REPORTAGE (Vidéo) : 50 ans après le traité de Rome, quel rêve européen ?
20 personnalités et leur vision du futur de l’Europe
5 mars 2007, Par Hugues VAN BRABANDT, Xavier LE DEN, Anne-Lise BARRIERE, Peggy CORLIN, Bénédicte De BEYS, Mathieu COLLET , Pascal COLSON
Alors que l’on s’apprête à célébrer les 50 ans de l’acte fondateur de l’Union Européenne, les Européens s’interrogent toujours sur leur avenir commun, tandis que la marche du monde n’attend pas. Les Euros du Village ont ainsi demandé à une vingtaine de personnalités de premier plan du monde politique et intellectuel quel était leur « rêve européen ». De Dominique Strauss-Kahn à Michel Barnier, en passant par la Présidente de la République de Lettonie, de Jacques Barrot à Peter Mandelson, en passant par Edmund Phelps, prix Nobel d’économie 2006, ou encore Kemal Dervis, ancien ministre Turc de l’économie, chacun nous livre ses espoirs et ses craintes. Et donne à réfléchir…
> Voir aussi nos pages spéciales « 50e anniversaire du traité de Rome »
« Quel est votre rêve européen ? ». Une telle question pourrait paraître quelque peu provocante, alors même que l’Union Européenne se retrouve au pied du mur, face à des défis on ne peut plus concrets, 50 ans après son acte fondateur, le Traité de Rome. C’est pourtant par ce biais que les Euros du Village ont choisi de parler d’Europe depuis leurs débuts, avec le souhait non pas de faire valoir une vision unique et déterminée de la construction européenne, mais en informant, expliquant, illustrant cette Europe en marche, complexe mais passionnante, porteuse d’espoirs et de déceptions, de grandes réalisations et d’échecs. Car l’Europe est un objet politique, économique, social comme les autres, qui ne peut se réduire à une vision idéalisée ni au défaitisme ou au rejet. L’Union Européenne fait désormais partie intégrante de la réalité quotidienne de ses citoyens comme elle est un acteur majeur des grands équilibres mondiaux. Plus encore que cela, il s’agit du « prisme » pertinent pour comprendre et envisager les évolutions du monde et le cadre de vie des citoyens d’aujourd’hui et de demain. Le rêve de quelques précurseurs est ainsi devenu réalité il y a de cela 50 ans.
Aussi est-il essentiel que chacun puisse se forger son propre rêve pour l’Europe, quel qu’il soit, pour que demain les Européens ne soient pas « les spectateurs de leur propre histoire ». Il restera toujours quelque chose à construire.
Reportage réalisé par l’équipe des Euros du village (Hugues VAN BRABANDT, Xavier LE DEN, Anne-Lise BARRIERE, Peggy CORLIN, Bénédicte de BEYS, Mathieu COLLET, Pascal COLSON) avec l’aimable collaboration du Forum de Paris
A venir : Les Euros du Village donneront prochainement la parole à des citoyens de divers horizons sur le thème du "rêve européen"
© Euros du Village ASBL
Espace réactions (4)
Par pascal, le 5 mars 2007
Mon rêve européen, c’est une nouvelle constitution votée le même jour par tous les citoyens. Elle serait à l’initiative de trois femmes chefs d’Etat qui encourageraient l’introduction des valeurs féminines dans la gouvernance des pays de l’Union.
Mon rêve européen, c’est la création de festivals itinérants de danse, de théâtre et d’arts transdisciplinaires visant à croiser les cultures et les langues.
Mon rêve européen, serait un projet global écologique où chaque pays, en même temps, s’engagerait à le réaliser.
Mon rêve européen serait de déclarer citoyens d’honneur le philosophe et historien Edgar Morin et l’humaniste Albert Jacquart.
Mon rêve européen serait d’avoir vingt aujourd’hui....
http://www.festivalier.net
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Par andreas, le 6 mars 2007
The speed with which Europe is growing, it’s getting hard to think of "the European dream". I’ll keep it simple.. for me it would be pooling of resources for the common good and breaking through the barrier of different nationalities/cultures/religions to become one !
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Par Gendarme G., le 27 mars 2007
Merci aux négociateurs de l’U.E., Merci pour l’€ un trait d’union extraordinaire.Merci pour la suppression des frontières et les façilités de voyages.
MAIS,
nous voudrions une seconde langue commune dans tous les pays avec l’espoir que ce sera l’anglais parlé partout dans le monde. Evidemment que chaque pays conser sa langue nationale comme première langue. SVP pensez-y sans attendre. MERCI !
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Par Olivier, le 9 février 2008
A Gendarme G. : pourquoi spécifiquement l’anglais, alors que ce n’est qu’une seconde langue dans les Etats les plus favorables à l’intégration européenne ? C’est l’allemand, l’italien, l’espagnol, le polonais, etc...qu’il faut apprendre.
Mon rêve, c’est qu’il n’y ait pas plus de rêve européen que de rêve français, seulement des réalités tangibles appuyées par des droits...
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