études des collégues rroms. c’est très facile à les repérer, ils sont toujours relégués au fond de la classe, ce sont les intouchables même si parfois ils sont parmi les meilleurs. Heureusement, tous les roumains ne sont pas comme ça mais ce sont toujours les allergiques aux autres qui font le plus de bruit. Pour se convaincre il suffit de lire les commentaires faits par des citoyens roumains à la fin des articles de presse relatifs aux rroms par l’intermédiaire de l’internet. C’est une honte. Je ne sais pas si Madame Barriere parle le roumain mais je l’invite à lire ces réactions. ça vaut le détour.c’est un pur concentré de racisme et c’est dommage que la Cour européenne des droits de l’homme ne peut s’auto-saisir lorsque les tribunaux nationaux, la presse et les politiques laissent courrir.


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le 4 juin 2007

Bonjour,

Puisque la France respecte la convention des droits de l’homme, pourquoi les rroms originaires de roumanie qui viennent en France sont-ils expulsés à grand renforts de gendarmes ? C’est facile de critiquer les roumains qui n’intègrent pas assez les rroms, mais à ce moment là pourquoi la france ne les intègre pas ? Avant de critiquer les autres, regardons-nous nous mêmes. Les rroms sont certainement difficiles à intégrer, la faute n’est donc pas entièrement aux roumains mais aussi peut être au rroms eux-même. C’est toujours facile de désigner la victime et le bourreau mais c’est peu réaliste dans un monde qui n’est ni blanc, ni noir... C’est peut être un peu plus compliqué que ça ...

Sinon pour Victoria, je ne vois pas comment l’on peut attaquer des gens qui postent sur des forums anonymes comme celui-ci par exemple ... On trouve un peu tout sur ces forums et dernièrement à l’occasion de l’ouverture d’une station d’essence roumaine en france, des gens disaient sur un forum qu’avant d’ouvrir des stations d’essences les roumains devraient reprendre leurs tsiganes chez eux. C’est allé tellement loin que le webmaster a dû effacer des messages. Donc en regardant les forums on trouve toujours un peu tout et n’importe quoi !


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Par la roumaine, le 28 novembre 2007

Bonjour, j’ai un message tout d’abord pour Mme Anne-Lise BARRIERE, j’ai vecu autant en France qu’en Roumanie et je connais aussi le racisme français qui pourrait etre comparé a celui roumain. Un rrome vivant en France sera traité de roumain et sera expulsé mais un roumain honnete sera traité de rrom et il sera discriminé aussi par les ignorants qui ne connaissent meme pas la différence entre rrom et roumain. Tandis que les rroms vivant en Roumanie sont traités par beaucoup de français en tant que de" pauvres gens disciminés tout le temps auxquels l’état roumain ne donne aucune chance. Vous savez, l’enseignement en Roumanie est gratuit, au moins pour l’école primaire ca n’implique pas des couts mais pourtant la plupart préferent envoyer les gamins a faire la manche au lieu de les envoyer à l’école. Quant j’etais petite avant de commencer les cours l’institutrice allait tous les matins chercher les enfants rroms parce que sinon ils ne venaient pas...A partir de 12 ans les filles etaient mariées bon plus ou moins légitime car la loi ne le permetait pas. Madame les rroms representent une culture qu’on ne peut pas changer en leurs metant le droit d el’homme dans les bras. J’ai rencontré des rroms qui travaillent avec des associations et qui ont avoué d’avoir du mal a communiquer avec leurs propre ethnie. Du travail il y en a aussi et il y a bien certains rroms qui travaillent dans les secteurs publiques mais la plupart preferent trouver d’autres occupations. Comme il y a des roumains qui bossent pour 150 euros par mois, ils peuvent le faire aussi...et je ne pense pas qu’à un rrom avec des études on lui refusera le droit à un travail correct. Biensur qu’il y a un racisme des roumains mais comme quelqu’un d’autre l’a dit toute à l’heure l’effort doit venir des deux côtés. Et en plus en regardant les rroms on comprendra facilement la cause de ce racisme. Vivre quelque temps parmi eux n’est pas la meme chose qu’avoir vecu toute ta vie parmi eux. J’ai rencontré aussi des rroms qui font des efforts pour s’integrer et croyez moi ils y arrivent ! quant aux autres...je vous laisse éudier de plus pres la situation avant de juger. Lors de mes séjours en France j’ai rencontré des personnes magnifiques mais sincerement je n’ai jamais de ma vie rencontre plus de personnes avec des préjugés envers les étrangers quelque soit la nationalité qu’en France. Alors peut etre le racisme des français serait un bon sujet a traiter aussi ?!

En ce qui concerne la phrase " la transylvanie a été arraché à la Hongie"...je recommande tout simplement une étude de l’histoire car je ne vais pas me mettre à faire une thèse sur cela meme si cette replique qui manque completement de culture est revenue comme une insulte a mes ancetres qui ont vecu la domination hongroise et qui ont souffert de se voir traités comme des esclaves sur leurs propres terres sans aucun droit ! malheureusement "le droit de l’homme" n’existait pas à l’époque...


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le 24 janvier 2008

Il y a de l’hypocrisie et de l’indifférence à l’égard des vrais problèmes de l’Est. Subtiles formes des réponses que les intellectuels ainsi que les politiciens de l’Ouest donnent aux « Balkaniques », aux « Est-Europens » aujourd’hui, dans une Europe ravagé de culpabilité, mensonges et responsabilité collective, plus grands que les frontière nationales d’un pays. Les Ouest-Européens créent eux même des préjugés tout en jugent les autres est-européens d’avoir « des préjugées » à l’égard de leur minorités. Comme les juifs, les gitans sont arrivés en Europe de l’Est car cette région de l’Europe était plus tolérante que s’étaient l’Italie, la France ou l’Angleterre à l’époque. Le problème avec les sociétés de l’Ouest qui donnent maintenant des leçons à la Roumanie est qu’on utilise un oubli sélectif. Le statut inférieur de l’homme (les orthodoxes étaient considierés dans l’empire Austro-Hongrois comme des "non citoyens"), ou de la femme, la démocratie comme le Capital sont inventés dans l’Europe de l’Ouest. Les gitans ne sont pas expulsés de Roumanie comme l’Ouest le fait aujourd’hui, malgré le fait qu’on se dit de le protéger. En fait, l’Occident s’inquiète que les gitans s’etablisent en masse dans leurs sociétés prospères ; l’OCcident, encore raciste of course ne le desire pas. L’Ouest a produit à la fois discrimination et la justice. Ici c’est né l’Inquisition mais aussi la laïcisation, le racisme (voir l’Holocauste, l’affaire Dreyfus, la situation des orthodoxes dans l’Empire Austro-Hongrois) et puis les droits de l’homme et la démocratie après avoir expérimenté le communisme et le nazisme. Inconstance est un signe de l’intelligence, mais ne pas trouver les gitans comme problème de la Roumanie, aujourd’hui ; les gitans appartient à l’Europe au monde et non pas à un pays… comme les juifs, eux sont des nomades d’abord et puis citoyens (sic !) d’un pays… Merci Occident pour ta leçon, l’histoire sélective est sûrement ta leçon d’aujourd’hui.

Signe : un immigrant de Roumanie, docteur en histoire, qui lave la vaisselle aujourd’hui dans un bar de France… par son destin ou par l’inconstance du temps historique…


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Par Abdelaziz, le 5 avril 2008

Bon de toute façon roumain ou roms vous êtes pareil ! Alors fermé votre gueule !


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