Libertas : qui voulait la peau du Traité de Lisbonne ?

Le Parlement européen a décidé la semaine dernière de mener une enquête sur le financement de Libertas, l’association qui, sous la houlette de l’homme d’affaire Declan Ganley (photo), a servi de fer de lance à la campagne du non à la ratification de traité de Lisbonne en Irlande au printemps dernier. C’est une bonne nouvelle car les sources de financement de la campagne apparaissent des plus opaques, et pourraient impliquer des agences américaines. Pour ne céder ni à la théorie du complot (pour certains, certains au gouvernement américain seraient prêts à payer pour déstabiliser une Europe forte et unie) ni à l’attitude aveugle, il ne peut être que bon de faire la lumière sur les sources de financement de la campagne du non.
Voir notre "dossier spécial Traité de Lisbonne"
Espace réactions(1)
Libertas : qui voulait la peau du Traité de Lisbonne ?
7 octobre 2008
mais comment se fait-il que le Parlement ne lance aucune enquête sur les fonds qui permettent en permanence la campagne pour le "Oui" !!
Ah ! c’est peut-être que le résultat est déjà connu : ils viennent sans doute de l’UE ?
Euuuuh ? Est-ce que je cède à la théorie de la conspiration là ?






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